Ma puce, assieds-toi, je vais te raconter un truc de ouf qui m’est arrivé l’autre jour. T’imagines pas la chaleur que ça a dégagé… Mon chéri, Marc, il fait ses courses au Leclerc, tranquille, et là, un petit mec à fine moustache, genre fouine dans un blouson en cuir trop grand, lui saute à la gorge. Il croit que Marc mate sa copine. Genre, ‘Pervers narcissique !’ qu’il lui balance. Marc, avec son physique de nounours baraqué, ancien para, il le calme direct. Il sort son phone, lui montre des photos de moi. ‘Regarde ma femme, la tienne c’est du pipi de chat à côté.’ Le mec bégaie, impressionné.
Quelques jours après, je lui dis : ‘Y a un type qui rôde autour de la maison.’ Petit brun, moustache fine, blouson flottant. Marc pige tout de suite : c’est lui ! Le con s’est entiché après les photos. Le lendemain, bim, Marc le chope en flag. ‘Tu mates ma femme ?’ Le gars balbutie. J’arrive, je calme le jeu. ‘Lâche-le, chéri.’ Et là, le zigoto propose un échange d’épouses ! Comme dans Kaamelott, qu’il dit. J’éclate de rire. Il sort des vers de Brel, maladroits. ‘Perles de pluie…’ Mais foireux.
La rencontre improbable au supermarché
Bref, curieuse, je propose d’inviter le couple. Il s’appelle Lucas, elle s’appelle Lola. Apéro à la maison. Lucas cause non-stop, des conneries monumentales : Jeanne d’Arc a couronné Napoléon, des trucs comme ça. Lola, elle, minaude, lèvres pulpeuses, robe moulante, elle mate Marc. Moi, je m’amuse du baratin de Lucas. Puis Marc invite son pote Antoine, un colosse comme lui, agent de sécu.
L’ambiance monte. Lola craque pour Antoine direct. Ils filent en cuisine ‘pour les amuse-gueules’. Ça dure une éternité. On entend des bruits étouffés, des gémissements légers. Ils reviennent décoiffés, elle rosie, lui sourit carnassier. Repartent, tapette sur les fesses. Kevin – euh Lucas – cause toujours, aveugle. Enfin, ils sortent enlacés, ‘On veut être seuls !’ Lola glousse : ‘Oui, mon nounours !’
Lucas est K.O., prostré. Marc jubile. Et là, ma puce, le feu en moi… Je sens l’adrénaline, la tension sexuelle partout. Lucas me regarde, perdu, vulnérable. Ses yeux suppliants. Je m’approche, pose ma main sur son épaule frêle. ‘T’es tout seul maintenant…’ Il tremble. Marc hausse les épaules : ‘Amuse-toi.’ Je l’emmène dans la chambre, porte close.
L’apéro qui dérape en feu d’artifice sensuel
Ses lèvres sur les miennes, hésitantes d’abord, puis affamées. Odeur de cuir et de sueur nerveuse. Je défais son blouson, trop grand, il tombe. Son corps maigre, mais sa queue… dure comme fer, bandée depuis des heures. Je la sors, veloutée, chaude, veines gonflées. Goût salé quand je la lèche, glissant ma langue sur le gland lisse. Il gémit, ‘Oh putain…’ Phrases courtes, râpeuses.
Je le pousse sur le lit. Chevauche. Ma chatte trempée l’engloutit d’un coup. Serrée, humide, frottements intenses. Bruits de succion, claquements mouillés. Odeur musquée, mélange de nous deux. Il agrippe mes seins, maladroit, pinces les tétons. Douleur-plaisir qui me fait haleter. ‘Plus fort…’ Je cambre, accélère, cuisses qui claquent sur ses hanches osseuses.
Il renverse, me plaque. Entre mes jambes écartées. Pilonne, sueur gouttant sur ma peau. Sensations : plénitude, chaleur pulsée, jus qui coule. Goût de sa bouche, tabac et désir. Cris étouffés, ‘Baise-moi !’ Orgasme qui monte, vague brûlante. Je jouis, spasmes, cris rauques. Lui explose dedans, jets chauds, tremblant.
On reste collés, pantelants. Odeur de sexe lourd dans l’air. Il murmure : ‘T’es incroyable…’ Je souris. Marc entre plus tard, clin d’œil. Lola avec Antoine ? Parfait équilibre. Ma puce, c’était dingue, libérateur. La prochaine fois, on recommence ? Bisous !