Histoire coquine : ma baise interdite avec mon frère pendant notre Noël solitaire

Écoute ma Sophie, faut que je te raconte, c’est dingue ce qui nous est arrivé à mon frère Antoine et moi ces jours-ci. J’ai 27 ans, lui 30, on vit encore dans la vieille maison familiale au village, papa mort y a des mois, cet ivrogne violent qui nous foutait la trouille. Les feuilles tombaient déjà, fin décembre, un froid polaire, tout gelé blanc dehors. Maman… bah, elle a claqué la porte un matin brumeux, valise à la main, robe du dimanche, sans un regard en arrière. J’ai vu ça de la fenêtre, le cœur serré, euh… pourquoi elle part comme ça au marché ?

On s’est retrouvés seuls, tu vois. Plus de thune, garde-manger vide. Antoine râle, mais on fait avec. Je prépare le café, le chocolat, on rit de nos moustaches marron. Mais la nuit… putain, la nuit était dure. On tremblait sous l’édredon dans la chambre qu’on partageait encore, corps contre corps pour se chauffer. Sa peau chaude contre la mienne, son souffle dans mon cou, odeur de sueur légère, masculine. Au début, innocente, hein. Mais son sexe… euh, il bandait parfois, dur contre mes fesses. Je sentais tout, la veine qui pulse, la chaleur qui monte.

L’abandon de maman et nos nuits glacées

Les jours passent, maman revenue de ‘courses’ ? Rien. On va à l’épicerie, la dame sympa met sur ardoise. ‘Dites bonjour à votre mère.’ On baisse la tête. Papa grognait toujours avant, maintenant c’est le silence. On guette la fenêtre, on survit. Une lettre arrive, odeur de maman, mais Antoine la brûle rageur sans ouvrir. J’ai pleuré, serré les poings.

On évite les services sociaux, ces dames et gendarmes qui tambourinent. On se cache dans l’arbre du jardin, ouh ouh on rit nerveux. Ils cherchent pas en l’air. Des cabas magiques apparaissent devant la porte, pain, chocolat, fruits. Une fée ? Le curé ? Mystère. On cuisine mal, pâtes collantes, mais on mange blottis.

Antoine me lit ses BD, je joue à la grande sœur, je couds ses chaussettes trouées, me pique les doigts. Il me brosse les cheveux, doux maintenant, ‘aïe doucement !’ On rit. La radio grésille, je chante la la la sur Joséphine Baker, ceinture de bananes, il tripote les boutons, crouik crack. Une dispute, il chaparde des figues au curé, on suce le jus sucré, pulpe collante sur les lèvres.

Noël approche, froid mordant, plus de bois. Antoine ramasse branches de sapin, bougonne ‘le père Noël existe pas’. Je tape du pied, ‘si ! Faut décorer.’ On accroche guirlandes restantes, une boule papa a cassé avant de crever. Chaussons devant cheminée éteinte. Blottis, on espère, sommeil gagne.

La chaleur de nos corps et l’explosion du désir

Mais les nuits… Sophie, écoute. Sous les couvertures, sa main glisse sur ma cuisse nue. J’hésite, ‘Antoine ?’ Il murmure ‘froid…’. Son doigt effleure ma fente, humide déjà, odeur musquée monte. Je gémis soft, bite dure contre moi, prépuce qui coulisse. Je me retourne, on s’embrasse vorace, langues salées, goût de chocolat passé. Ses mains pétrissent mes seins, tétons durs comme cailloux, pincés, ça tire jus bas-ventre.

Je descends, main sur sa queue raide, veines gonflées, gland violet luisant. Odeur forte, mâle, sueur. Je lèche, goût salé amer, veine qui pulse sous langue. Il grogne, ‘putain Camille…’. Bouche pleine, je suce, glouglou salive, il pousse hanches, baise ma gorge. J’étouffe un peu, yeux larmoyants, excitée grave.

Il me retourne, cul en l’air, froid sur peau. Langue sur chatte, lap lap, aspire clito gonflé. Goût à moi, cyprine acide sucrée, il boit tout. Doigts dedans, crook crook, je couine, trempe draps. ‘Vas-y, baise-moi.’ Il plaque, gland contre entrée, pousse… ouuuf, étire, remplit. Chaud, dur, veines frottent parois. Claques peau, ploc ploc, sueur goutte.

Il accélère, grogne animal, ‘t’es serrée…’. Je cambre, ‘plus fort !’. Sensations : frottements intenses, jus qui gicle, odeurs mélange sueur sexe. Orgasme monte, cuisses tremblent, ‘je viens…’. Il explose dedans, jets chauds collants, grognements rauques. On s’effondre, pantelants, sperme coule cuisses, odeur épaisse.

Chaque nuit comme ça, cru, bestial. Matin, on rit gêné, mais recommence. Noël matin, maison chaude ? Feu crépite, chaussons pleins bonbons, poupée… non, vibro et lubrifiant ! Table mise, chocolat fume. Maman là, nous serre, pleure. ‘Mes chéris.’ Antoine me regarde, clin d’œil. Père Noël existe, il a ramené maman… et notre secret brûlant.

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