Confession chaude : Ma baise torride avec mon boss au bureau pendant le deuil de mon mari

Salut ma chérie, putain, assieds-toi, j’ai besoin de tout te balancer. C’est dingue, j’ai la tête qui tourne rien qu’en y repensant. Tu sais, avec Paul, mon mari, depuis l’accident mortel de son frère jumeau… Il est perdu, il erre des heures au parc Monceau ou au bord de la Seine, rentre à minuit, pleure comme un gosse. Moi, Léa, 27 ans, je tiens la baraque, mon émission télé qui cartonne moins, l’audience qui plonge. Je suis à bout, frustrée, en manque total.

L’autre jour, convocation chez mon boss, Damien. Bureau immense, canapé en cuir noir qui sent le luxe et le cigare froid. Il me dit : ‘Assieds-toi ma belle, ça va pas fort ?’ Je craque, larmes aux yeux, je raconte Paul, le deuil, tout. Il passe son bras autour de mes épaules, sa chemise tendue sur ses pecs solides. Sa main chaude sur mon bras nu, euh… ça m’a fait frissonner direct. Son parfum, boisé, musqué, qui monte dans mes narines, mélange de sueur légère et de Cologne chère.

Le contexte : mon mari effondré, moi au bord du gouffre

Je pose ma tête sur son torse, large, rassurant. Boum, il prend mon menton, pouce sur ma lèvre inférieure, et m’embrasse. Doucement d’abord, lèvres chaudes, humides. Sa langue pousse, je résiste deux secondes… puis j’ouvre la bouche. Goût de menthe et de désir brut, nos langues qui dansent, slurp slurp, salive qui coule un peu au coin. Il m’attrape le visage, embrasse plus fort, sa barbe de trois jours qui gratte ma peau, picote mes joues.

Sa main descend, caresse mon cou, puis empoigne mon sein à travers le chemisier fin. Mon téton durcit direct, il le pince à travers la dentelle, aïe… mais bon sang, ça envoie des décharges jusqu’à ma chatte. Je gémis dans sa bouche, ‘hmmph’. Il me bascule sur le canapé, je m’allonge, jambes écartées sans réfléchir. Il continue de m’embrasser, langue profonde, pendant que sa paume glisse entre mes cuisses. Direct sur mon mont, à travers la jupe crayon et la culotte trempée.

Je sens son index qui trace mes lèvres gonflées, trouve mon clito dur comme un petit caillou. Il frotte en cercles, pression parfaite. Odeur de ma mouille qui monte, cyprine qui inonde déjà ma culotte, chaude, poisseuse. Il passe dessous, peau contre peau, glissante. ‘T’es toute mouillée, salope’, il murmure, voix rauque. Son majeur plonge dedans, ploc, facile tellement je dégouline. Aller-retour, il ajoute l’index, étire mes parois, sens du jus qui clapote doucement.

L’explosion de désir : du baiser au sexe sauvage sur le canapé

Ma respiration s’accélère, halètements courts, ‘ah… ah… oui’. Il baisse ma culotte d’un coup, air frais sur ma fente ouverte, qui palpite. Il se déboutonne, sort sa bite, épaisse, veineuse, gland violacé luisant de pré-cum. Odeur forte, mâle, un peu salée. Il me chevauche, frotte son gland sur mes lèvres, up down, mélange nos jus. Puis poush, il entre juste la tête, étirement brûlant, délicieux. Je cambre le dos.

Il me regarde, yeux noirs de luxure, et bam, coup de reins total. Jusqu’aux couilles, qui claquent sur mes fesses. ‘Putain, t’es serrée’, il grogne. Il commence à pomper, profond, rythmé. Sensations folles : sa queue qui masse mes parois, cogne mon col, frottements intenses. Bruits obscènes, slap slap des peaux, mon jus qui gicle à chaque retrait. Odeur de sexe cru, mélange sueur, mouille, son pré-sperme.

J’enroule mes jambes autour de lui, ongles dans son dos. ‘Plus fort, baise-moi !’ Il accélère, hanches qui claquent, canapé qui grince. Mon clito frotte sur son pubis, étincelles partout. Je sens l’orgasme monter, ventre qui se contracte. ‘Ah ! Oui ! Je… je viens !’ Cris aigus, spasmes, ma chatte qui l’aspire, qui pulse autour de sa queue. Lui lâche un râle, ‘Nnnngh !’, et gicle dedans, jets chauds, épais, qui inondent mes parois. Sens le sperme couler, tiède, abondant.

Il s’effondre sur moi, poids lourd, sueur qui goutte sur mes seins. On reste là, essoufflés, cœurs qui cognent. Puis culpabilité, fulgurante. ‘Mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait ? Paul qui souffre…’ Je me dégage, culotte en vrac, jupe froissée, odeur de foutre sur moi. Je file, douche interminable chez moi, savon qui gratte pour effacer. Mais putain, ma belle, c’était si bon, intense, libérateur. T’en penses quoi, toi ?

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top