Salut ma belle, faut que je te raconte ça, j’en peux plus, c’est trop ouf ce qui m’est arrivé hier à la plage en Espagne. On est en vacances fin août, tu sais, la canicule de malade, les corps en sueur partout, l’odeur de crème solaire mélangée à la mer salée. Avec Julien, on est allés à la plage avec nos potes Marie et son mec. Plage blindée, familles, jeunes en maillot fluo, moi j’ai mis mon mini bikini jaune, échancré à mort, épilée intégrale parce que sinon ça déborde.
On s’installe, je bronze seins nus, les nichons dehors, ça mate grave mais bon, c’est l’Espagne. Je vais me baigner, l’eau fraîche, j’en profite pour papoter avec Marie. Mais en sortant, catastrophe : mon bas trempé devient transparent total ! On voit tout, mes grandes lèvres gonflées, le petit bouton qui dépasse presque. Julien me chuchote ‘ta chatte est à nu là’, je rougis, j’attrape mon paréo vite fait. Odeur de sel sur ma peau, chair de poule, tétons durs comme des cailloux. Les mecs autour tournent la tête, j’entends des sifflets étouffés.
La plage bondée et mon bikini qui trahit tout
Après manger, on loue des planches à voile. Le moniteur, Pablo, un Latino musclé, bronzé nickel, casquette, sourire carnassier. ‘Bienvenue les Françaises, les plus belles !’ Il me mate direct. Il nous file les gilets, pour moi il en teste un autre, pose ses mains sur mes hanches, ‘faut vérifier la taille’, son corps contre le mien, je sens sa chaleur à travers le tissu fin. Rouge comme une tomate, je ris nerveusement, euh ouais, d’accord…
Il me fait la démo sur la planche : ‘Cambrée comme ça’, ses mains sur mes cuisses, bas-ventre, il se colle à mon cul presque nu. Son souffle chaud dans mon cou, odeur de sueur masculine et coco. Je demande bêtement des précisions, il me guide encore, je pousse un petit gloussement, excitée malgré moi. Julien boude un peu, mais bon.
Le moniteur sexy, le gilet coincé et l’orgasme bestial après
Dans l’eau, je galère mais j’adore, le vent tiède, l’eau qui clapote. En sortant, gilet bloqué ! Impossible de l’enlever. Pablo arrive, ‘je m’en occupe’. Il tire, me secoue vers lui, puis à genoux devant moi, face à mon entrejambe. Le bas encore transparent, je mouille déjà un peu sous l’effet du frottement, on voit tout : lèvres ouvertes, clito qui pointe, jus qui perle. Il mate fixe, bouche entrouverte, 4 secondes éternelles. Son regard brûlant sur ma chatte offerte, je sens le chaud monter, pouls qui tape. Vite paréo ! ‘Merci !’ On file.
De retour à la villa, Julien péte un câble d’excitation. Je sors de la douche, nue, traces de bronzage, il me plaque sur le lit. ‘T’es une salope’, il rigole, embrasse mon cou, suce mes tétons qui piquent encore de l’eau salée. Descend, écarte mes cuisses : ma chatte rose, gonflée, odorante de mer et d’excitation, un filet de mouille qui coule. Il plonge sa langue, aspire fort, bruit de succion humide, goût salé-fruité qui l’enflamme. Je gémis ‘oh putain’, je tire ses cheveux, hanches qui se soulèvent, clito qui pulse sous sa bouche vorace.
Je pense à Pablo qui a vu ça, tout ce jus pour lui indirectement, je jouis violemment, corps qui tremble, cri rauque, vague qui monte et explose. Il continue à laper, je le repousse haletante. Puis sa main sur sa queue dure, je la branle vite, il gicle sur ma cuisse en grognant, sperme chaud qui coule. On s’écroule, puants le sexe et la sueur. Meilleure baise depuis des mois, grâce à ce voyeur ! T’imagines ? Bisous, faut qu’on en parle au tel.