Mon triolisme sauvage au bord du lac avec deux frères pêcheurs

Salut ma chérie, putain tu vas pas me croire. J’approche du bord du lac, la chaleur de fou, 35 degrés, sueur qui dégouline entre mes cuisses, mes nichons qui collent au top. Et là, je les vois, deux mecs qui sortent un poisson énorme de l’eau. Le grand barbu, genre 1m90, muscles tendus par le soleil, barbe épaisse toute mouillée, il me fixe direct. Ses yeux glissent sur mes fesses moulées dans mon short. Son frère, un peu plus fin mais bandant aussi, suit du regard.

— Suis-moi, je lui balance comme ça, voix rauque de chaleur.

La rencontre brûlante au bord du lac

Il lâche tout, le poisson qui claque sur le sol, et ils me collent au train. On marche des plombes, le sable brûlant sous les pieds nus, euh… mes tongs qui frottent, la transpiration qui pue le sel et le désir. L’air sent l’eau stagnante et leurs corps d’hommes, mélange de poisson frais et de sueur musquée.

Soudain, le barbu grogne :

— J’ai la dalle.

On s’arrête dans un coin isolé, herbe sèche qui craque. Ils allument un feu rapide, le poisson grésille, fumée âcre qui monte, odeur de chair grillée qui me fait saliver malgré moi. Ils sortent une baguette de leur sac, cassent le pain, croûte qui craque sous leurs doigts calleux.

— T’en veux une part ?

Je souris, langue sur les lèvres :

— Nan… J’ai pas faim de pain.

Il fronce les sourcils, un peu lent le gaillard :

— Du poisson alors ?

Haha, toujours ces quiproquos. Il s’appelle Lucas, son frère Theo. Des types simples, généreux, bons baisers en perspective. Je les laisse approcher, leurs mains rugueuses qui effleurent ma peau moite.

Plus tard, ils ramènent un pote à eux, un mec un peu voûté, dos en compote après des heures à pêcher. ‘Guéris-le’, qu’ils disent en rigolant. Je pose mes mains sur ses épaules, masse fort, mes ongles qui griffent sa chair. Il gémit, ‘Oh putain’, et hop, sa queue durcit. Pas un miracle, juste mon toucher qui sait y faire. Ils hurlent de joie, me prennent pour une sorcière du sexe.

La foule autour commence à murmurer. Ils confondent tout, croient que je suis une déesse descendue pour les faire bander. Lucas me plaque contre un arbre, sa barbe qui râpe mon cou, odeur de tabac froid et de désir primal.

J’avais marché deux jours avant ça, euh… réveillée dans le sud, genre près d’un lac asséché par la sècheresse. Chaleur écrasante, peau qui brûle, je réapprenais mon corps après une nuit de délire. Souvenirs flous d’une fête tribale, feux de camp, corps nus qui dansent, un chef qui grogne en me voyant. Un truc bizarre dans le ciel, une lumière qui pulse, mais nan, juste des phares lointains. Ils m’ont emmenée, appris des trucs : comment sucer comme une pro, lécher les sens, sentir les odeurs cachées, goûter la sueur salée, toucher les zones folles.

Le repas qui dégénère en baise à trois intense

On a appris à se nourrir de bites, à flotter sur les vagues d’orgasmes, à lire les envies dans les yeux. Des ‘miracles’ pour les autres, juste du sexe maîtrisé.

Mais les mecs, ils captaient que dalle. Ils voulaient que les shows : ‘Elle avale tout !’, ‘Elle fait gicler !’, ‘Elle guérit les queues molles !’. Moi je parlais amour, partages de fluides, tolérance buccale… Rien à foutre.

Un soir, après avoir sucé une bande sur la colline, Lucas arrive, sourire béat :

— T’as géré, avec trois queues et deux mains, t’as fait hurler vingt mecs. Y’a même du jus qui déborde.

— Ouais mais ils ont capté mon message ?

— Bof… Cette histoire d’aimer les queues ennemies… Pas pour chasser les cons.

J’ai forcé la dose alors. Renversé les tabous, baisé les voyous, sucé les mariés fauchés, traitant les coincés d’hypocrites. Et bim, ils m’ont chopée pour une orgie trop folle.

Lucas et Theo m’ont attachée light, fouettée doux, pénétrée partout. J’ai crié de plaisir, ‘Pourquoi vous arrêtez ?!’, mais ils ont continué, sperme chaud qui gicle sur ma peau, goût salé sur ma langue, claquements humides, odeurs de foutre et de chatte trempée.

Trois orgasmes après, ils m’ont lâchée, stupéfaits. Quelques jours plus tard, on s’est retrouvés, lumière dans le ciel – juste un drone – et on a filé pour une dernière baise.

Maintenant, je suis larguée en France, près de Calais, dans la jungle des migrants. Chaleur lourde, cris, Aziz un jeune Irakien me dit :

— Ils nous virent.

— Suis-moi, on va les baiser… enfin, leur parler.

Devant les flics armés, derrière les affamés. Je sens la tension, les queues qui bandent sous les uniformes, la haine qui pulse. Dernière chance pour un plan mondial… Mais ça, c’est une autre histoire, ma belle.

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