Ma chérie, écoute, j’ai 27 ans et j’adore la piscine. Pas que pour nager, hein. J’aime mater les mecs, leurs cuisses musclées sous l’eau, les maillots qui glissent… Surtout ceux en dos crawlé, où on devine tout. Et les élastiques lâches qui laissent entrevoir la bête. Mmm, ça m’excite grave.
J’en change souvent, mais celle-là est top : petite, douches mixtes presque visibles. Vue en coin sur les corps nus. Parfait pour fantasmer. Un midi, je repère ce type, 45 piges, beau gosse athlétique, maillot détendu, un peu translucide. Sa toison noire et le contour de sa queue… Hum.
Les premiers frôlements sous l’eau qui m’ont fait mouiller
Je fais une pause au bout du bassin. Il arrive en dos crawlé, tend la main pour le mur… Paf ! Sa paume atterrit pile sur mon maillot, là où c’est sensible. ‘Oh désolé’, murmure-t-il. Je souris, cœur qui bat. Hasard ? Je repars nager, m’arrête encore. Même truc. Sa main experte trouve mon minou gonflé. Pas possible, il sait viser.
On recommence. Il parle : ‘J’adore cette piscine, j’habite rue Victor Hugo, mais ici c’est cosy.’ Je balbutie : ‘Ouais, intime… On se voit bien.’ Ses yeux bleu-gris pétillent. ‘À plus tard.’ En sortant, ses fesses frôlent mon bassin. Je pousse un peu, colle mon pubis contre lui. Il sourit coquin.
Semaine de fantasmes fous : je l’imagine me doigter sous l’eau, me prendre dans les douches… Odeur de chlore, peau mouillée. J’y retourne, même heure. Il est là, un autre gars semble agacé. Il joue déjà ? Je plonge, l’attends. Bam, main sur cible. Ma chatte palpite.
Je le double, attends. Troisième fois, je sens son érection naissante sous mes doigts. J’hésite, glisse ma main sur son cul ferme. Il vibre. Peu de monde, on reste sur la même ligne. Pourquoi ? Pour ça.
Bout encombré. Il s’accroche, dos à moi. Je plaque mon bassin sur ses fesses, ondulant. Il discute avec une nana à côté, mais pousse en arrière. Mes jambes tremblent, ma culotte de bain trempée. ‘Grève transports, faut que je file tôt’, dit-il en sortant. Je le suis aux douches, mais pas de vue.
Vite habillée, je bouge ma voiture à la sortie. Il sort, je klaxonne : ‘Besoin d’un lift ? Grève aujourd’hui.’ ‘Trop sympa ! J’habite avenue Foch, ça te dérange ?’ ‘Non, pile ma route.’ On papote banalités, comme si rien. Sa cuisse frôle la mienne. Arrivée chez moi, j’ouvre : ‘Merci… Rafraîchissement ?’
De la voiture à mon appart : succion, léchage et sodomie explosive
Il monte. Salon cosy. Vin blanc frais. Après deux verres : ‘Tu joues souvent à la piscine ?’ Il rougit : ‘Ouais, j’aime toucher ces queues dures. Les mecs fuient ou deviennent lourds.’ ‘Et moi ?’ ‘T’es parfait, dosé juste.’ Il écarte les jambes : pas de boxer sous son jean.
‘Ça t’excite ces bites ?’ ‘Terriblement, je me branle en rentrant.’ ‘Seule ?’ ‘Mon mec est mou, souvent absent… Et pas taillé comme toi !’ Il s’agenouille, caresse ma chatte à travers le tissu. Zip baissé, langue sur mon clito trempé. Odeur musquée, goût salé-chlore. Je gémis : ‘Hummm, suce-moi fort.’
Sa bouche experte aspire, langue qui fouille. Mes jus coulent, il avale. Je jouis vite, spasmes violents, cris étouffés. Il bande dur contre mon mollet. Je le pousse sur le canapé, sors sa queue veineuse, grosse, prépuce qui glisse. Goût de peau chaude, sel léger. Je l’engloutis, gorge profonde. Il grogne : ‘Putain, ta bouche…’
Il me relève, m’allonge. J’ouvre les cuisses : ‘Lèche-moi encore.’ Langue vorace sur lèvres gonflées, klito durci. Odeur intime forte, toucher glissant. Je tremble : ‘Baise-moi, enfonce ta grosse bite.’ Il positionne, frotte l’entrée. Trempée, je l’accueille. Sensation pleine, étirement délicieux. Coups de reins lents, puis rapides. Peau qui claque.
Je me retourne à quatre pattes. ‘Prends mon cul.’ Il crache, doigte mon trou serré. Pénètre doucement. Brûlure puis plaisir intense. Odeur anale musquée, frottements profonds. ‘Oui, défonce-moi !’ Gémissements rauques. Il accélère, bourses qui tapent. Je jouis, chatte qui pulse vide.
Il explose en moi, sperme chaud qui gicle. On s’effondre, sueur poisseuse. Douche ensemble : savon glissant sur corps, mains baladeuses. On s’est revus à la piscine… Mais c’est une autre histoire, ma belle.