Ma puce, assieds-toi, j’ai vécu un truc de dingue ce week-end. Putain, je bande encore rien qu’en y repensant. Tu sais, avec Thomas, ça avait repris du poil de la bête depuis qu’on s’était un peu éloignés. Samedi matin, après sa virée moto, je dormais à poil sur le ventre, la chaleur étouffante, mon t-shirt relevé jusqu’aux hanches. Mes fesses blanches contrastaient avec mon bronzage. Il s’est déshabillé en silence, ses lèvres ont effleuré mes mollets, remonté mes cuisses un peu écartées. J’ai senti son souffle chaud, hésitante entre sommeil et envie.
Sa main douce sur ma peau, il embrasse mon dos, mes fesses rebondies. Lentement, ses doigts glissent vers l’intérieur, touchent mes lèvres humides. Mon cœur s’emballe, un doigt rentre, va-et-vient léger. Je soupire, je m’ouvre, euh… je me retourne, cuisses grandes ouvertes, ma touffe brune luisante dans la pénombre. Il caresse mon clito, je saisis sa queue dure, raide comme jamais. Je l’attire sur moi, il me pénètre doucement. On y va timide, lentement, nos souffles se mêlent, odeurs de peau chaude, sueur légère. On jouit ensemble au petit jour, enlacés, sans un mot.
Le réveil sensuel et les premiers plaisirs libérés
Dimanche, on flâne main dans la main, collés comme des ados. Le soir, il me rejoint à la fête du blé en Haute-Corrèze, chez Marc et sa femme. Je colle à Thomas, mais la musique m’attire vers Marc et ses potes. Thomas se lâche, danse avec Sophie, sa main sur ses fesses pulpeuses. Je jalouse, putain. On rentre, au lit, je me déshabille nue sur le vieux matelas qui grince. Jambes écartées, je me caresse devant lui, vulve trempée, clito gonflé.
Je le bascule en 69, première fois ! Mes lèvres sur sa hampe, goût salé, veineux. Je suce son gland, langue qui tourne. Lui lèche mon bouton, sa barbe gratte mes cuisses douces, odeur musquée de ma chatte. Je cambre, j’étouffe un gémissement. Il me chevauche, levrette, claques sur mes fesses, “animal” avant, maintenant j’adore. Presque son doigt à mon cul, mais pas encore. Promis pour la maison.
La semaine, bronzage intégral au jardin, il explore mes zones pâles, langue sur mon trou du cul. Sexe violent, brutal, j’aime. “Encule-moi !” Première fois feinte, son gland pousse, douleur-plaisir, cri étouffé, puis j’ondule, profond, ses couilles claquent. Odeur de lub, sueur, sperme qui coule.
La fête qui dérape en triolisme interdit
Fête chez belle-maman, hameau paumé. Marc arrive, je papote avec lui et Bruno, le voisin moustachu, écolo. Gnôle forte, tête qui tourne. On file à sa bergerie, lampe à pétrole vacille, paille sent le sec et l’animal. Marc me tient la taille, “un bisou”. Baiser langoureux, sa langue invasive, goût d’alcool. Main sur mes fesses, robe relevée.
Bruno verrouille, me colle derrière. Coincée entre eux, mains partout, seins malaxés, cou embrassé. “Non… sages…” mais ma chatte coule. Robe ouverte, culotte baissée, touffe poilue, Alain – euh Bruno – doigts dedans, “elle en a envie”. Je gémis, cambre sur sa main rugueuse, odeur de désir.
Sur la table, nue, cuisses béantes. Langue de Bruno dans ma fente, slurpe, je me tords, “elle adore”, dit Marc. Il baisse son froc, queue épaisse frotte mon clito, “tu la veux ?” “Oui…” Poussée brutale, remplie, treize ans d’attente, claques de hanches, gémis fort, jouis en criant, son jus chaud gicle dedans.
Marc passe pas, “on se rattrapera”. Rires, je ris aussi, euphorique, puce offerte, libérée.