Écoute Sophie, j’ai 28 ans et hier, putain, c’était dingue avec mon nouveau jouet, Alex. On était au resto avec les potes du club BDSM, tous à rigoler de sa queue qui bandait à mort sous la table. Il était assis en tailleur, raide comme un piquet, genre 45 degrés. Il a rougi, mais Dimo lui a dit ‘T’inquiète, on a tous pris du poppers à l’initiation’. Moi j’étais déjà en mode déesse, excitée par l’idée que c’est moi qui le domine maintenant.
Après, on rentre chez moi, vue océan, appart de ouf sur la falaise. Mes colocs, Luna et Sina, nous accueillent à genoux. On visite, salon immense, boudoir cosy, biblio pleine de livres érotiques. En haut, ma chambre avec vue mer, et à côté, mon petit atelier BDSM : table en cuir souple, placards remplis de jouets.
Le déjeuner et l’annonce de la dilatation
Je lui ordonne de monter sur la table, cul en l’air, position soumise. Il tremble, pleure presque. ‘J’ai peur, c’est humiliant !’ qu’il sanglote. Je caresse sa joue, ‘Détends-toi mon amour, on commence par un doigt.’ Son trou se contracte, odeur musquée qui monte, je sens sa chaleur. Je le lubrifie, un doigt glisse, facile. Puis je sors un plug métal, 15 cm, 2 cm diamètre, brillant comme un sexe.
Izabella, ma pote experte, conseille des fessées. Clac clac sur ses fesses rebondies, rougeur immédiate, il gémit ‘Ah !’. Lubrifiant froid qui coule, visqueux, mes doigts fouillent dedans, large, humide. Pointe contre son trou, je pousse doucement. ‘T’es à moi, ouvre-toi !’ Il capitule, ‘Oui maîtresse !’ Ça rentre, lent, va-et-vient, de plus en plus profond. Bruits de succion, son cul claque contre ma main, ses couilles lisses qui ballotent, effleurées à chaque fois.
Il gémit fort, ‘Oh oui ! Maîtresse !’ Izabella rigole, ‘Il kiffe !’ Je accélère, sueur partout, son râle animal, fesses qui dansent. Puis paf, je retire, il halète, offert, en transe. Je lui mets un plug poire vert émeraude, ‘Ta récompense, garde-le jusqu’à la fessée.’ Il se cambre pour le prendre, plaisir pur.
‘Allez jouer au jardin ! À quatre pattes !’ Il part, je bosse avec Izabella. Plus tard, Luna et Sina le chopent dans les buissons. ‘Regarde son beau joyau vert qui brille entre les fesses !’ Elles le font poser, admirent son trou ouvert, ses couilles. Il bande dur. Elles jouent à la balle : il ramène à la bouche, couilles qui claquent, chrono. S’il est lent, fessées : ‘Un, merci maîtresse ! Clac !’ Odeur de terre humide, herbe écrasée sous ses genoux.
Jeux au jardin, récompenses et choix final
Luna gagne, soulève sa jupe, toison brune, mouillée. ‘Lèche !’ Sa chatte chaude, goût salé-sucré, poils soyeux sur ma langue… euh sa langue. Gémissements doux, jus qui gicle, il avale tout, extase. Moi j’arrive, il panique, se jette à mes pieds, lèche mes orteils en pleurant.
Soirée, réception avec les filles du club. Je le promène à quatre pattes, il baise mes pieds partout. Puis bain par Luna : savon glissant sur sa peau, huile sur son cul endolori, massage divin. Je lui file une robe blanche.
Assis à côté de moi sur le canap’, ‘T’es plus mon esclave, t’es libre.’ Il pète un câble, ‘Tu m’utilises et tu me jettes ?!’ Rage, il me plaque, enfonce sa queue dans ma bouche. Goût pré-cum salé, je suce ses couilles poilues, lisses, humides. Il me baise la gorge, gicle épais, chaud, j’avale.
‘T’es à moi par choix !’ qu’il crie. On s’enlace, son corps tremblant contre le mien, odeur de sueur et sexe. Il veut rester mon esclave, humilié, dilaté, à quatre pattes. Putain Sophie, c’était intense, je suis encore trempée en y repensant.