Hey ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te raconter. J’ai 27 ans, et cette semaine, j’ai craqué pour mon collègue du boulot. On s’entendait super bien, toujours à rigoler pendant les pauses café. Lui, c’est Antoine, la quarantaine athlétique, baraqué, avec cette barbe de trois jours qui râpe juste comme il faut et un regard qui te transperce. Mais tout a basculé la semaine dernière.
J’étais passée dans son bureau pour le remercier, après une opération bidon sur le ventre. J’avais ces deux petites cicatrices blanches qui me complexaient grave. Il m’avait rassurée par messages, genre ‘ça fait sexy, aventurière’. Du coup, élan d’affection, je vais pour un câlin. Mais lui, il penche pour la bise… et boum ! Nos lèvres se frôlent. Pas un vrai baiser, juste un effleurement chaud, électrique. Sa barbe qui pique, sa bouche tiède, un goût de café et de menthe. J’ai senti un frisson direct dans tout le corps, ma chatte qui palpite déjà. J’étais perdue, rouge comme une tomate.
Le baiser accidentel qui m’a rendue accro
Depuis, obsession totale. Messages coquins non-stop : ‘T’imagines si on se touchait pour de vrai ?’ Lui qui résiste, ‘C’est risqué au boulot’, mais je voyais bien qu’il bandait dur dans ses mots. J’en pouvais plus, je le voulais comme une affamée. Même la nuit, à côté de mon mec qui pionce, je me touchais en pensant à sa queue, trempée, haletante.
On fixe un rencard dans un hôtel crade mais discret, à deux pas du bureau. La chaleur monte déjà en entrant. J’enlève mon manteau, pantalon slim gris, top ample. La chambre est banale, lumière fade. ‘Sympa l’endroit, non ?’ ‘Arrête de causer déco, Léa, on est là pour baiser.’ Ton direct, j’adore. Il reste planté là, massif, à me mater.
‘On est sûrs ? Si ça foire ?’ ‘Tais-toi et embrasse-moi.’ Je m’approche, doigts sur ses joues râpeuses – picotement immédiat, comme l’autre fois. Mes mains dans ses cheveux courts, je plaque mes lèvres sur les siennes. Chaud, doux, sa langue qui danse avec la mienne, goût salé-sucré. Il m’attrape les hanches, me colle contre son bide dur. Sa bite gonflée contre mon ventre, épaisse, qui pulse. Je gémis dans sa bouche, on s’embrasse comme des fous, langues qui s’emmêlent, salive qui coule.
Dans la chambre : déshabillage lent et premiers plaisirs
Je recule, essoufflée. ‘Putain, c’était ouf…’ ‘Maintenant, on va plus loin.’ Il vire son pull, jean. Boxer tendu, bosse énorme. Odeur de mec excité, musc et sueur légère. Je le pousse sur le lit. ‘Regarde-moi déshabiller.’ Lentement, pantalon qui glisse sur mes cuisses lisses, top qui tombe. Soutif dentelle noire, seins lourds qui pointent, bonnet D qui ballottent. Il respire fort, yeux fous.
Je m’approche, il dégrafe mon soutif d’un coup sec. ‘Magnifiques tes nichons.’ Mains pleines qui les malaxent, lourds, chauds, tétons durs comme cailloux. Sa langue râpeuse sur les aréoles, suce, mordille – je ferme les yeux, gémis ‘oh oui…’. Ses paluches descendent, fesses pétrées, puis ventre. Pouces sous la culotte. ‘Je peux ?’ ‘Vas-y, inspecte mes cicatrices.’
Culotte au sol. Nue, jambes écartées. Il lèche les marques blanches, langue humide, chaude, frissons partout. Odeur de ma moule qui s’ouvre, jus qui coule. Doigts experts : écarte mes lèvres gonflées, glisse sur le clito trempé. ‘T’es trempée, salope.’ Un doigt dedans, épais, qui fouille, va-et-vient lent. Pouce sur le bouton, cercle parfait. Je m’appuie sur lui, cris aigus, ‘ah putain !’. Il accélère, je tremble, spasmes, jus qui gicle autour de son doigt. Orgasme brutal, jambes qui lâchent, je m’effondre sur le lit, haletante, corps secoué.
Il est là, queue dure qui dégouline déjà. ‘À mon tour maintenant ?’ Mais ça, c’est pour la suite… T’imagines pas la chaleur, les odeurs, tout était si réel, si cru. J’en redemande déjà !