Ma puce, écoute, j’ai recouché avec une ou deux ex. C’est dingue comme c’est différent maintenant. Plus de prises de tête, tout est clair : on se capte juste pour baiser. Du coup, zéro gêne, zéro tabou. On ose tout, sans peur du jugement.
Et y’a cette idée que mon ex, Lucas, a testée avec moi… Ça m’excite encore des années après. Notre truc n’avait pas duré longtemps, genre deux-trois mois. On s’entendait bien, on kiffait au lit, mais pas de sentiments pour la suite. On est restés potes, surtout avec les mêmes potes en commun.
La redécouverte torride avec mon ex au supermarché
Près d’un an plus tard, fin de soirée arrosée, on se retrouve sur un coin de canapé isolé. On évoque ces moments. Moi, j’avoue que je garde de super souvenirs de nos nuits, nos câlins, nos baisses. Lui aussi, surtout quand il est solo. Un peu bourrés, on se dit : à chaque fois qu’on est célib les deux, on se vide la tension sexuelle ensemble.
Quelques jours après, il me propose de venir à une teuf chez lui avec des amis, et de faire les courses avant. Je le rejoins au Carrefour. Je traîne dans les rayons, et hop, je le vois au rayon apéro, devant les biscuits.
Lucas est pas du genre à se saper classe. Il cache ses formes sous des fringues larges, comme ce jour-là : son pantalon gris baggy, sans formes, et un pull épais. Moi, j’adore ses courbes un peu dodues, mais je pige qu’il les planque. J’ai un peu de bide aussi, je fais pareil.
Ses cheveux châtains longs ramenés derrière les oreilles, les bras pleins de bouteilles, il hésite sur les chips salées. Je l’appelle, on se fait la bise. Blablas. Il a les joues roses, comme s’il avait sprinté. Pendant qu’on check la liste, bras chargés, je lui demande de voir si j’ai de la monnaie dans la poche.
Je me place devant lui, il glisse la main dans ma poche avant droite. Vide. Tellement vide qu’il n’y a pas de fond. Sa main frôle le tissu, puis touche ma peau. Je me crispe. Sa peau à lui est chaude, douce sous ses doigts. Il enfonce plus. Ses doigts effleurent mes poils pubiens frisés.
Pas de culotte. Voilà pourquoi j’étais rouge : préparer cette surprise me gênait… et m’excitait grave. Ses phalanges sur mon mont, il me plaque contre lui d’une main.
Sa main descend à mon entrejambe. Son majeur se glisse entre mes lèvres, index et annulaire qui pressent. Je suis déjà blindée de mouille. Il bande dur contre mes fesses nues sous le pantalon, mais il me le chuchote.
Bouche à mon oreille, souffle court.
— J’adore ta surprise…
Bout de majeur à l’entrée, il le recourbe et me pénètre. Chairs chaudes, douces qui l’enserrent. Je tremble contre lui, autour de son doigt.
Y’a deux personnes dans le rayon. Un mec qui charge pour la bringue, et une nana d’une cinquantaine, juste à côté, qui compare les chips. Et lui, un doigt dans ma chatte…
Il bouge doucement, va-retient. Je mouille comme une folle, sa main est poisseuse. Ça me rend dingue, heureusement il me colle, ma jupe doit être suspecte.
Il se tourne vers la dame qui le mate. Elle sourit. Il sourit, hoche la tête bonjour, et enfonce plus profond.
— Bonjour, dit-elle.
— Euh… Bonjour.
Je pipe rien. Pas en état.
— Vous pouvez lire les ingrédients ? C’est trop petit pour moi.
Elle colle le paquet sous son nez.
Il lit, main dans ma touffe, doigt en moi. La dame mate avec lui, voit pas les mouvements discrets. Soudain, je gémis tout bas. Il sort sa main trempée, la pose sur ma hanche.
— Ça va, Mademoiselle ? demande la dame.
— Oui… oui.
— Merci ! Bonne journée !
Elle part.
Le rush à la maison et l’interruption frustrante
Je me retourne, l’embrasse à fond, murmure :
— Première fois que je jouis comme ça. Devant une inconnue qui capte rien.
Le reste des courses file vite. J’ai vérifié ses poches deux-trois fois. Surtout à la caisse, où j’ai ramassé les sacs. Le toucher devant elle m’a excité encore plus.
Chargés, on marche vite chez lui. J’imagine son cul nu sous son pantalon. J’ai qu’une envie : lui bouffer la queue, le sucer.
Son appart au deuxième, sans ascenseur. La montée est éternelle.
— Ils arrivent quand ?
— Quinze minutes.
— Putain !
Porte ouverte, fermée, courses larguées, on fonce sur le canap. Il s’affale, baisse son pantalon, cul au bord, jambes écartées. Je m’agenouille, approche mon visage de sa bite et ses couilles.
De tous les mecs, il a la plus belle queue que j’ai vue. Poilue juste ce qu’il faut, gland rose, veines gonflées. J’en rêve encore. Il m’a laissée la shooter.
Je mate un instant cette beauté, grandes lèvres… euh, sa queue dure, ses couilles pendantes.
Sa main m’écrase la tronche dessus :
— Arrête de mater, suce !
Je plonge. Doucement d’abord, léchant le gland, la hampe, remontant aux couilles. Il gémit. J’accélère, aspire fort, langue partout. Essaie de lui rouler la langue sur le frein.
Il soulève le cul, je chope ses fesses. Ma bouche dégouline de salive mélangée à son jus. J’ai les lèvres gonflées, le menton trempé.
J’ai sorti mes seins pour me caresser en même temps. Je me redresse, prête à le chevaucher, sa queue qui m’écarte déjà…
La sonnette ! Merde, les potes !
On se regarde, sa bite dans ma main, prête à entrer. La soirée va être loooongue, ces gars découchent pas.
Il crie :
— J’arrive dans cinq !
Je file aux chiottes, essayant de calmer ma chatte qui palpite. Jamais été aussi chaude.
Quand le premier couple entre, je sors des toilettes, innocente, séchant mes mains. Mais j’ai oublié : mon visage luit encore de son jus…
***
La suite une prochaine fois. Les poches sans fond, ça nous a filé des idées de lieux publics de ouf.