Ma baise interdite avec le mec de ma sœur en maison de campagne : récit ultra chaud

Ma puce, pose ton verre, faut que je te raconte ça. J’ai 27 ans, et la semaine dernière, c’était le feu dans la maison de campagne de mes parents. Ma sœur Camille, tu sais, la sage, elle débarque avec son mec, Théo. On se connaît depuis deux mois, elle et lui. Moi, Léa, j’arrive en surprise. Ma vieille 206 cabossée dans l’allée, pieds nus, clope au bec, short cargo et top loose sans soutif. Ses yeux verts à lui m’ont scannée direct, comme si j’étais un danger sucré.

Putain, son regard… Il a souri bêtement, évitant mes nichons qui pointaient sous le tissu fin. Odeur de pin chaud et de terre sèche partout. Le dîner sur la terrasse, lumières tamisées, vin frais qui pétille. Je croque des chips pimentées, pieds sur chaise, je griffonne des nus tordus dans mon carnet. ‘Tu dessines quoi ?’ qu’il demande. ‘Ton nez, il penche à gauche’, je lâche, sans sourire. Camille lève les yeux au ciel : ‘Elle est toujours comme ça.’

La tension monte jour après jour

Feu de bois après, crépitements, fumée âcre qui chatouille le nez. Camille se love contre lui, moi en tailleur de l’autre côté, brindille entre les dents. Je le fixe pendant qu’elle parle de leur rencontre sur Bumble, rando merdique et pique-nique volé. Ses silences à lui puent la curiosité. Je me lève d’un coup : ‘Bonne nuit.’ Et hop, inside. J’entends leurs murmures après.

La nuit, dans leur chambre, je sais qu’ils baisent. Gémissements étouffés, lit qui grince doucement. Je bande l’oreille au couloir, pieds nus sur tomettes fraîches. Odeur de sexe qui filtre sous la porte, moite, musquée. Il bande pour de vrai cette fois, je le sens.

Mardi, canicule à 9h. Air poisseux, thé mentholé glacé. Camille en slip et tee, grillade pain. Moi au bord piscine, casque on, bikini string noir minuscule, short effiloché. Cuisses luisantes de crème solaire, coco sucré. Il mate, détourne vite. Elle file en ville : ‘Profitez !’

Seuls. ‘Quel enfer !’ je lance en riant. Elle plonge nue après, bombes qui éclaboussent, eau qui clapote. Haut bikini glisse, sein nu, aréole rose foncé. ‘Viens ?’ ‘Pas de maillot.’ ‘T’es pas le premier queue que je vois.’ Elle nage nue, corps fuselé sous l’eau turquoise. ‘T’as déjà joui en apnée ?’ je crie. Elle sort ruisselante, seins dressés, gouttes qui perlent sur ventre plat, chatte rasée luisante. S’assoit large sur serviette, rien caché. Mon cœur tape, chatte qui palpite.

‘Camille, tu l’aimes à la folie ?’ ‘Ouais.’ ‘Dommage, c’est plus fun à fond.’ Je m’allonge ventre, cul bombé au soleil, peau chaude qui crépite. ‘Moi, je vis tout à bloc. Surtout le cul.’

Nuit, je rêve de lui. Sa bouche sur ma gorge, langue râpeuse, sel de sueur. Cuisses qui m’enserrent, bite dure qui pousse. Je me branle sous drap, doigts glissants, jus qui coule, gémis bas. Odeur de ma mouille, acide doux.

Mercredi, forêt moite. On ramasse bois, elle devant, short fin, cul qui ondule. ‘T’as une odeur de mâle en rut.’ Elle s’approche : ‘Ta jugulaire pulse quand tu bandes.’ Lèvres frôlent, souffle chaud, goût tabac-menthe. Marque invisible toute la journée.

L’explosion dans la douche et après

Soir, mot glissé : ‘Camille saura rien.’ Il le garde.

Jeudi, robe légère sans rien dessous, tétons durs contre lin. Il mate, frissonne. Camille pionce dehors. Je l’attends, jambes en l’air sur lit. ‘Je savais.’ Porte close. ‘Baise-moi ?’ Main sur sa bosse. ‘Ta sœur…’ ‘Juste sœur.’ Baiser fugace, lèvres pulpeuses.

Soir terrasse, je le dessine torse nu. ‘Regarde-moi. Dis que tu bandes pour moi.’ ‘Oui.’ Camille sourit bizarre.

Vendredi, elle part tôt. Mot : ‘Bronze avec Léa.’ Moi en tee large, rien dessous. Fesses nues quand je tends pour assiettes, rose pâle, chair ferme. ‘Elle te fait confiance, conne.’ Bite tendue sous short.

‘Douche ?’ Buée épaisse, savon coco. Dos à lui sous jet brûlant, eau qui ruisselle sur cambrure. ‘Ferme.’ Il déshabille, mains sur hanches mouillées, savonneuses. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Plaqué au mur froid, carrelage qui griffe dos. Bite enfouie d’un trait, chaude, veineuse, qui étire.

‘Putain, Théo, plus fort !’ Claques de bassin, eau qui gicle, peaux qui claquent humide. Odeur sexe diluée, sel sur langue. Ongles dans ses fesses musclées, sel de sueur. Je jouis, spasme violent, jus qui coule jambes. Agenouillée, bouche avide, gorge profonde, vomi salé, dents qui pincent. Main finale, sperme chaud sur seins, perles blanches qui glissent.

‘T’as sali partout.’ Je pars, lui tremblant.

Elle rentre, bisous innocents. Nuit seule pour eux. Mot sous porte : ‘T’as perdu.’

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