Ma chérie, tu vas pas me croire, mais hier soir, j’ai vécu un truc de ouf. J’ai 27 ans, tu sais, la meuf baba cool avec ma petite maison à la campagne, mes poules et mon scoot rutilant. L’asso m’avait demandé de garder le matos, et c’était ce Thomas qui devait passer le récupérer après le taf. Avec le couvre-feu à la con, j’me disais qu’il zapperait peut-être.
J’avais juste baisé avec ce p’tit jeune de 18 ans, genre blondinet insouciant. Il m’a défoncée là-haut, sa queue raide qui claquait en moi, ses grognements, l’odeur de son sperme qui gicle partout. J’ai joui comme une folle, mes cris étouffés par les murs épais. Il a giclé profond, chaud, épais, et hop, il redescend en pétaradant sur son scoot. Moi, je descends l’escalier, cheveux en pétard, robe à fleurs sans soutif, tétons durs qui pointent. Et là, entre mes cuisses, une grosse tache gluante, son jus qui coule encore, qui colle à mes poils pubiens touffus. Odeur forte de bite et de cyprine, un mélange âcre qui m’excite encore.
L’arrivée du mec et ma chatte encore pleine de sperme du jeune
J’entends toquer, c’est lui. ‘Y a quelqu’un ?’ J’arrive cool, pas gênée. ‘T’es là depuis longtemps ? Sers-toi un verre de rouge, vas-y.’ Il mate direct ma tache, ses yeux rivés sur mon entrejambe trempé. J’vois qu’il bande déjà sous son froc, perturbé, imaginant le jeune qui m’a fourrée. On va à la grange, charger les cartons. C’est chiant, trop gros, on les ouvre. La nuit tombe, couvre-feu foutu. ‘Reste dîner, j’ai une potée aux légumes sur le feu, miam.’ Il hésite, mais accepte.
On mange en silence, complices, bouches pleines. Sa cuillère qui scrape l’assiette, l’odeur du bouillon qui embaume. J’lui raconte mon ex qui m’a larguée parce que inféconde, mes amants de passage. ‘Celui de tout à l’heure, 18 piges, il m’a fait grimper aux rideaux, j’ai hurlé de plaisir.’ Il rougit, excité. On descend la gnôle, cul sec, un, deux, trois verres. Chaleur qui monte, migraines légères, bouches pâteuses.
‘Dormir avec moi ? En tout honneur, hein.’ On monte, j’me fous à poil direct, touffe brune qui déborde, aisselles poilues, odeur musquée de sexe pas lavé. Lui, il galère à enlever son boxer, sa bite sort, pas mal gaillarde, veineuse. ‘Vire-le, dors nu.’ Lumière éteinte. J’entends sa respiration saccadée, il se branle, frottements discrets sur sa peau.
J’me retourne, j’éclate de rire. ‘T’es con, fais pas ça tout seul, j’ai trop envie aussi !’ J’poigne sa queue dure, chaude, je la branle doucement, peau qui glisse. ‘Joli calibre.’ J’rallume, l’engloutis direct. Bouche pleine, goût salé de pré-cum, je l’avale profond, gorge qui se contracte, bruits de succion glouglou. Ses couilles poilues dans ma main, lourdes. Il gémit, ‘Oh putain…’
Du dîner au lit : succion, morsures et éjac faciale en bouche
‘Occupe-toi de mes nichons.’ Ses mains sur mes seins un peu mous, tétons gros, durs. Il pince, malaxe. ‘Plus fort, mords-moi ! Fais mal !’ Je hurle presque, douleur-plaisir qui fuse, chair qui tire. Il étire mes bouts, écrase fort. Râle qui sort de mes tripes, je jouis sec, corps qui tremble, cyprine qui gicle un peu sur les draps.
Maintenant, j’veux sa langue sur ma chatte. ‘Non, j’suis pas lavée, y’a son sperme à lui dedans…’ Mais il insiste, écarte mes cuisses poilues, colle sa bouche. Odeur forte, foutre séché mêlé à ma moule trempée. Il lèche tout, langue qui fouille, aspire mes lèvres gonflées. ‘T’es une salope, il t’a bien remplie…’ ‘Oui, suce-moi le clito !’ Gros bouton dur, je plaque sa tête, bassin qui ondule. Bruits obscènes, slurp slurp. Je crie, jouis violent, jus qui coule, il avale.
J’remonte sur sa bite, la pompe gourmande, poils de mes aisselles qui l’excitent. ‘Baise-moi sans capote, remplis-moi !’ Il m’enfonce, chatte qui clapote, poils qui frottent. Je jouis, une, deux fois. À quatre pattes, fesses claqué, peau qui rougit, odeur de sueur. Puis je m’empale, le lime fort, va-et-vient humides.
‘J’vais gicler !’ ‘Oui, inonde-moi !’ Jets chauds en moi, grognements bestiaux. J’me retire, montre ma chatte qui dégouline, récupère son jus au doigt, le goûte, épais, salé. ‘Mmm, ton foutre est délicieux.’ On dort, mais à 3h, il me réveille, me fourre encore. Matin, felloche rapide, son jus en bouche.
Trois orgasmes pour moi, lui HS. Prochaine fois, anal peut-être. Trop bon, ma pote !