Salut ma chérie, écoute, assieds-toi bien, parce que je vais te balancer une histoire de dingue qui m’est arrivée la semaine dernière. Moi c’est Lola, 27 ans, Française pur jus, brune ondulée jusqu’aux épaules, yeux bleus, 1m68, un 85C bien ferme pour 58 kg et des cuisses galbées qui font tourner les têtes. Je bosse en formation d’infirmière à l’IFSI, option petits bouts de choux, j’adore ça. Toujours sapée court et moulant, sans soutif la plupart du temps, et culotte ? Bof, selon l’humeur.
Ce jour-là, mai caniculaire, genre 26°C, j’enfile une mini-robe fluide, qui s’arrête pile sous mes fesses, cintrée à la taille, décolleté plongeant. String rose clair en dessous, rien d’autre. Midi, je file au parc de l’école pour bouffer au soleil. Je chope un coin paumé au bord d’un étang, ombre et lumière qui dansent, personne aux alentours. Je m’étale, remonte la robe sur les cuisses – hop, mon string flash – et je défais les boutons jusqu’au nombril. Mes nichons presque à l’air, aréoles qui pointent. Je m’adosse sur les coudes, tête en arrière, le soleil qui lèche ma peau, chaud, vicieux… Mmmh, trop bon. J’m’endors direct.
La sieste chaude au parc et le flash en classe
Bang, 14h30, je me réveille en sursaut – cours pratique avec Mme Duval ! Panique, je rajuste à la va-vite, un coup d’eau aux toilettes, et je sprinte. Toc toc. « Entrez ! » Elle me mate, me file ma place d’un geste sec. Duval, la trentaine athlétique, ex-nageuse, corps sculpté, muscles saillants sous sa blouse.
Cours nickel, je réponds à fond. 16h30, elle me retient : « Lola, ton retard ? » « Malaise midi, désolée. » Elle ricane : « Malaise ? Et ces coups de soleil sur le cou et les seins ? » Gênée, je bégaie. Elle s’approche, défait mes boutons – paf, robe ouverte, nichons à l’air, string visible. Odeur de sa peau, mélange crème solaire et sueur légère. « C’est ça ton malaise ? » murmure-t-elle, doigt qui glisse sur mes tétons durcis, rougis par le soleil. Chair de poule instantanée, picotements.
J’essaye de refermer : « Reste comme ça ! » ordonne-t-elle, voix rauque. « T’es canon, Lola. Tu kiffes qu’on te mate ? » « Heu… ouais, Camille. » – « Appelle-moi Camille, et montre le reste. » Timide mais mouillée déjà, je fais tomber la robe. String seul. Elle recule, sort son phone – clic clic, photos en rafale. « Enlève ça. » J’hésite, glisse le string. Nue totale. Flashs encore, son souffle qui s’accélère. Ses mains partout : épaules soyeuses, dos cambré, seins lourds qu’elle pince doucement – aïe, plaisir – hanches, ventre plat, cuisses tremblantes. Pas plus bas, ouf. Elle garde mon string : « Souvenir. Rhabille-toi sans. » Bisou baveux, langue qui fouille ma bouche, goût mentholé. « Traverse le parc comme ça, motus. »
Semaine calme, pas un mot. Samedi, alone en internat, toc toc – Camille ! « Soirée chez moi ? 18h en bas. » « Génial, j’ai des questions sur les prém’ ! » « Habille-toi sexy, sans rien dessous. » Joues en feu, je file sous la douche, odeur savon vanillé. Robe noire mini-mini, dos nu jusqu’aux reins, décolleté qui bâille à chaque pas. Fesses à peine couvertes, minou rasé nickel.
La soirée folle au bar : nue et touchée par toutes
Klaxon. Son cabriolet gris, capote down. « Waouh, Lola, sublime ! » Je monte, sièges bas, genoux relevés – robe qui remonte, cuisses écartées, fente offerte. Elle mate : « Épilée ? Moi aussi. » Ville traversée, mecs en bagnoles qui bavent entre mes jambes. « Écarte plus. » J’obéis, tissu roulé, sexe béant au vent chaud. Fourmillements, jus qui perle déjà, odeur musquée.
« Un verre avant ? Bar lesbien cosy. » « Oui ! » Parking château isolé. Elle readjuste : tétons à demi-sortis, jupe au pli fesses – marche = fente visible. Elle en pantalon cuir moulant, talons, veste cuir un bouton – nichons énormes, libres. Main dans la main, on entre. Chaud, moite, musique langoureuse, que des nanas. Barmaid, rousse 28 ans, canon : « Salut Camille. Voici Manon. » Cocktails maison, forts – alcool qui cogne, gorge qui brûle.
Je mate deux danseuses : quarantenaire mains baladeuses sur jeunette. Assise, entrejambe à l’air, jus qui coule sur tabouret cuir – odeur intime. Deuxième verre, tête qui tourne, chaud partout. « On danse ? » Elle me plaque, main dos et fesses – frottements seins sur cuir râpeux, craaac discret. Je kiffe. Troisième verre, je danse seule, sensuelle, yeux dans les siens. Robe qui glisse, nichon out, minou flash, je laisse. Manon derrière, corps collé, sueur salée, bassin contre cul. Baiser vorace, langue sucrée alcool, bretelles tombent – robe au sol. NUE ! Applaudissements, sifflets. Peur, mais Camille guide mains Manon sur moi : caresses fiévreuses, tétons pincés, ventre, cuisses. Ses doigts sur clito – glissant, dur, cercles vicieux. Odeur de cyprine épaisse, bruits de succion humide, jambes qui lâchent – squirt ! Jet chaud ruisselant mollets, sol gluant.
Elle me ramène au bar, nue, promettant la suite chez elle.