Mon contrôle fiscal qui a dérapé en baise sauvage dans un ascenseur coincé
Écoute Sophie, je te jure, c’est dingue ce qui m’est arrivé vendredi dernier. J’étais chez ce type, Marc Lefèvre, patron d’une petite boîte de consulting. Cinquante balais, mais baraqué comme un rugbyman, cheveux poivre et sel, yeux verts qui te déshabillent direct. Moi, Camille, 28 ans, en mode inspectrice fiscale stricte : tailleur bleu marine, jupe crayon, chemisier blanc, chignon serré, lunettes. Froid comme un glaçon, tu vois le genre.
Il me mate toute la journée, pendant que j’check ses comptes. Je sens son regard sur mes fesses, mes seins qui tendent le tissu. Vers 20h, je file, dossiers prêts pour lundi. Et là, bam, l’ascenseur s’arrête net entre deux étages. Vieille cage en fer forgé, grille coulissante, tout cracra. Alarme qui hurle. Panique totale.
Le piège diabolique de l’ascenseur
Marc débarque, l’air inquiet. ‘Faut passer par en bas, ouvre la grille et glisse-toi.’ J’hésite, mais pas le choix. Je m’allonge, tête en premier. Chignon défait, cheveux en pagaille. Odeur de vieux métal, sueur qui commence à perler. Il prend des photos en douce avec son phone, le salaud, mais je capte pas encore.
Je vire mes escarpins, pieds en bas. Jupette qui remonte… Il me dit : ‘Enlève tout, sinon ça va se déchirer.’ Rouge de honte, mais je le fais. Tailleur plié, chemisier, soutif blanc qui libère mes nichons lourds, tétons qui pointent déjà. Culotte en dentelle beige, collants noirs. Son regard qui brûle. Mon cœur qui cogne, mélange de peur et… excitation bizarre.
Je glisse les jambes dehors, fesses coincées sous la grille. Et paf ! Une vis acérée déchire le collant. Craaac, comme un fruit qui pète. Culotte qui s’accroche, s’enfonce entre mes fesses, écarte mes lèvres. Chatte à l’air, humide déjà, odeur musquée qui monte. ‘Oh putain, merde…’ Je gigote, jambes qui battent l’air sur ses épaules larges. Il respire fort, je sens son haleine chaude là-dessous.
Slip qui lâche, pends à ma cuisse, enfoncé dans ma fente trempée. Tétons durs comme cailloux. Je vire le soutif, nichons qui passent la grille, frottent le métal froid. Libérée enfin, nue comme un ver, peaux de poule, chatte qui brille, cul rouge d’éraflures. Il me chope les fesses, mains rugueuses, chaudes. Ses yeux sur ma touffe, mes lèvres gonflées. Je chiale un peu, me serre contre lui. Veste sur les épaules, mais chatte béante.
‘Viens chez moi, au premier.’ Dans l’appart, peignoir moelleux, odeur de savon. Je vire les restes de collants, culotte en lambeaux. Whisky pur malt, brûlant, tourbé, qui cogne la gorge. Tousse, mais j’en redemande. Corps qui tremble, chatte qui palpite encore.
Du massage au cul en feu : l’orgasme final
Douche chaude, eau qui ruisselle sur mes courbes, savon glissant entre les cuisses. Odeur de pin. Je sors, peignoir entrouvert, tétons roses. Omelette fromagère, tomates juteuses, vin blanc frais. On rigole de ma culotte arrachée. ‘T’as fait exprès, hein ?’ Je rougis, ris nerveuse. Chatte qui mouille sous le peignoir.
‘Masse tes éraflures.’ Allongée sur le divan, ventre contre cuir frais. Peignoir baissé, dos nu, cul bombé. Désinfectant qui pique, puis crème fraîche, doigts experts qui malaxent épaules, reins. Huile essentielle, lavande, glissante. Soupirs… Gémissements rauques. Il pétrit mes fesses, écartent légèrement, pouce frôle mon trou. ‘Mmmh…’
Je craque. Tourne la tête, yeux embués. Main sur sa braguette, bite énorme, veinée, qui pulse. Zip qui descend, odeur de mâle, prépuce salé. Je la sors, lourde, chaude. Bouche gourmande, suce le gland turgescent, goût amer-sucré. Glouglou, salive qui bave. Il gémit, ‘Putain, salope…’
Il me retourne, langue sur ma chatte. Lèvres épaisses, clito gonflé comme une fraise. Lèche vorace, bruit de succion, jus qui gicle sur son menton. Odeur de moule ouverte, selée. Je hurle, hanches qui buckent.
Sur le divan, il me baise. Bite qui s’enfonce, chap chap, couilles qui claquent. Positions folles, nichons qui ballotent, sueur qui colle nos peaux. Puis, à quatre pattes, cul haut. Gland sur mon anus fripé. ‘Non… attends…’ Mais trop tard. Pousse, brûlure intense, comme déchirure. moitié dedans, je squirte violemment, jets chauds sur mes cuisses, sol. Râle primal, ‘Aaaah fuuuck !’ Il pompe, sperme qui gicle au fond.
Depuis, je reviens ‘contrôler’. Redressement fiscal ? Juste mon cul.


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