Confession brûlante : ma nuit folle de lesbienne avec deux sœurs jumelles matures après une dette de poker
Sophie, putain, écoute ça, j’ai vécu un truc complètement dingue ces jours-ci. J’ai 27 ans, célib, j’adore le poker, tu sais. La quarantaine ? Non, moi c’est la vingtaine débridée, sans gosses, sans mec. Je mise gros, souvent je perds, mais là…
C’était le 24 décembre, j’avais fait un break pour jouer les fées Noël chez des potes. Et hop, je débarque au Piccolo en tenue de lutine sexy, jupe courte, corset, cornes. Trois joueurs : un vieux barbu en Père Noël, un black en mage, et une nana en elfe. Elle nous balance direct qu’elle déteste Noël, patriarcat, tout le bordel. Ambiance tendue.
La soirée poker qui tourne mal et le deal sulfureux
Au début, je gagne, je stacke les jetons. Euh… trop confiante, je relance comme une conne. Ils se regardent, et bam, je perds tout + 1000 euros de dette. Mama-san rapplique, la boss, calme mais ferme. ‘Camille, t’es dans la merde. Garantie ou contrepartie.’ Elle me file une carte : La Tarte, agence de Marjorie. ‘Dis-lui que tu viens de Karine. Donne du plaisir à des dames esseulées, 500 euros la nuit.’
J’appelle, énervée. ‘C’est pour gigoter avec des mamies ?’ Elle rigole : ‘T’as pas le choix. Elles sont adorables, patientes.’ Première cliente : Madame Élise. J’arrive encore en lutine. Maison de bourge, elle ouvre : cheveux blancs, robe transparente, sourire carnassier. Comme une Françoise Hardy vieillie, sexy à mort.
Elle me kiffe direct. ‘Camille ? Entre.’ On boit un Bordeaux, elle provoque : ‘T’aimes les jeux ?’ Son regard… mi-faim, mi-chasse. Elle détache mon corset, baisse les yeux sur mes seins, ma chatte rasée. ‘Putain, quelle peau douce…’ Elle s’agenouille, renifle mon odeur musquée, lèche mon clito lentement. Goût salé, sa langue chaude, glissante. Je gémis, ‘Oh oui…’
Je la relève, embrasse ses lèvres fripées mais fermes. Odeur de parfum vanillé, peau chaude sous la robe. Elle se déshabille : corps souple, danseuse, string minuscule. Bougies allumées, chemin vers la chambre. Nos corps collés : elle me caresse partout, suce mes tétons, mordille. ‘Plus fort…’ Je griffe ses fesses, doigte sa chatte trempée, odeur de désir mûr, jus épais.
Toute la nuit : elle lèche ma chatte, bruit de succion, goût acidulé. Moi sur elle, 69, son cul contre mon visage, sueur salée. Elle veut ma langue partout, mais pas de doigts profonds encore. Matin : enfin, elle m’attire, tribbing, nos chattes frottées, glissantes, clitos gonflés. Orgasme ensemble, cris rauques, corps tremblants. Elle jouit en me serrant, ‘Reste en moi…’
On se réveille, encore chaudes. Mais elle stoppe : ‘Grand-mère appelle.’ Et l’agence ? ‘La Tarte, c’est pour quand y’a plus de pain, on mange de la tarte.’ Elle paye double, ma dette effacée. Mais Marjorie : ‘Encore une nuit. Surprenante.’
Deux nuits d’extase : caresses, domination et plaisirs partagés
28 décembre, ferme en rase campagne. Écurie. Sort une nana en bottes, fourche : jumelle d’Élise ! ‘Bénie ?’ ‘Non, c’est moi, Élise ? Ma sœur Lélie.’ Ressemblance folle. ‘Aide-moi avec les chevaux d’abord.’
Je galère, elle rit de ma maladresse. Odeur de foin, crottin, chevaux chauds. Dîner : robe rouge soie, vin fort, apéro secret. On papote, rire, mais pas d’étincelle. ‘Tu penses à ma sœur ?’ Elle avoue trauma : ex violent, 28 décembre. ‘J’ai besoin de sexe brut pour oublier.’
Brutal : gifle, coups. ‘Défends-toi !’ Je la plaque, elle se débat, injures. Elle fuit à l’écurie, box du cheval. Cravache phallique. ‘Déshabille-toi ! Regarde !’ Elle déchire robe, nue, caresse cheval et sa chatte. Poils doux, sa peau luisante, gémissements.
Je bande le clito, elle me force à passer queue… euh, doigts ? Non : orifice, elle suce mes doigts, puis ma chatte à travers. Manche cravache dans sa fente, bruits mouillés, slap slap. ‘Pas jouir avant moi !’ Elle accélère, hurle orgasme, cul secoué, vulve béante, odeur forte.
Elle m’invite : ‘Jouis sur moi.’ Cheval renifle son ventre. Je frotte ma chatte sur elle, main dans la sienne, explosion, squirt sur sa peau. On dort, je la porte au lit. Matin : elle me chevauche, contrôle, se caresse, contractions vaginales massent mon clito imaginaire… non, cunnilingus inversé ? Elle me monte, frottements, orgasme lent, profond.
‘Pars, tu réveilles trop.’ ‘Lélie ?’ ‘Anagramme, je suis Élise vraie, sœur Sophie… non, Claire.’ Rire. Sophie, toi ma pote, imagine ! Deux folles, jeux dingues, dettes payées en extase. Je suis encore trempée en t’écrivant.



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