Confession torride : mon triolisme sauvage au lac caché de la forêt

Ma chérie, écoute, tu vas halluciner. J’avais repéré ce lac minuscule au cœur de la forêt, à vingt minutes de rando du bled où on kiffait. La veille avec les potes, ambiance magique, et bim, je décide d’y retourner solo au petit matin pour des photos nature peinardes. Canicule déjà, l’air lourd, collant sur la peau.

J’arrive essoufflée, lumière de ouf, brume légère… et putain, une tente plantée pile poil au meilleur spot, en bord d’eau. Rageux, j’avais rêvé d’un cerf qui lapote l’eau tranquille. Mais nan, des mecs là-dedans, les animaux ont filé. Euh… J’étais à dix mètres, planquée pour viser sans la toile dans l’objectif.

La balade matinale et la surprise de la tente

Zip de la glissière, crac sec et métallique. Un type sort, la quarantaine sexy, short de bain moulant sous un t-shirt transparent au soleil rasant. Corps athlétique, sourire carnassier. “Salut.” Moi, sourire timide, “Bonjour.” Il s’étire, muscles qui roulent, odeur de pin et de peau chaude qui monte.

Une voix rauque de l’intérieur : “Léo ? T’as dit un truc ?” “Nan, y’a une meuf !” Merde, j’existe ! Je shoote vite les roseaux, vert fluo sur l’eau calme, pour me justifier. Coup d’œil à gauche, cœur qui explose : le second sort en boxer slim, bras autour de la taille de Léo, joue contre son épaule, yeux rivés sur moi. Pas gênés pour un sou. Léo ferme les yeux, mains sur ses pecs, pincant les tétons.

“Comment tu t’appelles ? Moi c’est Max.” Voix enrouée : “Léa.” Salive coincée, genoux mous, chatte qui palpite déjà. “Vous venez vous baigner ?” “L’eau glacée ! Et pas de maillot…” “Faux ! Source chaude là-bas, parfaite. Et le maillot ? Pff, nude total !”

Léo vire son t-shirt, se tourne : “Défais-moi le short, Max ?” Bim, queue semi qui pend, lourde, veineuse. Il avance dans l’eau tiède, fesses fermes qui clapotent. Décision flash : fuir ou kiffer ? Ma fente mouille, tétons durs. J’hésite pas : string, short, top au sol. Nue dedans, eau caressante comme caresse.

Max commente : “Waouh, corps de rêve ! J’arrive.” Boxer out, plus grand, bite épaisse, poils pubiens rasés pile comme j’aime, doux au toucher. On joue dix minutes, éclaboussures, rires, planche sur l’eau qui tire les poils de ma touffe, fesses luisantes. Excitation en fond, clito gonflé, mais l’eau cache tout.

J’sors la première, elles me filent. Eau qui dégouline froide malgré la chaleur, chair de poule, mes nichons pointus comme des diamants. Max chope des serviettes : grande pour moi, beige moelleuse. Séchage en chaîne : Léo sur moi, moi sur Max, Max sur Léo. Cheveux d’abord, courts raides pour Max, frisés mi-longs pour Léo, odeur de chlore et shampoing fruité.

Cou, dos synchro, creux reins qui chatouillent. Fesses : mains de Léo pleines sur mon cul rond, je malaxe celui de Max, dur comme bois. Il penche, jambes raides, offre son sillon ; pouce sur son trou serré, il écarte, je glisse doigts sur sa queue raide. Léo descend mes cuisses, effleure ma fente trempée, odeur musquée qui monte.

Bain nudiste, séchage coquin et explosion de plaisir

Elle essuie mes lèvres intimes, doux frottis, je bande le clito. “Attends,” je souffle à Léo, veux finir Max. Baiser humide sur ma chatte, langue qui fouille vite. Remontée : seins lourds de Max, ventre plat. Il pivote : “Déjà fait !” Se colle, torse velu contre mes nichons, toison qui gratte mon ventre. Léo derrière, mamelons contre mon dos, pubis poilu qui pousse mon cul.

Baiser doux de Max, lèvres salées d’eau, langue mentholée. Mains sur nos culs. Léo glisse paume entre ma fente et sa bite. Je coule, chaude. Max descend : tétons sucés, bruits de succion, salive fraîche ; nombril léché, frissons.

Léo branle ma chatte doucement, guide mes doigts sur la queue de Max. Elle avale son gland, va-vient baveux. Doigt de Léo dans mon cul, lubrifié, rentre doux, rythme synchro avec la bouche. Gorge profonde pile quand doigt max, puis retrait net. Elles s’écartent, face à moi, mains sur hanches.

“Masturbe-toi !” ordonne Léo. “On kiffe voir une meuf nue se doigter, jus qui gicle.” Nickel ! Moi fidèle, pas de pénétration hors couple, mais j’adore jouir en matant des bites se vider. “OK, mais vous branlez vos queues en même temps !” “Évidemment, salope !”

Main droite sur clito, gauche sur nichons pincés. Spectacle fou : Max écarte sa fente… euh bite, main qui pompe raide, veines gonflées. Léo paume à plat sur sa hampe, autre main derrière sur ses couilles ou cul ? Yeux rivés sur moi, respiration saccadée, sueur qui perle.

Vacances sèches sexuellement, je fonds vite. Variante : mains plates qui roulent mon clito comme allume-feu. Puis plein poing sur fente, serré max au pic. Éclate en jets clairs, cris rauques, applaudissements. Elles rincent queues au lac, je m’habille tremblante.

“Merci, bonne journééé !” Échos : “Salut bombasse.” Photo finale sans tente, fantasme gravé pour des mois.

Je me sens trop bien, ma belle. Raconte-moi la suite un jour ? Bisous mouillés.

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