Ma rencontre torride avec une douanière zen au kyudo et kendo

Lili, ma chérie, attends, tu vas pas me croire. L’autre jour, chaud comme en enfer, juillet à la frontière suisse. J’fais mes brocantes, ma vieille camionnette brinquebale, j’passe récupérer des meubles chez un pote en Suisse. Tout clean, j’suis zen, papiers en règle. Mais bam, au poste, le chef des douanes et sa stagiaire, une bombe de 25 ans, brune, yeux verts, corps athlétique. Il me colle direct pour mon matos de kyudo oublié dans la caisse. Arc, gant, flèches. J’avais zappé après l’entraînement.

J’m’excuse, j’explique, mais le chef jubile, il veut me coincer. ‘Contrebande japonaise, hein ?’ Et la stagiaire, Amélie, elle touche l’arc. Sacrilège en kyudo ! Mais elle sait y faire, genre pro. Elle propose une démo pour vérifier. Le chef ok, mais surveille. On file au bord de la forêt, 100m plus loin, soleil qui tape, sueur qui coule déjà sur ma peau.

Le contrôle douanier qui dérape en séance kyudo sensuelle

J’me prépare, torse nu, short léger, elle observe tout. Ashibumi, j’enracine mes pieds, jambes écartées. Elle tourne autour, son souffle chaud dans mon cou. Dozokuri, j’ajuste posture. Ses mains effleurent mes reins, poussent mon bassin en arrière. J’sens ma chatte s’ouvrir, humide direct, chaleur monte. Odeur de pin, de terre chaude, sa transpiration musquée qui m’excite.

Yugamae, j’prends l’arc. Elle glisse ses doigts sur mon ventre, descend sous nombril, touche mon clito à travers le short. Souffle synchro avec le mien, nuque qui picote. Ushiokoshi, j’lève l’arc, elle s’agenouille, caresse mes fesses tendues, libère ma chatte trempée. Se colle derrière, mains sur mes seins, pincements légers.

Hikiwake, tension max. Elle pince mes tétons, fort puis doux, j’sens mon jus couler sur cuisses. Verg… non, ma fente palpite, gonflée. Daisan, arc bandé. Ses doigts dans ma chatte maintenant, mouvements précis, synchro avec mon énergie. Plaisir qui monte, comme une colonne de feu dans le ventre. Odeur de ma mouille, âcre, excitante.

Kai, tout prêt. Elle s’attarde sur mon clito hypersensible, masse mes lèvres, pénètre doucement. Griffe mes fesses, masse mes lèvres intimes. Boule de chaleur explose sans gicler, orgasme sec, violent, spasmes infinis. Comme tantrique, libéré sans perte. Hanare, flèche part, parfait. Zanshin, j’suis HS, béate. Elle file, laisse un carton : dojo de Belfort, ‘Pratique ensemble ?’

Les jours d’après, Lili, j’suis en feu. Chatte qui palpite non-stop, besoin de la revoir. J’y vais jeudi, mais c’est kendo, elle enseigne mardi/vendredi. Horreur, sabreuse ! Mais j’ai son adresse. J’sonne chez elle, immeuble chic. Elle en uniforme, m’accueille riante : ‘Ma contrebandière kyudoka !’

La nuit au kendo chez elle : sexe risqué entre deux sabres

Elle file sous la douche, appartment zen, kimonos, calligraphies. Revient en soie fluide, formes parfaites, seins lourds, hanches galbées. ‘J’touche tout ce qui m’plaît délicatement.’ Elle me déshabille, kimono homme à ma taille, soie sur peau nue, tétons durs. Thé cérémoniel, silence, regards qui baisent déjà. Thé brûlant, amer, fontaine qui glougloute, soie qui glisse.

Soudain, deux sabres kendo plantés au sol, tranchants vers dedans. Elle lâche kimono, corps musclé parfait, toison noire, fente luisante. S’allonge entre lames, jambes écartées, chatte offerte. ‘Viens, union flèche et lame.’ J’hésite, mais trempée, je lâche tout. Nue, j’me place, ma chatte pile entre les sabres froids.

Elle guide, nos regards verrouillés. J’avance, son vagin aspire mes lèvres. Elle contracte, on respire synchro. Doigts sur ses seins, elle gémit bas, rauque. Ma chatte frotte la sienne, jus qui coule, odeur de sexe fort, salé. Elle glisse main, caresse mon clito, me fait coulisser sur sa fente. Poussées lentes, clitos qui s’entrechoquent, bruits de succion humides.

Plus fort, elle hurle comme coup de sabre, orgasme la secoue. Moi aussi, spasmes, je frotte violemment, jus qui gicle sur son ventre. Froid des lames frôle ma peau, adrénaline max. Petit filet de sang sur ma cuisse, mais quel pied ! On reste là, tremblantes, odeurs de sueur, sperme… jus mélangés. J’la caresse, peau brûlante, elle frémit encore.

Épuisée, j’dors contre elle. Brûlure légère, mais envie de recommencer. Mes flèches pour sa chatte prochaine fois ? Lili, c’tait dingue, zen et sauvage !

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