Salut ma belle, assieds-toi, je vais te raconter un truc de ouf qui m’est arrivé à Londres. J’avais 27 ans, fraîchement sortie de mon BTS, mes parents m’avaient filée là-bas pour bosser mon anglais. Je squattais une chambre chez Laura, une meuf cool dans l’immo, et je faisais des shifts au fast-food pour me débrouiller seule.
Ce soir-là, après le taf, j’avais pas envie de tomber sur Laura et son mec Tom en train de roucouler. Du coup, direction le pub du coin, ce vieux bistrot en bois avec ses miroirs antiques, l’ambiance cosy et bruyante. Je commande une pinte, je m’installe seule, j’ouvre mon courrier. Et là, un mec bourré me balance : ‘T’es Française, hein ? Mon pote aussi !’
La rencontre au pub et notre premier baiser brûlant
Je lève les yeux, et bam, une voix rauque en français : ‘C’est vrai ?’ C’était Sophie, 28 ans, brune aux yeux gris-bleu, menue, super mignonne. Du 15e à Paris, mariée à un Anglais, Marc, chauffeur de bus touristique. On papote direct en tutoyant, on kiffe parler français. Ses potes partent, elle m’invite chez elle le lendemain.
Chez elle, face au parc, thé, confidences. Son mec est toujours en vadrouille, elle s’emmerde. Moi, je lui balance que je kiffe les meufs. Silence gêné. Le lendemain, même topo, ambiance lourde. À la porte, elle me retient : ‘C’est comment… entre filles ?’ Je l’attire, nos lèvres se collent. Sa bouche douce, chaude, sa langue timide qui danse avec la mienne. Odeur de son parfum vanillé, cœur qui bat la chamade. Je pars sans un mot.
Minuit, elle m’appelle : ‘Viens maintenant.’ Chez elle, en pyjama pilou, elle avoue : ‘J’ai jamais trompé Marc, mais avec toi… j’en crève d’envie.’ Je l’attire sur le canap’. Nos souffles se mêlent, baiser vorace, goût salé de sa salive. Dans la chambre, je lui vire le pyj’. Sa peau lisse, seins petits fermes, chatte poilue brune, déjà trempée.
Je la caresse partout, cuisses tremblantes, tétons durs. Ma main glisse sur sa fente gluante, chaude, elle gémit ‘oh putain’. Je m’agenouille, langue sur son clito gonflé, goût musqué salé, elle couine, jambes sur mes épaules. Ses jus coulent sur mon menton, succion forte, elle explose : spasmes violents, cris rauques, vulve qui pulse longtemps.
Elle veut me rendre la pareille. Maladroite au début, doigts hésitants sur ma chatte rasée lisse. Puis bouche, langue appliquée sur mon clito, main sur sein. J’explose vite, vague de feu, corps arqué.
Nos nuits de plaisir intense, du 69 à la grossesse
Le lendemain, réveil câlin. Elle : ‘J’veux un 69.’ Elle grimpe, tête-bêche, nos chattes à portée de bouche. Odeur intime mêlée, langues qui fouillent, clitos sucés, elle jouit la première, râles dans ma fente, ça me fait décoller direct.
Douche : savon glissant, je la plaque au mur, dos cambré, eau chaude ruisselant. Doigts dans sa chatte dégoulinante, seins lourds, elle frotte son cul contre moi, gémissements mouillés. Elle jouit, je m’agenouille pour qu’elle me bouffe, orgasme puissant.
On enchaîne trois nuits folles. Puis Marc rentre, on passe en mode copines. Elle me dégotte un job en édition. Mais enceinte, elle stoppe le sexe. Moi, déçue mais OK. Sauf qu’après, Marc la snobe, elle bande des cuisses.
Un jour, larmes aux yeux, ventre rond énorme, seins gonflés. ‘T’es là toi.’ Baiser fou, robe relevée, soutif coton moche, culotte étirée. Chatte taillée, lèvres gonflées, ultra mouillée. Je la lèche des plombes, ralentis pour la faire languir, elle hurle ‘vas-y fort !’ Orgasme énorme, jus qui gicle presque.
Elle me rend, langue experte maintenant, doigts partout, même cul pincé. Je jouis comme une dingue, corps secoué. On reprend de plus belle, je l’accompagne à l’accouchement, coupe le cordon presque. Bébé Sylvain, adorable.
Puis elle s’éloigne, famille, boulot. Je rentre à Paris, mariée, môme. Mais ce feu avec Sophie… inoubliable. Sa peau moite, ses cris, nos odeurs mêlées… miam, j’en mouille rien qu’à te le dire !