Julie, ma chérie, écoute ça, j’ai vécu un truc de dingue hier au bureau. J’ai 27 ans, tu sais, et depuis que Théo et moi on a repris la boîte, c’est le feu. Mais là, c’est avec Sophie, la réceptionniste. Elle m’a balancé à tout le monde ma relation avec Manon, ma voisine sexy. Jalouse, la salope. J’l’ai convoquée, furieuse.
Elle entre, minijupe tweed, bas résille, petit haut moulant. Cheveux courts noirs, peau mate, lèvres épaisses. Mignonne, hein ? Elle s’assoit, jambes croisées, je mate ses cuisses. ‘T’es là pour le tri, je veux rester’, qu’elle dit, directe. Je lui demande si mariée, gosses. ‘Non, et toi, allocs ?’ Réponse cash. Puis j’la confronte : ‘Pourquoi t’as cafté pour moi et Manon ?’
La montée de tension avec Sophie au boulot
Silence. Elle gigote, croise les jambes. Odeur de son parfum musqué qui monte. ‘Jalouse’, qu’elle lâche. Jalouse ? De moi ? ‘Tu me snobes, princesse coincée, mais t’es classe, élégante. J’aime les femmes, t’as tapé dans l’œil.’ Elle avoue, on rigolait de moi dans les couloirs : ‘Goudou, coincée du cul.’ Et quand elle apprend pour Manon et Théo, bim, vengeance.
J’suis sidérée. Honteuse. Mais excitée. Elle se lève, on est face à face. Son souffle chaud sur ma gorge. Mes seins pointent sous la blouse. Phéromones partout. J’l’embrasse. Sa langue cherche la mienne, vorace. Sucée, aspirée. Ma main sous sa jupe, string trempé. Odeur de mouille âcre, chaude. J’enfonce deux doigts dans sa chatte. Chaude, serrée, gluante. Elle gémit, ‘Hmmm…’, tête en arrière.
L’orgasme anal qui m’a fait trembler
Ses cuisses tremblent, jus épais coule sur ma main. Goût salé quand j’la lèche discrètement. ‘Tu aimes la pimbêche ?’ J’sors mes doigts, les glisse sur son périnée. Elle halète, cul offert. J’enfonce mon majeur dans son anus. Serré, brûlant, qui aspire. Elle râle longuement, ‘Aaaahhh…’, corps secoué. Larmes ? Plaisir ? Ses bras m’enserrent, on se colle. Odeur de sueur, de sexe. Vibrations dans son trou qui pulse sur mon doigt.
Elle reprend son souffle. ‘Tu sais pas dire bonjour, mais compenses ailleurs.’ Elle sort, me laisse culotte collante, âme en feu. J’ai trompé Manon, Théo ? Bureau tabou brisé. Mais putain, Julie, c’était intense. Son cul serré, ses gémissements étouffés, la chaleur humide… J’en mouille encore en t’raconte. Faut que j’la revoie, dis ? T’imagines la prochaine fois ?