Ma Folle Baise avec les Ouvriers du Chantier : Récit Sensuel et Cru

Ma chérie, écoute, je… je peux plus me retenir, faut que je te raconte ça. Depuis trois jours, je tourne en rond, putain. Ces éboueurs, tu sais, la dernière fois… j’arrive pas à oublier. Chaque matin, je mate par la fenêtre de la cuisine, le cœur qui cogne, la gorge sèche. Mon mari, les gosses, rien à signaler, je tiens le masque. Mais dedans, y a cette Léa coincée, la bourge bien propre, et l’autre, la salope en chaleur qui crève d’envie de recommencer.

Le troisième jour, après le départ de mon homme, j’entends le camion. Bruit de moteur qui gronde, qui approche. Je me lève, j’ouvre la porte. Ils descendent, ces mecs en sueur. Lucas, le chef, me voit en premier, il se fige. Les autres sursautent. ‘Bonjour !’ que je lâche, les bras croisés, un sourire timide. Je m’approche de Diego, je me plante devant lui. Il me scanne, de haut en bas, sans rater un bout.

L’Obsession qui Me Bouffe Après les Éboueurs

‘Excuse pour l’autre fois, j’ai été… un peu chaude.’ ‘Pas grave.’ ‘J’ai repensé à votre proposition, et… heu… j’en crève d’envie !’ Ma voix tremble, presque un sanglot. Il me fixe, pétrifié. ‘Vous sûr, madame ?’ Les autres se regardent, incrédules. ‘Oui, putain, je pense qu’à ça ! Je veux ces mecs, là, maintenant !’ Voix de gamine, respiration qui siffle. Je me cambre un peu, je sens leurs souffles chauds, mélange de sueur et de tabac froid. Silence lourd, ambiance électrique.

Diego capitule : ‘OK, y a un chantier à la sortie ville, périph nord, ZAC, un entrepôt en construction. Mon frangin est chef. Y reste une équipe l’aprèm, ça ira… largement.’ Honteuse, je file chez moi. Assise, tête dans les mains, je rationalise. Peine perdue. Le feu dans le ventre empire.

Vers 10h, je grimpe dans ma Peugeot, direction le chantier. Cœur qui tape fort en voyant le panneau. Chemin de terre, grilles, désert. Je gare, je finis à pied, jambes molles. Je me cache derrière un tas de terre. Vacarme : pelleteuses qui rugissent, klaxons, poussière qui gratte la gorge. Murs qui poussent.

Y a ce mec, Karim, trapu, marteau-piqueur qui vibre, corps qui tremble. Casque blanc, pull rouge manchettes relevées, bras secs musclés, jean crade. Visage buriné, moustache noire, effort qui tire ses lèvres. 40 piges. Ses coups de reins pour tenir l’outil… miam. L’autre, un géant roux, 1m85, barbu, épaules larges poilues, tee-shirt bleu tendu sur bide rond, velours noir. Il pelle du béton, corps bestial.

Bouche sèche, je serre les cuisses. Chaleur humide en bas. Puissance partout : machines, bruits, mâles. Images : eux qui m’encerclent, mains rugueuses sur ma peau. Panique, culpabilité, je fuis en voiture. ‘Je deviens folle !’

Midi, repas frugal, sieste. Images reviennent, je souris. Je me prépare : jupe grise fendue, chemisier blanc soyeux sur seins libres, culotte noire dentelle, jambes nues, cheveux en chignon, sandales. 13h30, je roule, sereine. Chantier silencieux, outils abandonnés.

Je pousse la grille, grincement. ‘C’est toi que mon frère m’a dit ?’ Carlos surgit, trapu, chemise carreaux, bras poilus, bide rond, barbe drue, yeux verts qui me déshabillent. ‘Oui… inspection sécurité.’ Il ricane, me chope le bras, main chaude ferme. Direction baraque.

Sur le Chantier, la Tension Explose en Plaisir Brutal

Bruit de perceuse. À l’intérieur : table boisée, ampoule, outils épars. Karim à genoux, perfore. Le roux, Patrick, visse. Carlos me pousse, mains sur hanches, ventre chaud contre moi. Je m’avance vers Karim, jambes écartées.

Il pose l’outil, surpris. Je souris. Mains sur mollets, remontent cuisses, chaudes rugueuses. Je caresse ses cheveux bouclés. Patrick et Carlos approchent, souffles lourds. Ahmed… Karim heurte ma chatte à travers la culotte. ‘Ahhh !’ Je plie genoux, serre sa tête.

Il caresse fort, se lève, m’attire. Baiser : langue épaisse, goût café et clope, sueur salée. Mains dans culotte, attrape fesses fermes. Baisers cou humides, je gémis animal. Ils débraguettent : Patrick queue longue fine blanche, couilles poilues tendues. Carlos court épais poilu.

Poussée, bagarre. Carlos calme. Je calme : langues sur visages, mains sur seins. À genoux, suce Patrick : bouche autour, glisse lent, bruits mouillés slurps. Il grogne, tremble, gicle par terre.

Karim : queue courbe brune. Je vire culotte, contre mur, cambrée jambes écartées. ‘Viens, capote !’ Il enfile, pousse, rentre. ‘Haaa ! Doucement…’ Il lime, ressort luisant. Je serre, il jouit cri sec, chaleur en moi.

Carlos : ‘Sur table !’ Je balance outils, m’assois, jambes grandes ouvertes. Il lèche chatte, succion bruyante, jus qui coule. Capote, soulève cuisses, rentre lent. ‘Doucement…’ Table grince, rythme monte. Il râle, ongles dans chair, gicle chaud.

Il me raccompagne. ‘Merci.’ Chez moi 16h, gosses rentrent. Frissons encore.

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