Ma nuit de baise sauvage au bord du fleuve avec un inconnu blessé

Léa, ma puce, tu vas pas y croire. J’étais en rando solo, hein, pour décompresser. La forêt, putain, épaisse, morte, brume qui monte du sol, froide et humide. J’avais marché des heures, euh… perdue total. Mon cœur bat fort, souffle court. Odeur de terre mouillée, feuilles pourries. J’entends plus rien, juste mes pas qui craquent.

Soudain, le fleuve. Large, putain, comme une mer. L’eau claire, fraîche, qui clapote sur les pierres. Je m’agenouille, plonge les mains dedans. Froid qui mord la peau, mais bon, ça réveille. Soleil qui se couche, rougeoyant tout. Je pleure presque, Léa, libérée. J’oublie tout.

Perdue dans la brume, l’arrivée au fleuve

Je fais du feu. Poisson pêché, grillé, odeur de chair qui crépite, fumée qui monte. J’ouvre mon sac : viande séchée, pain dur. J’me régale, léchant les arêtes, salée, un peu sucrée. Nuit tombe, étoiles partout, lune pleine qui brille sur l’eau.

Bruit. Branches qui cassent. Je flippe, éteins le feu vite fait, me cache derrière un arbre. Pieds nus, ronces qui piquent, aïe… Une silhouette. Cape déchirée, petit gabarit. Il s’agenouille au fleuve, boit. Se tourne vers les braises. Tend la main vers ma bouffe.

Je sors, couteau en main. ‘Bouge pas !’ Voix tremblante. Il recule, capuche tombe. Mec jeune, 30 piges max. Visage creusé, pommettes bleues, lèvre fendue, sang coagulé. Cheveux sales, en bataille, épaules maigres. Mais yeux… vifs, sombres. Odeur de sueur, de voyage.

Je baisse l’arme. ‘Assieds-toi.’ Il hésite, s’installe. Je rallume le feu, lui tends viande. Il bouffe comme un mort de faim, doigts luisants de graisse. Se lèche les babines, regard fuyant. ‘T’es qui ?’ ‘Hugo. Et toi ?’ ‘Emma. D’où tu sors ?’

Il parle peu. Village pillé, errant depuis des jours. Blessures… ouais. Je vois sa gorge quand il bouge : cicatrice moche, rouge, profonde. Comme si on l’avait égorgé. Mais il respire, putain. Ça m’excite, bizarre, hein ? Chair tiède près du feu, crépitements, chaleur qui monte.

On cause. Sa voix rauque, basse. Mes cuisses serrées, je sens l’humidité entre mes jambes. Odeur de son corps : sueur musquée, mélange terre et sel. Il me fixe, lèvres fendues qui sourient. ‘T’es pas comme les autres.’ ‘Quoi ?’ ‘Ouverte. Sensuelle.’

Le feu de camp et l’explosion de désir

Je pouffe. ‘Et toi, avec ta gorge tranchée, t’es vivant. Ça m’tourne la tête.’ Sa main sur mon genou. Chaleur qui irradie. Je tremble. ‘J’ai rien d’autre à offrir que mon corps.’ Ses doigts remontent, frôlent ma cuisse intérieure. Peau qui frémit, chair de poule.

Je l’embrasse. Goût de sang séché, sel, viande. Langues qui s’enroulent, baveuse, urgente. Il grogne, main dans mes cheveux, tire fort. Douleur qui excite. Odeur de feu, de sexe qui monte déjà. Je descends, ouvre sa braguette. Bite dure, veinée, chaude. Odeur forte, masculine, prépuce qui recule.

Je suce. Goût salé, un peu amer, veines qui pulsent sur ma langue. Il halète, ‘Putain…’, main sur ma nuque, pousse. Glotte qui cogne, bave qui coule sur mon menton. Bruits : succions humides, ses grognements rauques, feu qui craque.

Il me plaque au sol. Terre froide sous mon dos, mais son corps brûlant dessus. Il arrache mon short. Doigts rugueux dans ma chatte trempée. ‘T’es mouillée grave.’ Je gémis, hanches qui se soulèvent. Odeur de ma mouille, âcre, excitante.

Il entre d’un coup. Grosse, dure, qui étire. Sensation de plénitude, douleur-plaisir. Claquements de peaux, sueur qui goutte. Ses couilles qui tapent mon cul, bruit mat. Je griffe son dos, sens ses muscles tendus, cicatrice sous mes ongles.

Il accélère. ‘Aaaah… oui !’ Mes cris dans la nuit, échos sur le fleuve. Odeur de sexe, de terre humide. Il mord mon cou, aspire fort. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte. Je jouis, spasmes violents, jus qui gicle un peu. Il grogne, se retire, gicle sur mon ventre. Chaud, épais, qui coule.

On reste là, essoufflés. Son sperme qui sèche sur ma peau, collant. On recommence deux fois. Anal, même, sa bite glissante qui force, brûlure intense, puis extase. Léa, c’était bestial, vrai. Jamais pareil. Il est parti au matin, cicatrice luisante au soleil. Moi, je marche encore, la chatte endolorie, souvenirs brûlants.

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