Ma nuit torride avec mon modèle : je lui ai dit je t’aime sous la douche !

Écoute, ma puce, je dois tout te raconter, c’est encore frais, mon cœur bat la chamade. Hier, dans mon atelier, après qu’on ait baisé comme des fous, je l’ai repoussé, froide comme un glaçon. Lucas, mon modèle, il s’est levé pour partir, vexé. Mais… j’ai craqué. ‘J’ai besoin de toi’, que j’ai murmuré, la voix tremblante. Putain, j’ai jamais dit ça à personne.

Il s’est arrêté net. J’entendais ses pas revenir, lourds, déterminés. Sa main sur mon bras, chaude, ferme. J’ai frissonné, hésitante, puis je me suis laissée aller. Il m’a enlacée, un baiser dans le cou, humide, qui sent la sueur et le désir. Mes doigts dans ses cheveux, je les ébouriffais, nos corps collés, ondulants. On sentait l’odeur de nos peaux mêlées, argile et sperme séché, âcre, excitante.

Le retour inattendu et nos corps en feu

Je lui chuchotais des trucs, ‘T’es un ensorceleur, tu me distrais de mon boulot’. Mais au fond, plus rien d’autre ne comptait que lui. J’ai jeté un œil à ma sculpture inachevée, ce golem de boue, puis fermé les yeux pour mieux sentir ses caresses. Nos hanches se frottaient, lentes, comme une danse humide. J’ai fredonné une vieille chanson, le cœur serré.

On s’est abandonnés, des heures. Ses doigts partout, explorant mes plis, mouillés de nous. Je gémissais, ‘Oh oui, là…’, sa queue dure qui glissait en moi, claques de peaux, bruits de succion. Tantôt je le chevauchais, conquérante, ongles dans son dos, traçant des sillons rouges. Tantôt soumise, il me pilonnait, profond, jusqu’à l’explosion. Feux d’artifice, mon corps secoué, jus qui gicle, goût salé sur sa peau.

Et là, en pleine extase, ça m’a échappé : ‘Je t’aime’. Sans filtre. Il a répondu direct, ‘Moi aussi’. J’étais choquée, moi qui me moque du romantisme. Mais c’était vrai, viscéral. On a discuté après, essoufflés, collants de sueur. ‘C’est quoi pour toi ?’, ‘Et après ?’. Le temps filait.

Séparés mais unis : la douche et nos fantasmes partagés

Séparés enfin, lui au boulot de cuistot à l’école, moi à sculpter. Mais impossible de bosser. Mon corps croûté de boue, poisseux de nos fluides, odeur musquée qui me rend folle. Je rentre chez moi, à deux pas. Il est là, dans ma tête, me tient la main, murmure des mots doux.

Je l’imagine sous la douche, eau chaude ruisselant sur son torse musclé. Je plaque mes lèvres sur la vitre embuée, ferme les yeux. Il ouvre, entre. L’eau comme ses mains, glissantes sur mes seins, descendant, pinçant mon clito gonflé. Mes ongles labourent son dos, il grogne, mélange de douleur et plaisir, bite raide contre moi.

Loin de là, lui sur son lit, sourit béatement. Il sent mon empreinte dans le matelas, chaude. Moi, nue sous ma serviette, je sors, tâtonne jusqu’au lit, me cogne, éclate de rire. Serviette tombe, ma croupe offerte. Il bande dur, explosion de chaleur.

‘Le sublime ?’, que je dis. Il rit dans sa tête. Vingt-quatre heures avant, il hésitait à poser nu. Gaucher, maladroit. Il aime pas mes sculptures, trouve ça moche. Mais moi ? Je suis accro. On est inséparables, même à des kilomètres.

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