Ma nuit brûlante en Corse avec mon mari et mon collègue : du massage de pieds à l’orgasme fou

Salut ma puce, oh là là, je suis encore toute tremblante en t’écrivant ça. Hier soir, en Corse, dans notre petit studio étouffant de chaleur, Théo, mon collègue de boulot, ce beau gosse blond aux cheveux ondulés, mince mais musclé, est arrivé. J’avais la trouille, genre ‘Alex, on a merdé, renvoie-le !’ J’étais en chemise d’Alex, immense, qui couvrait à peine ma culotte, mes jambes nues, euh… super indécente.

Alex m’a retenue, ‘Non, reste comme ça, t’es bandante.’ L’interphone sonne, je flippe, je veux un soutif, un short, mais trop tard. J’ouvre la porte derrière lui, planquée. Théo nous mate, surpris, moi en tenue légère, il bredouille ‘Désolé si je vous réveille…’ Alex rigole, ‘T’inquiète, il adore les brunes négligées.’ On passe au salon, champagne qui coule, glouglou, bulles qui pétillent sur ma langue, j’ai vite la tête qui tourne.

L’arrivée de Théo et ma panique en chemise transparente

On papote, boulot d’abord, puis ça dérape sur les jolies jambes, les pieds. Alex balance ‘Regarde les pieds d’Emma, sublimes non ?’ Théo hoche la tête, gêné. Alex défait mes baskets, mes pieds chauds, moites de la journée, odeur légère de transpiration, peau rose satinée. Il me les colle presque sur les cuisses de Théo. ‘Touche, c’est doux, elle kiffe.’ Théo hésite, caresse, ses doigts tremblants sur mes orteils, chaleur qui monte direct entre mes jambes.

Je proteste faiblement, ‘Arrêtez !’ Mais Théo murmure ‘Ça m’embête pas du tout…’ Alex les pose sur sa braguette, je sens sa queue durcir sous mon pied nu, frottement subtil quand je bouge, euh… putain, excitant. Alex se barre sur le balcon fumer, nous laisse dix minutes. Théo masse mon pied gauche, lèche presque, son souffle chaud, mes orteils qui plient sur sa bosse dure, tissu tendu, odeur musquée qui émane.

Il embrasse ensuite, trois bisous par pied, longs, humides, aspire la chair sous les orteils, goût salé de ma peau, il bande à mort. Je mouille grave, culotte trempée, tache humide visible. Alex revient, parle philo des pieds, odeurs intimes, transpiration qui rend fou. ‘Sucerais-tu ses pieds comme une glace ?’ Théo avoue oui, rouge. Alex exhibe mon désir, dit que je kiffe Théo depuis des mois, que je fantasmais sur lui en baisant.

Du plaisir des pieds aux caresses interdites sous les draps

Je rougis, mais mouille plus. Alex me plaque contre lui, remonte ma chemise, montre ma culotte mouillée, mes seins nus à Théo. Il s’agenouille, embrasse mes mollets lisses, genoux, cuisses, remontant, souffle brûlant sur ma peau, arrive à ma culotte, lèvres sur le tissu fin, sent mon jus couler, odeur forte de chatte en chaleur, épilée ras, clito gonflé. Il baise mon nombril, puis je craque, saute sur lui, langue dans sa bouche, goût champagne et désir, ses mains sur mes fesses, pincent, sous la chemise mes nichons durs.

On s’embrasse comme des fous, halètements, slurp de langues, je mords sa lèvre, il gémit. Minuit, on se couche, matelas collé au canapé-lit. Nue sous drap fin, Théo en caleçon torse nu, imberbe, queue visible dure. Nuits blanches, j’entends Théo se branler, frottements, souffles courts. Alex me doigte, mon clito hypersensible, je convulse, hurle étouffé, orgasme violent, jus qui gicle presque, odeur de sexe partout.

Théo jouit discret après. Puis Alex me pousse la tête sous le drap, je suce sa bite raide, sel de sa peau, veines gonflées, joues mouillées de larmes de plaisir/honte, gorge profonde, glouglou, il explose en bouche, sperme chaud épais, j’avale tout, goût amer doux. Corps en sueur, cœurs qui cognent, à suivre…

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