Ma Rencontre Coquine Folle au Magasin de Chaussures : Je l’ai Dominé comme une Reine

Ma belle, tu vas pas y croire, ce soir au boulot, c’était dingue. J’étais de service dans notre boutique rue du Commerce, à essayer des escarpins pour une cliente quand ce mec rentre. Grand, genre la trentaine, l’air sérieux mais avec un regard qui traîne déjà sur mes jambes. J’ai une petite robe légère en lin beige, toute simple, qui remonte un peu sur mes cuisses bronzées. Hmm, l’odeur de cuir neuf et de mon parfum vanillé qui flotte dans l’air…

Ma collègue s’apprête à l’accueillir, mais je la fais dégager d’un clin d’œil. ‘Je m’en charge’, que je lui dis. Il veut essayer des derbies noirs en 42, pointure pile pour lui. Je lui fais signe de s’asseoir sur le tabouret d’essayage, et hop, je me penche devant la vitrine pour ‘voir’ le modèle. Mes seins se dessinent dans le décolleté, et bim, ses yeux plongent dedans. Pas de surprise de mon côté, je kiffe ça.

L’arrivée du client et le premier contact brûlant

‘Parfait, asseyez-vous là.’ Ma voix est ferme, un peu autoritaire, et il obéit direct. Ses yeux à hauteur de mes cuisses, la peau douce, un peu chaude de la journée. Je me retourne lentement, mes cheveux châtains qui balaient mon dos nu, mes fesses moulées dans la robe, et mes sandales à talons fins qui claquent sur le sol. Dans le miroir, je le surprends à mater, son regard coupable. Pff, les mecs…

Je reviens avec la boîte, mes jambes frôlent son visage. Il enlève une chaussure, chaussette propre, mignon. ‘Vous avez commencé sans moi ?’ Je ris doucement, malicieuse. Je m’assois sur le repose-pieds, jambes écartées juste ce qu’il faut, et une de mes cuisses glisse entre les siennes. Mon genou effleure sa braguette, qui durcit déjà. Je noue les lacets, doigts longs et précis, sentant sa tension. L’odeur de son excitation monte, musquée.

‘Oh, vous semblez à l’étroit…’ Je presse son pied dans la chaussure, mais je sais qu’il pense à sa queue. Il rougit. Je me redresse, cambrée, visage près du sien, sourire en coin. ‘Debout, montre-moi !’ Il se lève, bosse évidente sous son chino. Ses cheveux blonds effleurent ma bosse quand je touche la pointe de la chaussure. Il bande dur. ‘Je sais ce qu’il vous faut.’ Ordre doux mais clair.

Il s’assoit, mon ventre à hauteur de sa bouche. ‘Délacez.’ Il tremble, descend le regard sur mes jambes. ‘Tu traînes… T’es bien à mes pieds, hein ?’ Ma sandale caresse sa joue, il recule. ‘Allez, embrasse ma cuisse, depuis que t’es entré tu baves dessus.’ Il ferme les yeux, pose ses lèvres. Sa bouche chaude, humide sur ma peau fraîche, salée de sueur légère. Mmm…

‘Bien, petit pervers. T’aimes les croisements de jambes, avoue.’ Je pose mon pied sur son paquet, talon qui presse ses couilles. Il gémit, lèche plus haut. Du coin de l’œil, je vois ma collègue et la cliente partir, parfait. ‘Débraguette-toi, montre ta bite.’ Il hésite, rougit, mais obéit. Sa queue jaillit, dure, veineuse, prépuce qui recule. Mon pied joue avec, cuir contre peau chaude, odeur de sexe qui envahit.

La montée en intensité : de l’essayage à la soumission totale

‘Lèche encore, doucement, langue seulement.’ Il remonte, voit ma culotte noire dentelle. J’avance le pied sur ses burnes. Il tente une main sur mes hanches, pression sur ses testicules, stop. Je l’attrape par les cheveux, plaque son visage sur mon ventre. Odeur de mon excitation, mouillée déjà, goût rêche de la dentelle quand il frotte. ‘Langue dehors, pointe sur ma fente.’ Je bouge les reins, gémis bas, ‘hum… oui…’

Je m’écarte, joues roses, souffle court. ‘Suis-moi.’ Au comptoir, près de la réserve. Je m’assois sur le fauteuil, relève ma robe, écarte les cuisses. ‘Baisse ton froc, à genoux.’ Il obéit, pantalon aux chevilles. Je décale ma culotte, lèvres gonflées, humides. Il plonge, langue sur les bords, remonte sur mon clito. Je halète, ventre qui se soulève. Il aspire, mordille doucement, nez qui frotte. ‘Oh putain…’

Ses bras bloqués par mes cuisses, je serre. Voix derrière : ma collègue, ‘T’avais raison, encore un à tes pieds.’ Elle, en jupe crayon grise, gantée, attrape sa queue, doigt qui pousse dans son cul. Il se débat, cris étouffés contre ma chatte trempée. Claque sur ses fesses, main qui branle lent. ‘Détends-toi, vierge du cul.’ Je le regarde, yeux dans les siens, ‘T’aimes, hein ? Petite salope.’

Elle accélère, tétons pincés. Je me lève, culotte au sol. ‘Embrasse-la.’ Il lèche le tissu mouillé, goût de moi. Miroir : lui à quatre pattes, cul nu, nous deux impériales. Mouvements plus vifs, il gémit fort, perd contrôle. ‘Branle-toi à mes pieds.’ Il hésite, puis sa main sur sa queue. Je le fixe, yeux verts intenses. ‘Regarde-moi jouir.’ Il explose, sperme chaud sur mes pieds, cri primal. Je caresse sa tête. ‘Barre-toi maintenant.’

Plus tard, dehors, sac en main, tête ailleurs… Ma chérie, j’étais trempée, j’ai fini par me faire jouir après. À refaire !

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