Ma nuit de triolisme fou avec mon mari et un pote : détails crus

Salut ma belle, j’ai mal dormi cette nuit, mais putain, quel kif ! Écoute, fatigue ou pas, je te raconte tout, hein, c’est trop chaud. Hier soir, fin d’été étouffante à Saint-Malo, Julien et moi on reçoit d’anciens potes de boulot de Quimper : Lucas, célib endurci, et Manon, larguée par son mec y’a pas longtemps. Ambiance cool au début, on papote, l’alcool coule à flots, ça réchauffe tout : les rires, les corps moites.

Après le dessert, on squatte le salon, verres qui claquent, on refait le monde. Et là, Lucas balance : ‘Et si on lançait un strip-poker ?’ Bourrés comme on l’était, personne dit non. La chaleur, l’insouciance… on vire un à un nos fringues. Bientôt, tous à poil : moi avec mes seins lourds qui pendent un peu, mon cul rebondi ; Manon, petite minette aux nichons menus, fesses toutes rondes ; les mecs bandants déjà à moitié.

Le dîner qui dérape en strip-poker torride

Lucas me fixe, propose : ‘On danse, Camille ?’ J’hésite pas, je sais que j’ai déjà craqué pour des amants, mais là, devant Jules ? J’allume la musique, slow langoureux, je me colle à lui, peau contre peau. Sa queue dure contre mon ventre, hmm, odeur de sueur masculine, excitante. Ses mains sur mes seins, il pince mes tétons, durcis comme des cailloux. Je gémis tout bas, ‘oh oui…’, mes doigts dans ses cheveux.

Je jette un œil à Jules et Manon, ils dansent raides, mais lui bande grave en matant. Nos bouches se trouvent, baiser baveux, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge. Sa main descend, effleure ma touffe, trouve mon clito gonflé. Je cambre, mes fesses se crispent contre sa bite raide. Putain, je mouille déjà, jus qui coule sur mes cuisses.

Jules nous mate, électrisé. Sa femme – moi – se fait peloter sans gêne. Il bande dur, pervers. Il rapproche Manon, caresse ses petits seins, mais elle se braque : ‘Nan, pas envie de partouze, j’oublie pas mon ex.’ Elle file se pieuter. Moi, je tire Lucas par la queue vers la chambre, dure comme fer, veineuse, prépuce qui glisse.

Sur le lit, on s’embrasse fiévreux, ses doigts dans ma chatte trempée, ‘t’es une fontaine, salope’. Je le branle doucement. Jules débarque, réclame son lit. On s’arrête, Lucas va au clic-clac du salon. Je rejoins Jules, il glisse un doigt dans mon con gluant : ‘T’es prête, hein ?’ Mais je refuse : ‘Pas ce soir, par respect pour Lucas.’ Et hop, je file au salon en peignoir ouvert, seins à l’air, chatte offerte.

Le triolisme explose : sperme, cris et plaisir infini

Lucas, excité comme un puceau, m’attire, m’embrasse voracement. Odeur de son sexe, musqué. Il me bouffe les nichons, suce mes aréoles larges, mordille. Sa langue descend, lapide mon clito, slurp slurp, je gémis fort, ‘ah putain, oui !’ Jules surgit, s’assoit, bande en nous regardant. Il caresse mes seins pendant que Lucas me lèche, mes yeux dans ceux de mon mari : regard trouble, indifférent au reste.

Lucas se redresse, sa bite trouve mon entrée béante. Paf, il s’enfonce, graisseuse de ma mouille. ‘T’es large, chaude’, il grogne. Va-et-vient lents puis furieux, clacs mouillés, mes cris : ‘Baise-moi plus fort !’ Jules pelote mes seins, je jouis, spasmes violents, jus qui gicle un peu.

Lucas éjacule, sperme chaud qui gicle dedans, il se retire, bite luisante. Il fait signe à Jules : ‘À toi.’ Jules plonge, glisse facile dans le foutre de l’autre. ‘Mmm, gluant, bon’, je halète. Il me pilonne, je jouis encore. Puis Lucas reprend, on alterne : sperme qui déborde, odeur de sexe âcre, draps trempés. Cinq, six fois chacun, je hurle, orgasmes en rafale, chatte rouge, repue.

On s’écroule, mais ce matin… halètements dans le salon. Ils recommencent ! Je souris, prête pour la suite…

T’imagines, ma copine ? Triolisme de ouf, sensations folles.

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