Ma chérie, tu vas pas y croire, je viens de rentrer de ma première mission à Ouagadougou, et j’ai vécu un truc de dingue. J’avais 27 ans, envoyée pour un audit sur des transferts chelous dans une banque locale. On enquêtait sur les comptes de M. Diallo, un businessman burkinabé qui s’était évaporé avec des millions d’euros. Trois jours là-bas, chaleur étouffante, et déjà trois meufs qui se battaient pour me draguer. Mais le troisième jour, boom, surdose de sensations.
Dès le matin, je discute avec Mlle Moreau, la responsable. Des docs manquent dans le dossier Diallo. Elle fait sa gamine surprise, accuse une subalterne. Une heure après, par tel, elle m’annonce que les pièces ont… disparu. Furax, je fonce à son bureau. ‘C’est quoi ce bordel ? Y’a des copies aux archives ?’ Elle : ‘Ça prendra une heure ou deux. Assieds-toi, un café ?’
La tension explose au bureau avec ma collègue coquine
Je m’affale, parie que les archives seront vides aussi. L’assistante apporte les cafés, sort, et clic, elle verrouille la porte. Mlle Moreau s’avance, chaloupée, s’assoit sur mes genoux. ‘Alors ma belle, t’as kiffé l’autre soir ?’ Son parfum fort m’envahit, sous son chemisier, rien. Sa main dans mes cheveux, oreille, nuque, ongles rouges comme ceux de Laura. Elle me porte le café aux lèvres, j’avale.
L’autre soir, chez elle, on avait baisé vite fait, j’étais pompette, elle en manque. Silence de ma part. ‘Une autre partie ? On a une heure.’ Sa bouche sur la mienne, langue qui mouille mes lèvres. Tout petit chez elle, yeux malicieux. Rusée, tout se permettre, mais pas confiance. Elle pince mon nez, lèche mes joues, langue partout. Sa main à ma jupe.
Je la laisse faire, passive, j’adore quand c’est l’autre qui mène. Pas en forme, tête aux docs cachés. Elle glisse la main sous ma culotte, trouve ma chatte molle. ‘Oh salope, je vais te montrer.’ À genoux, elle écarte mes cuisses, langue sur mon clito. Crache, lèche, suce. Mais rien, je reste sèche. Elle accélère, doigts dedans, bouche aspirante. Bruits de succion, odeur musquée de sa salive mêlée à ma peau.
‘Salope’, marmonne-t-elle à ma chatte. Elle tire mes lèvres, lèche mes cuisses. Toujours rien. ‘Tu me fais mal’, dis-je. Elle continue, épuisée, remonte sur mes genoux, dos à moi. Prend ma main, la fourre sous sa jupe. Pas de culotte. Chatte rasée, trempée. ‘Branle-moi au moins, lesbienne.’
Je pousse deux doigts dedans, pouce sur clito dur comme perle. Elle guide, puis me laisse. Mouvements lents, elle ôte chemisier, pince ses seins. Gémissements. J’accélère, sa chatte bondit, mouille partout, odeur âcre de sexe chaud. ‘Oh oui, plus fort !’ ‘Chut !’ ‘Je m’en fous, fais-moi jouir !’
Elle crie, injurie, presse mes seins. Ma main inondée, glissante. Soudain, elle enfonce ma main profond, spasme, corps raide, secousse, relâche. Trois minutes pantelante. ‘Bon, au boulot.’ Elle se rhabille, moi aussi. ‘J’attends les docs.’
La nuit passionnée avec la fille du boss à l’hôtel
Trois heures après : ‘Rien aux archives.’ Logique. Je la fixe : ‘Et maintenant ?’ ‘On fouille tout, deux-trois jours.’ Ces ordres de virement vers le Bangladesh, pile aux dates de disparition de Diallo. Pas de preuve que c’est lui. ‘OK, j’abandonne, je vais voir les flics.’ Panique : ‘Non ! Je cherche moi-même, demain matin.’ Je sors, bar huppé, étage avec vue sur banque.
Whisky, j’espionne. Bolide de chez le DG hier soir, Mlle Moreau monte dedans, conduite par Carole Lambert, fille du boss. Puis autre voiture, Mamadou monte. Panier de crabes. Hôtel, piscine, mais parano avec deux masseurs géants au spa. Peur irrationnelle.
À l’accueil, Carole m’attend. ‘Samira, j’ai grave à te dire.’ Pressée, parfum envoûtant. ‘Viens en chambre.’ Elle veut m’embrasser, je recule. ‘J’ai besoin de te voir… Je t’aime, pars d’ici, danger !’ Pâle, tremblante. ‘Explique.’ ‘Non, danger plus grand.’ Sa main sur ma joue, peau moite.
Je craque, l’embrasse fort, la pousse au lit. Chaussures off, lèche ses pieds, orteils salés, langue sur jambes parfaites. Jupette de côté, culotte arrachée. Cuisses écartées, je lape sa chatte en feu. Goût sucré-salé, odeurs de désir, clito gonflé. Elle gémit, hanches qui montent.
Moi excitée comme jamais. J’attrape mon vibro dans le sac – fin prêt. Attends, sacralise le moment. Yeux dans yeux, émotion pure. Cette Carole, connue uni il y a 10 ans. Je glisse le vibro en elle doucement. Chaleur ardente, parois qui serrent. Meilleure baise ever. Rythme fou, elle rebondit, cris étouffés.
‘Je vais jouir !’ ‘Moi aussi, baise-moi fort !’ Accélère max, vibro qui claque, mouille qui gicle, odeur entêtante. Elle griffe mon dos, on s’embrasse vorace. Explosion simultanée, mon clito frotte contre sa cuisse, orgasme qui déchire.
On reste collées, souffle court. Douche ensemble, savon glissant sur peaux, rires. Dîner après. Ma belle, c’était fou, entre danger et extase. Prochain trip, tu viens ? Bisous mouillés.