Ma baise torride avec mon collègue au bureau : une histoire coquine inoubliable

Ma belle, écoute ça, tu vas halluciner. Aujourd’hui au taf, journée pourrie dès le matin. Vers 10h, pause machine à café. Retour vers mon bureau, petit stop aux toilettes. J’entends du bruit, la porte des mecs est entrouverte. Curieuse, je jette un œil… Et bam ! Lucas, le collègue d’en face, est là, pantalon baissé, sa queue à l’air en train de pisser. Il se tourne, nos yeux se croisent. Horreur pour lui, extase pour moi. J’ai vu son engin, épais, veineux… Il ferme vite, rouge comme une tomate. Moi, je pouffe en m’éloignant, la chatte déjà qui palpite.

Je me retiens de rire toute la matinée. Des images cochonnes me trottent dans la tête. Lui, surpris, sa bite qui pend… Hum. Midi, pause déj’. Ascenseur pour le sous-sol. Les portes se ferment, mais sa voix : ‘Attends-moi !’ Je bloque, il entre, sourire en coin.

La gaffe matinale qui m’a excitée

Je fixe mes chaussures, mais je lâche : ‘T’es pas mal équipé, dis donc.’ Il bégaie : ‘Quoi ? T’as vu quoi ?’ ‘Assez pour savoir que t’es monté comme un cheval.’ Sa braguette gonfle déjà. On arrive en bas. Je m’approche, main sur son paquet. Chaud, dur. Il est figé. Portes s’ouvrent, je sors en lançant : ‘J’avais raison !’ Il reste planté là, con comme un balai.

Après-midi, je grimpe sur une chaise pour une boîte en haut de l’armoire. Ma jupe crayon remonte un peu. Je sens son regard. Petit string noir, dentelle fine. Il mate mon cul, je le sais. 17h45, le boss débarque : dossier urgent pour demain 8h. Il nous adjoint ensemble. Super !

On bosse côte à côte. Je tape vite, lui prépare les idées. Je glisse : ‘T’aimes le noir, toi ?’ Il capte pas. ‘Ton string, cet aprèm.’ Je rougis un peu, mais ma fente mouille. Sa bosse grandit, il mate ma jupe.

Rapport fini. Baguette plastique en haut de l’armoire. Il monte sur la chaise, je soulève un peu sa chemise pour mater… Il râle : ‘Te gêne pas ! Si j’veux, je te dirai.’ Mais sourire en coin.

À la relieuse, je m’assois sur le bureau, jupe relevée. Ma dentelle noire en vue. Il tremble, rate les trous. J’éclate de rire.

Mail envoyé au boss. ‘Apprends-moi le Démineur ?’ Il s’installe, explique. Moi, je fais l’innocente. ‘J’vois mal l’écran.’ Et hop, je m’assois sur ses genoux, en travers. Il tilte enfin.

Ses explications bafouillent. Je sens sa queue durcir sous moi. Ondulations discrètes du bassin, je me cale sur son sexe. Sa main sur ma cuisse. La mienne entre mes jambes, effleure sa bosse. Chaleur monte. Il lâche la souris, main sur l’autre jambe. Je me tourne, l’embrasse fort. Langues qui s’enroulent, goût de café et désir.

L’explosion de désir en fin de journée

Ses mains partout : cul ferme, string trempé. Odeur musquée de ma mouille. ‘T’es déjà en feu, salope.’ Je me lève, sur le bureau. Juppe relevée, string arraché. Chatte rasée, luisante. ‘Viens goûter.’

Sa bouche… Langue vorace sur mon clito, aspire, lèche. Bruits de succion, ‘Slurp slurp’. Je gémis, ondule. Doigt qui entre, glissant dans ma cyprine chaude, sucrée-salée. Second doigt, je m’ouvre. Sensations intenses, chair qui palpite.

Sa bite tend son froc. Je descends, baisse tout. Queue raide, odeur de mâle, gland violacé. Je l’avale. Goût salé, veines sous langue. Je pompes, tourbillonne sur le gland. Il grogne, ‘Putain, t’es douée.’

‘Baise-moi, j’en peux plus !’ Allongée, jambes écartées, lèvres ouvertes. Gland contre entrée, pousse… Pleine, étirée. Va-et-vient lents, puis bestiaux. Bureau grince, ‘Craaac craaac’. Corps secoué, seins qui ballotent. Pouce sur clito, sein peloté. Odeur de sueur, de sexe.

Orgasme monstre : corps cambré, cris rauques, chatte qui convulse autour de sa queue. Trop sensible, je repousse. Il ralentit, puis stoppe au fond. Extase prolongée.

‘À ton tour.’ Je le reprends en bouche, douce. Lèvres serrées, langue agile. Branlette-bouche. ‘Vas-y, jouis !’ Il se raidit, jets chauds partout : visage, langue, mains. Goût épais, salé. J’avale, lèche la dernière goutte. Éclate de rire, couverte de sperme.

Baisers. ‘T’es une chaudasse.’ ‘Toi et ta grosse bite.’ Mouchoirs, toilettes. Ascenseur : main sur ses couilles, french kiss.

Parking vide. ‘À demain, on remet ça.’ Nuit blanche, chatte encore palpitante.

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