Sophie, attends, pose ton verre, tu vas pas en revenir. Hier matin, j’étais au jardin du château, tu sais, chez nous à Lavandes-sur-Fons. Papa m’avait saoulée avec son ‘faut que tu rencontres ce fils de vigneron pour le job de secrétaire’. Ouais bof, j’ai décidé de cueillir des cerises pour me changer les idées. J’monte sur l’escabeau, robe légère d’été, culotte toute simple mais un peu vintage, mi-cuisses avec dentelle.
Hop, maladresse, l’escabeau bascule ! Boum, il tombe, moi je m’accroche à la branche, robe relevée jusqu’au bide. J’crie, putain, j’vais chuter ! Et là, j’entends des pas. Un mec arrive en courant. Grand, beau goss’, genre 22 ans, frais démobilisé d’la guerre en Algérie. Il lève les yeux… et mate direct mon cul à un mètre de sa tronche.
La chute imprévue dans le cerisier
Ma culotte s’est déchirée sur une branche, craaac, fente béante. Il voit tout : mes fesses fermes tendues, ma touffe poilue un peu grisonnante sur les bords – ouais j’suis poilue, ça gratte déjà son nez. Odeur de moi qui monte, mélange de sueur matinale et d’excitation bizarre. Ses yeux écarquillés, j’vois sa bosse qui gonfle dans son pantalon repassé. ‘Eh toi ! Arrête de mater mon entrejambe et aide-moi !’ j’lui balance, autoritaire mais la voix qui tremble un peu.
Il ricane, ‘J’réfléchis comment, mademoiselle.’ ‘Avance, pose mes pieds sur tes épaules, et descends-moi !’ J’dégage une jambe, il attrape ma cheville – peau douce, élastique, sandale légère qui glisse. Pied sur son épaule gauche, puis droite. J’suis là, jambes écartées, fesses en arrière, bras crispés sur la branche. Il mate à travers la déchirure : mes lèvres qui s’entrouvrent, touffe trempée qui pointe vers son visage.
Odeur forte maintenant, musquée, chaude, qui l’enivre. ‘Avance !’ Ses épaules glissent sous mes cuisses, robe rabattue sur sa tête. Contact soyeux de mes cuisses nues sur sa chemise rêche. Ma chatte passe devant ses yeux, luisante de mouille – ouais, j’étais déjà excitée par la vue de sa queue dure. Et paf, ‘fortuitement’, j’la colle sur sa bouche. Il hésite une seconde… puis langue dehors !
Putain Sophie, sa langue rauque qui débroussaille mes poils, qui plonge dans mon vagin brûlant, trempé. Goût salé sucré de ma cyprine qui gicle sur sa langue. J’me tortille, son nez frotte mon clito gonflé, dur comme un petit gland. Bruits de succion, slurp slurp, sa salive mélange à ma mouille qui coule sur son menton. J’geigne, ‘Oh merde… continue…’ Mes hanches bougent toutes seules, j’bais sa langue comme une bite.
L’orgasme explosif et la surprise finale
Ses mains sur mes fesses, fermes, musclées de sport. Il malaxe, pétrit, pouces qui frôlent mon trou du cul. Odeur plus intime là, anale, terreuse. J’perds la tête, ‘Fouillez-moi ! Léchez plus profond ! Buvez tout !’ Sa langue fouille, aspire mes parois qui se contractent, pulsantes. Puis il aspire mon clito, téte fort, mordille doucement. Frissons électriques, zap zap dans tout le corps.
J’suis en transe, respiration saccadée, ah… ah… ah… Il sent que j’suis proche, enfonce un doigt – non deux ! – dans mon cul. Facile, glissant de mouille. Comme dans du beurre chaud, remontent profond. J’m’empale, cul qui claque sur ses mains, chatte qui frotte son visage barbouillé. Goût de lui sur mes lèvres quand j’crie. Odeur de sexe partout, poisseuse, animale.
Et boom ! J’me cabre, vulve écrasée sur sa bouche, cul serré sur ses doigts. Orgasme qui explose, vagues, tremblements, jus qui gicle sur sa langue – squirting léger, il avale tout, glouglou. Silence, puis j’me laisse glisser au sol, jambes molles. Il me tient encore, sourire fier, ‘T’as kiffé ?’
J’le repousse, ‘Hé, tutoiement ? Mon mari – paix à son âme – et mes amants ne se le permettaient pas !’ Il bégaie. J’éclate de rire. ‘T’es qui ?’ ‘Lucas, fils de Marcel le vigneron. J’ai rdv avec Mlle de Lavandes pour secrétaire.’ Moi ! J’suis Camille de Lavandes, 28 ans, héritière. Il a passé l’épreuve haut la main. ‘Suis-moi, on va théoriser… et plus si affinités.’ Sophie, j’suis encore trempée en y repensant…