Ma nuit de folie avec le voisin de ferme : pardon et orgasmes inoubliables
Écoute, ma chérie, faut que je te raconte ça, j’en crève encore de chaud rien qu’à y penser. J’ai 28 ans, revenue à la ferme familiale après des années en ville, et là, un après-midi de février, en allant à la mairie, je vois le tracteur de Lucas, ce vieux loup solitaire du coin, garé bizarrement près du cimetière. Intriguée, j’approche en douce. Et bim, le salaud est en train de se branler comme un dingue, la queue à l’air, en matant un jeune couple qui s’envoie en l’air dans la cabane du fossoyeur. Son poing va et vient, rapide, la peau qui claque, veines gonflées, et moi je sens une chaleur monter direct entre mes cuisses.
Il grogne, éjacule en jets épais qui giclent sur l’herbe, visage rouge, yeux fermés. J’émerge : ‘Putain, quel gâchis de bonne sauce !’ Il pète un câble, me traite de sorcière, mais je le nargue : ‘Avec ta braguette ouverte, tout le village saura avant que tu redémarres.’ Il bafouille que j’ai une sale tête pour le soulager. Je rétorque : ‘Les sorcières exaucent trois vœux, vends ton âme au diable.’ Et je me barre, le cœur battant, sa queue raide encore en tête. Pourquoi j’ai dit ça ? J’ai pas baisé depuis des lustres, et lui, pitié plus qu’envie, mais imagine s’il se pointe en costard pour moi…
La surprise dans le champ et le message codé
Le tracteur me suit, il stoppe : ‘J’apporte du vin, tu cuisineras ?’ Je joue la dure : ‘Peut-être, surveille la mairie.’ Il mate mon cul en partant, frisson garanti. Quelques jours après, j’accroche un mot codé : Menu Sainte-Agathe – poires au jus pour mes seins, gingembre aphro, poulet en croûte… Il capte, le bougre.
Le soir venu, je range la baraque, accroche un vieux tableau, prépare un festin. J’enfile ma robe longue à boutons, la seule qui me botte. Il débarque en costard, bouteille en main. Bière pour lui, on bouffe en silence, regards en coin. Le vin aide, il me fixe mon cou, mes seins. Café + digestif, il sourit. On débarrasse, je me cambre pour qu’il mate mon dos. Ses épaules larges, sa nuque, ça m’allume.
Je lance : ‘Premier vœu exaucé, t’en veux un autre ?’ ‘Voir tes nichons.’ Choquée, mais excitée. ‘Déboutonne !’ Il hésite. ‘Arrache !’ Gifle, une autre. Il déchire la robe d’un coup, boutons partout. Rien en dessous, mes seins lourds, ventre bombé, hanches larges. Il bégaie, imagine ma chatte. Je referme, puis : ‘Finis de me déshabiller.’ Il tremble. ‘Prends-moi, j’en ai envie maintenant !’
Du dîner au feu de la passion dévorante
Il s’effondre à genoux, pleure sur mon ventre : ‘Pardonne-moi, ce jour où ton père et frère t’ont violée dans la grange, j’ai maté de loin, bandé au lieu d’aider.’ Souvenirs qui remontent, sa joue chaude, mains sur mes fesses. ‘Pourquoi ?’ Il balbutie, embrasse mouillé de larmes. Je le relève, l’enlace. ‘Répare, réchauffe-moi.’ Robe au sol, je le déshabille, caresse sa bite épaisse, couilles lourdes, poils drus.
Je me retourne, croupe offerte : ‘Bais-moi comme tes putes de ville.’ Il frotte sa queue dure contre ma fente trempée, j’écarte les jambes. Odeur de sueur, de désir, sa peau rugueuse. Il glisse, maladroit puis sauvage, je serre ma chatte autour, hanches qui claquent. Il empoigne mes fesses, jouit en grognant, sperme chaud qui coule sur mes cuisses, spasmes qui me font frissonner. Son torse contre mon dos, souffle rauque, je bande ses muscles.
On se mate nus, corps imparfaits mais chauds. Je trace ses pecs, il pétrit mes seins, tétons durs. Je le branle doucement, envie de sucer sa queue molle, de goûter le sel. Mais j’arrête : ‘Troisième vœu ?’ La chambre. D’abord douche, brosse à dents prête. Au lit, jambes écartées : ‘Tu bandes encore ? Fais-moi l’amour.’ Il me bouffe de baisers, langue sur mes seins, odeur musquée. Sa queue raidit, il me pénètre lent, profond.
Il me laboure des heures, murmures dans mon cou, sueur qui goutte, goût salé sur ma peau. Je jouis violente, chatte qui pulse, il gicle en moi, chaud, abondant. Extase pure, puissance de le faire craquer. On s’endort enlacés, son odeur partout. Plus jamais sans ça, ma belle.



Post Comment