Salut ma chérie, attends, je t’en parle pas tous les jours d’une nuit comme ça. J’étais à Jakarta, ouais, cette chaleur de merde qui te colle les cuisses entre elles, soleil qui tape comme un marteau. Les rues vides, sieste générale, moi en mode mec avec chapeau pour pas me faire harceler. J’arrive au Bar Chaud, ce club mythique, porte massive en bois, j’pousse et bam, ça s’ouvre facile.
Dedans, pénombre, moquette rouge qui pue le sperme séché, j’me bouche le nez direct, ça prend à la gorge, rance et lourd. Barman sympa, sourire collé, deux gorilles en fond qui me scannent. Le patron, un gros blond caucasien, sue comme un porc, chemise ouverte sur torse poilu, il compte ses tunes. J’demande pour une danseuse, il m’installe, commande un mojito pile ce qu’il me fallait. Les filles répètent déjà.
L’ambiance étouffante du Bar Chaud à midi
Première, une cowgirl en santiags et lasso, culotte minuscule, elle grimpe la barre, jambes musclées qui s’enroulent, tête en bas, fesses ondulantes, j’entends presque les cris des mecs imaginaires. Odeur de cuir chaud, sueur qui perle. Puis l’orientale, voiles bleus, ventre qui roule, diamant au nombril brillant, elle lèche presque l’air. L’infirmière métisse, coiffe qui vole, lèche la barre comme une sucette, langue rose sur métal froid, miam.
La démone blonde, cuir et fouet, jambes interminables, claque le cuir, s’ouvre au sol, ongles qui griffent, sang factice qui coule, chaud et métallique l’odeur. Et enfin la rousse avec son serpent, couleuvre qui glisse sur sa peau, langue bifide qui touche la sienne, cuisses écartées, bestiole qui ondule entre ses jambes, j’suis trempée rien qu’à regarder.
Après le show, je file en loges, capharnaüm de maquillage, culottes pendues, odeur de parfum cheap et transpiration. Aisha l’orientale m’accueille, fossette killer, yeux noisette. Eva l’infirmière, peau mate douce. On boit, Tennessee la cowgirl rigole, Hell la démone sexy. Alcool coule, je vacille déjà.
De la danse au triolisme : je perds tout contrôle
Soirée lancée, clients déferlent, bières, alcool de serpent qui brûle la gorge, goût âcre et fort. Moi au bar, mains sur cuisses, je ris, pompette. Tennessee sur scène, fumées, sifflets, billets dans sa culotte. Aisha danse pour moi, regards chauds, public hurle. Eva, Hell, la rousse serpent, show de ouf.
Soudain Aisha contre moi, corps ferme sous peignoir satin glissant, odeur musquée, elle mordille oreille, souffle chaud. Eva rejoint, mains sous tee-shirt, tétons pincés durcis, goût salé de sa peau. Baisers voraces, langues qui s’emmêlent, humidité entre jambes. Pantalon aux chevilles, culotte trempée, elles me touchent partout, doigts qui glissent dedans, clito gonflé, je gémis fort.
Sur scène avec Tennessee, soutif vire, billets dans ficelle, Hell crache feu, Tennessee lèche ma chatte, langue plate chaude, succion bruyante, je jouis en criant, jus qui coule sur sa bouche. Aisha et Eva en 69 sur barre, gémissements aigus, odeurs de mouille mélangées. Foule en transe, mains partout, bites sorties, mais gorilles gèrent.
Budi le patron descend, gros dur, me porte dans privé, frais, silence relatif, basses qui vibrent. Coke refusée, mais ivre morte, il me déshabille, corps lourd sur lit. Je sens son poids, odeur de whisky et sueur, bite épaisse qui pousse, vaginal humide glissant, va-et-vient lourds, grognements rauques, il pue l’homme, sperme chaud qui gicle dedans, épais collant. Réveil nue à côté, tête en vrac, regrets… mais putain, quel pied.