Ma nuit torride au bar : seins offerts au barman sexy

Ma puce, écoute, j’ai vécu un truc de ouf hier soir au bar du coin. Il était genre 1h30, le monde se barre, la loi sur l’alcool qui ferme tout après 2h, tu sais, ça rend les gens bizarres. Mais jeudi, c’était mort. Le barman, un grand blond genre 1m85, cheveux mi-longs qui bouclent sur ses épaules, barbe frisée autour de la bouille, essuyait ses verres en matant l’horloge.

Moi, j’étais sur la piste depuis des plombes, toute seule à me trémousser comme une folle sur du vieux rock. Pas maquillée, cheveux châtain courts en pétard, jean slim qui moule bien mes fesses, baskets aux pieds. Mais mes nichons, putain ! Ils sautaient partout, euh… je sentais son regard me brûler toute la soirée.

La fin de soirée électrique

Les deux relous sur la piste applaudissent quand la musique s’arrête. Je leur fais un sourire en coin, ils captent et se cassent. J’m’assois au bar, check ma montre : 1h55. ‘Un blanc sec, beau gosse… et sers-toi, c’est pour moi.’ Je file aux chiottes. De retour, j’ai plus envie de rigoler. J’vais au juke-box, lance un slow langoureux, genre truc sensuel qui colle à la peau.

Je danse, bras en l’air, hanches qui roulent, corps qui ondule. Il veut venir, je le stoppe d’un doigt : reste derrière ton comptoir. Sans m’arrêter, j’enlève mon top, le balance vers lui. Il l’attrape. Puis le soutif vole pareil. Bam, mes gros seins à l’air, lourds, tétons qui pointent déjà dans l’air frais.

Il verrouille la porte vite fait. La musique change, un blues lent, presque triste. J’ai les yeux qui piquent un peu, euh… fatigue ou quoi. Silence. J’m’assois face à lui sur le haut tabouret, mes nichons à 10 cm de sa tronche. Sa bosse dans le froc, on voit tout.

Le jeu des seins et la surprise

‘T’es canon… c’est quoi ton prénom ?’ ‘Antoine…’ ‘Antoine, mmm, j’aime bien. Moi c’est Camille… Camille, la pro des pipes.’ Je bombe le torse, les poitrines vers lui. Ses mains partent direct, les empoignent. Chaudes, rugueuses. Mes tétons durcissent entre ses doigts, longs, sensibles.

‘Ils kiffent les léchouilles…’ Il se penche sur le bar, aspire un téton, suce fort. Slurp, sa langue râpeuse sur l’aréole granuleuse, goût salé de ma peau moite. L’autre main malaxe, pinte. Moi, j’fouille sa barbe douce-piquante, ses cheveux soyeux, descends sur sa toison blonde qui explose de sa chemise ouverte. Odeur de mec, sueur, bière, poils humides. Jamais un gars avait caressé ma toison comme ça… euh, sa toison à lui.

‘Dis, Antoine, on cause au boss ?’ Il s’arrête, surpris. ‘Pourquoi ? Il est pas là, je gère solo.’ ‘Ben dis-lui y’a plus de PQ aux gonzesses. Super chiant après un gros caca. Et pas de savon, les robinets pétaradent pas. On s’essuie au mur, quoi.’ Je pose 20 balles, chope mes fringues, ouvre la porte, dehors. Ma Clio grise file dans la nuit.

Dedans, il se rince la barbe à l’eau de vaisselle, je parie. Paris, juin 2024. À toi, bisous mouillés.

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