Salut ma chérie, putain, faut que je te raconte ça… Mon escapade de l’été dernier avec Lucas me trotte encore dans la tête. Mon mec est toujours au même point, mou comme jamais. Du coup, ma culotte est souvent trempée rien qu’en y repensant…
Quelques mois plus tard, bim, coup de fil. C’est Lucas. Il passe dans le coin bientôt. J’hallucine, comment il a mon numéro ? Le proprio du bar où on s’est rencontrés, apparemment. Je suis toute troublée, la voix rauque au tel. Il me balance qu’il vient de larguer sa nana, que ça allait mal depuis le gosse. Et là, il lâche qu’il pense souvent à moi, qu’on devrait se revoir… tranquilles. J’hésite, euh… mon chéri part en VTT toute la journée dimanche. Viens pour l’apéro, quoi. Il raccroche en glissant une surprise. Je mouille déjà.
L’appel inattendu et les préparatifs excitants
Dimanche, mon mec parti, j’monte direct me pomponner. Épilation jambes, aisselles, et ma chatte… un peu de repousse, je la taille en bande étroite, comme Lucas kiffait le ‘billet de tram’. Douche brûlante, manucure, vernis rouge sur doigts et orteils, maquillage smoky, parfum musqué. Robe légère rouge à motifs noirs, sans soutif – mes nichons lourds ballottent –, string blanc qui透 sous le tissu fin. J’oublie deux boutons en haut, décolleté béant pour le faire bander direct. Talons, et hop, voiture dans la cour à 11h.
Merde, il est pas seul. J’reboutonne vite un bouton. Lucas m’embrasse, murmure ‘T’es bandante grave’. Présente son pote, chez qui il squatte pas loin : Ethan, plus jeune, trapu, baraqué. Avec mes talons, à peine plus grand que moi.
Apéro dans le salon. Ils sirotent vite, je resserve. Deuxième, troisième verre… langues se délient. ‘Ta robe est ouf’, qu’ils disent. Ils mataient mon string et mes seins libres, sûr. Alcool monte, ils complimentent mes courbes. Lucas s’assoit collé, dit qu’Ethan sait tout de nos coups, son confident. Je rougis, putain. Sa main sur ma cuisse : ‘Détends-toi, t’es ouverte d’esprit’. Ethan s’installe de l’autre côté. ‘Tu me fais bander’. Leurs mains baladeuses… morale ? Poubelle. J’ai préparé pour Lucas, envie folle depuis ce matin.
Bouche contre bouche Lucas, ses doigts sur mes nichons. Ethan sous la robe, remonte cuisse, déboutonne. Seins à l’air, tétons durs comme cailloux. ‘Magnifiques tes melons !’ Bouches sur chaque téton, succion bruyante, langue qui fouette. Corps en feu. Clin d’œil entre eux, mains sur leurs bosses. Je saisis : queues dures, chaudes.
‘La surprise, hein, bande de porcs…’ Lucas m’a vendue comme salope. Contre nature, mais euh… une fois, nouvelles sensations ? Ils kiffent, bouffent mes seins, mains partout. Sa queue à lui : longue, épaisse, connue. Ethan : courte, mais grosse comme une bière.
‘Pas baisé depuis des plombes, on pensait à toi.’ Je branle fort. Lucas : ‘À quatre pattes, suce-nous.’ Genoux moquette, queues sous nez, odeur musquée, couilles lourdes. Langue lèche, glisse, couille slurp. Prends Lucas en bouche, gorge profonde, yeux dans yeux. Il bande plus. Puis Ethan : gland énorme, mâchoire écartée, salive dégouline, moitié dedans, déformée.
L’explosion de plaisir : pipes, baise et double pénétration
‘Suce bien, salope.’ Lucas derrière, robe relevée, string arraché – ‘Bon goût !’. Langue sur chatte trempée, bande étroite l’excite. Gland contre entrée, aspiré, hanches agrippées, pilonnée fort. Clacs fesses, spasmes montent.
Regret, il sort : ‘À Ethan maintenant.’ Je grimpe sur Ethan, face à lui, robe up, guide sa bête. Gland ok, mais force pour le reste – remplie à bloc ! Fesses claquent, gémis rauque.
Ethan bouffe nichons, Lucas queue devant : suce, salive partout. Puis Lucas : ‘Camre-toi.’ Doigt salivé sur cul. Panique : ‘Non !’ Claque fesse retentissante. ‘Obéis, chienne !’ Ethan me tient, prisonnière. Gland anal, pousse – moitié dedans facile, salive glissante. Douleur puis plaisir, train qui passe, détends.
Tout en moi, rythme accélère, cris aigus. Ethan repart chatte, double assaut. Volcans intérieurs, hurle orgasme monstre. Seins fouettent visage Ethan. Simultané ou alterné : extase pure. Aurais pris une troisième bite.
Changent ? Non à Ethan anal, trop grosse. Ils serrent : épaules, hanches. Vitesse max, défoncent chatte/cul. Hurle, jouis explosifs. Épuisée, ils sortent : ‘À genoux, rincette !’
Jet Lucas sur lunettes, visage, chaud épais. Ethan gorge profonde, jets amers, puis seins inondés. Râles, robe ruinée sperme partout.
Une heure de ouf, sensations inédites, jouissances folles. Rassasiée. Ils repartent : ‘Reviens nous baiser, salope.’ Douche, sieste. Mec rentre crevé… moi plus !