Ma Léa, ma puce, tu vas pas me croire. Je suis encore à Berlin, dans ce studio mythique Hansa, près de l’ancien mur. Le shooting pour cette collection mode, c’était… waouh. Le photographe, appelons-le Felix, 34 ans, polonais exilé, autodidacte, pianiste de formation. Un mec torturé, tu sais, genre génie sombre, yeux verts qui percent l’âme. On a bossé toute la semaine avec l’équipe : assistants, stylistes, tout le monde.
D’abord, c’était électrique. Il est arrivé en retard, sourire malicieux, accolades. Mais vite, clashes. Lors d’une pose sur le Chesterfield, veste vert émeraude, perruque orange fluo, bas résille, make-up coulant comme après des larmes… J’ai osé dire que c’était trop sage. Il a pété un câble, insinuations dégueulasses sur mon mentor passé. Je l’ai giflé, fort. Silence de mort. L’équipe choquée. Mais j’ai repris les rênes, changé le décor, assumé les câbles et spots. Il est revenu, pouce levé, excuses muettes. On a shooté, magique.
La tension qui monte pendant le shooting
Soirée au Clärchens, salle de bal tango, foule, vin qui coule. Équipe déchaînée, conjoints invités. Rires sur les titres des photos : ‘Labyrinthe’ pour la première, ‘Tentation’ pour la glam rock. Felix seul, principes : pas de mannequins. Paola bourrée le taquine : ‘Tu la baiserais, cette salope en photo !’ Il contre-attaque, sirène rock’n roll. Ambiance chaude, regards qui s’accrochent.
Toute la semaine, euphorie. Dernière photo : robe noire cousue sur moi, soie épousant mes seins, hanches, cul. Sublime, pieds nus sur le Bösendorfer. Équipe dégage le décor. Felix au piano, dos à moi, veston sombre. Il joue Bach, andante lent, poignante. Notes graves vibrent dans mon ventre. Je m’allonge sur le couvercle, mi-couchée, regard rivé au sien. Intensité folle. Déclenchements silencieux, puis équipe s’efface. Seuls.
Léa, attends… Il se lève, m’aide à descendre. Visages proches, souffles mêlés. Odeur de son parfum boisé, sueur légère. Lèvres effleurent, puis bouches se dévorent, langues dansantes, salive sucrée. ‘Déshabille-moi’, je murmure. Doigts tremblants sur boutons bretelles. Robe glisse, nue. Sa main trace cou-épaules-dos, frisson électrique. Cris quand il descend la colonne, fesses. Paume sur chatte, humide déjà, odeur musquée monte. Seins pétris, tétons durcis pincés.
L’explosion de plaisir au piano et sur le Chesterfield
Je halète : ‘J’ai envie de toi, partout.’ Baisers infinis. Il me porte sur piano, peau froide contre dos chaud. Visage dans cou, aisselles salées, seins goûtés, tétons sucés mordillés. Cuisses ouvertes, langue plonge, aspire clito, lèvres intimes. Goût salé-doux, jus coule. Je cambre : ‘Baise-moi fort !’ Chemise arrachée, boutons sautent. Nu, queue dure, veineuse, contre ventre. Seins étirés dents, ongles dans dos, gémissements rauques.
Il me plaque mur, jambes écartées. Queue guide, pénètre lent. Chaleur étroite, glisse profonde. Coups reins claquent fesses, souffles courts, sueur perle. Odeur sexe âcre, bruits mouillés. Vague monte, je crie, corps arc-bouté. Il freine. Je le branle, mains douces fermes. Lèvres torse, seins frottent. Bouche engloutit queue, chaud velouté, veine pulse langue. ‘J’vais jouir’, il grogne. J’hésite : ‘Attends.’ Tube lubrifiant maquilleuse.
‘Heroes’ Bowie loop, fort. Tambours cœurs. À genoux Chesterfield, cul offert, joue sur cuir râpeux. Langue périnée, rosette fouillée, chatouille. Doigt clito, lubrifiant froid fesses. Sur saute. Doigts piano : un, deux anus, lent. Souffle haché. ‘Viens.’ Queue lubrifiée tape porte. Gland franchit, douleur-plaisir, plainte étouffée. Arrêt. Doigts clito accélèrent, orgasme vaginal d’abord, spasmes.
Elle pousse, avale plus. Mouvements lents, profond. Odeur cul-sexe, sueurs mêlées. Sensations : plénitude brûlante, frottements intenses. Gémis : ‘Oui, comme ça… plus.’ Accélère, claques fesses, bruits humides. Corps tremble, vague immense. Il jouit dedans, chaud pulse. Tremblants, enlacés, tournoyant musique. Peaux collantes, cœurs battent fort. Pas mots, juste vibrations. Héros un jour.