Confession brûlante : la syndicaliste m’a forcée à lécher le cul de mon boss avant de l’enculer
Écoute ma puce, tu vas pas y croire, mais hier… putain, quelle journée de ouf au boulot. J’arrive à la maison, crevée, encore toute chaude de ma baise avec Julien, mon boss, tu sais, le mec fin et délicat qui m’a fait grimper aux rideaux dans sa planque. Et bam, Paul est déjà là, vautré sur le canap’, match de foot en replay, bière à la main. Il était censé être encore à Lille pour des emmerdes pros, mais non, rentré tôt.
Je fais l’innocente : ‘Oh chéri, t’es déjà là ? Ça s’est bien passé ?’ Il marmonne un truc sur pas de licenciements, voulait m’appeler pour dîner dehors, mais j’ai pas répondu, en rencard avec Julien pour une ‘grosse vente’ à Lyon. Oublié de basculer mon tel, tu vois le topo. Il sent l’odeur de savon à l’oranger – merde, celui de l’hôtel coquin – et balance une vanne : ‘Tu te douches au bureau maintenant ? Ton boss te paye peanuts en plus ?’ Il rigole, mais moi, je flippe, le foot le distrait, ouf.
Le retour surprise à la maison et l’odeur suspecte
Encore toute chamboulée par les caresses de Julien, sa queue qui m’a remplie si profond, ses doigts qui m’ont fait couler comme une fontaine. Paul, lui, c’est une fois tous les 15 jours, vite fait le dimanche matin, entre 8h30 et 9h. Sympa, bon père, mais l’ennui, putain, ça ronge. J’hésite : tromper comme ça, c’est mal ? Faudrait causer avant, non ? Mais bon…
Le lendemain, j’arrive tôt pour éviter la canicule, j’évite Julien. Matinée chiante, je bande les cuisses pour pas me toucher, ma chatte palpite, humide, je veux que lui me fasse jouir. Vers midi, mon tel sonne : Julien. J’explose : ‘J’en peux plus, je coule, je viens te baiser !’ Je raccroche, folle, j’arrache ma culotte trempée, la fourre dans mon sac. Nue sous ma jupe crayon, je jubile : ‘Salut les collègues, la salope de l’étage va se faire défoncer par le boss !’
Je sonne chez lui, il ouvre, je le plaque au mur, l’embrasse à fond, main sur sa bosse : ‘Soulage-moi, Julien, ma cyprine dégouline, prends-moi vite !’ Mais… rien. Il bande pas. Humiliation max. Il me montre son écran : un mail que j’ai reçu par erreur, adressé à ‘Léa.SA***@agence.com’. C’est lui qui l’a envoyé à la mauvaise ! ‘Léa, tu me manques, je me suis branlé deux fois en pensant à ton jus sucré sur ma langue, je veux te lécher le cul, tes cris…’
Oh putain de merde ! C’est pour Chloé, la gérante de la cafet’, déléguée syndicale, même prénom que moi au début, SA***. Féministe enragée, 40 balais, bombe sexuelle : mini-jupe, décolleté, croupe qui ondule, yeux verts, peau mate. Tout le monde bande pour elle, mais elle gueule contre le harcèlement.
On panique, regard vide. Julien : ‘Je la convoque, je la vire si elle parle.’ Moi : ‘Je lui transfère toujours ses mails sans causer.’ Il blague sur son ‘membre personnel’. Puis nouveau mail : ‘Salut Julien, t’écris bien, mais après ce que tu m’as fait, relance pas tes délires cul. Viens cet aprèm.’ Elle le tutoie ? Quel passé ?
Je rentre, perturbée, bouffe rien. Paul sent le truc : ‘Problème au taf ?’ ‘Rien de grave, chéri.’ Aprèm, tel : ‘Passe au bureau, urgent.’ Ton bizarre, vouvoyant. J’entre, il active l’ouverture auto. Chloé est là, mini-jupe cuir, bas, top sexy. ‘Bonjour Chloé’, ‘Salut’ sec.
La convocation explosive et la revanche de la furie
Julien : ‘Chloé et moi, on a eu une relation l’an passé, mal finie.’ Elle explose : ‘Appelle-moi Chloé quand tu me baisais pendant que ta femme bossait ! Dis-lui que tu m’as niquée sur ce fauteuil, sucé sous ton bureau au tel avec elle, sodomisée dans la cuisine avec huile de frite !’ Elle était amoureuse, il promettait un poste d’hôtesse, puis l’a sabordée devant DRH, rigolé de ses fautes d’ortho.
Je la gifle : ‘Ta colère ok, mais je suis consentante.’ Elle rit : ‘Princesse qui accorde ses faveurs !’ Menace de diffuser le mail. Julien supplie. Puis : ‘Lève-toi !’ Elle sort un gode-ceinture du sac, vire jupe et top : corps de rêve, nichons parfaits, porte-jarretelles.
‘Déshabille-toi et à genoux sur le fauteuil ! Toi, la grosse, lèche-lui le cul bien baveux !’ Humiliée, je m’exécute. Sa langue sur mon trou à moi avant, maintenant j’écarte ses fesses à lui, salive épaisse, goût musqué, odeur intime. Elle me doigte : ‘Tu mouilles grave, salope !’ J’excite, putain.
Elle me force à sucer le gode, gorge profonde, vomi presque. Puis guide sur son anus. Poussée lente, crac, il entre, cri de douleur de Julien. Elle va-retient, petit va-et-vient. ‘Regarde, il bande ! Prostate massée !’ Fascinée, je le branle. Elle s’assoit, l’empale à l’envers : gémissements longs, queue raide.
Je le suce : ‘Laisse-toi aller, chéri.’ Elle accélère : ‘Serre les couilles !’ Il jouit en hurlant, sperme chaud, salé, j’avale tout, gluant sur langue.
Elle l’éjecte, ‘Rhabille-toi, lopette.’ Je lui remets jupe, touche ses fesses fermes, dures. Puis : ‘Et la vidéo ?’ Tel caché dans sac, 4K, tout filmé : gode qui dilate, ma langue, sa grimace. ‘Envoyée sur Youporn !’ On est baisés.


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