Ma chérie, tu vas pas y croire, mais j’ai vécu un truc de ouf la semaine dernière. Tout a commencé avec cet accident de merde. On rentrait d’une soirée blindée à la frontière, dans une Peugeot qui dérape entre Andorre et mon village paumé en Cerdagne, Saint-Vincent. Bam, sortie de route, la caisse se renverse, feu partout. Moi, Léa Moreau, 27 ans, prof de français au lycée local, je m’en sors indemne par miracle. Les deux mecs devant, morts sur le coup. Les pompiers débarquent pile poil, éteignent le brasier.
Dans l’ambulance vers Perpignan, j’aperçois lui. Théo, grand, baraqué, regard intense. Il me sort de la ferraille tordue, convaincu qu’il y avait encore quelqu’un de vivant. Il repasse à l’hosto, on papote. Deux semaines plus tard, je le croise à la biblio du village – surprise, c’est lui le conservateur ! Il m’invite à dîner, miam, soirée top, il me ramène, mais rien, pas un bisou. J’étais dégoûtée, trempée en bas.
L’accident et la rencontre avec mon sauveur musclé
Depuis, obsédée. Lui aussi, j’le sens. Mais il fuit. Moi, je craque, je l’appelle. Mercredi, il est là devant mon chalet, 17h30 pile. On boit un verre, on parle randonnée. Il propose un week-end au lac des Estagnous, pêche, nature. J’accepte direct, déjà en train d’imaginer ses mains sur moi.
Samedi, je m’équipe : chaussures Salomon, short mini ultra moulant, débardeur qui laisse voir mes nichons. J’arrive, il mate grave, bouche ouverte. Son odeur, mélange de savon et musc, me fait fondre. On grimpe, chaud, sueur qui coule entre mes seins. Pauses, il me file sa gourde, l’eau fraîche glisse sur ma gorge. On trouve des cèpes, pique-nique au bord du lac, sandwichs, rire.
Après, il pêche, moi je sieste sur la couverture. Cauchemar horrible : l’accident, flammes qui puent l’essence et la chair brûlée, je hurle en silence. Je me réveille en sursaut, 16h, froid, vent glacial. Faut pisser, urgence. Pas de buissons, je vais derrière un pin, baisse short et string, accroupie, jet chaud sur la mousse, odeur âcre qui monte. Bruit bizarre, cri rauque, je me relève trop vite, vent plaque, ma culotte dégouline sur mes cuisses.
Panique, je vire tout, short trop serré, ma chatte rasée va se mouler dedans, cameltoe garanti. Ça m’excite, souvenirs de mon ex qui me forçait à exhiber. Trempée, je retourne à la couverture, allume, jambes écartées. Doigts sur mon clito gonflé, mouillé de pisse et de mouille, glissant, odeur intime forte. Je gémis doucement, ‘hmm ah’, imaginant Théo qui mate et me saute dessus.
La rando qui dérape : exhib, masturbation et sexe bestial
Craquement. Je me retourne, un mec là, à 3 mètres, poignard sanglant à la main. Terreur, je hurle, culotte à l’air, chatte luisante. Mais… c’est Théo ! Il rigole, jette le couteau – un truc de pêche pour vider les truites. ‘Putain Léa, t’es une salope en chaleur !’ Il bande dur sous son short.
Il se jette sur moi, bouche vorace sur mes lèvres, goût de sel et désir. Ses mains rugueuses pincent mes tétons durcis, ‘aïe ouais’, je griffe son dos. Il descend, langue sur mon ventre, puis bouffe ma chatte, aspire mon clito, ‘slurp slurp’, odeur de sexe et lac, je jouis vite, squirting sur sa barbe, ‘oh merde oui !’. Il se redresse, sort sa queue énorme, veineuse, prépuce qui recule, goût salé quand je la suce, gorge profonde, glouglou, bave partout.
Il me retourne à quatre pattes, crache sur mon trou du cul, doigt dedans, ‘relax’, puis enfonce sa bite d’un coup sec dans ma fente trempée. ‘Ploc’, sensations de plénitude, brûlure puis extase, il tape fort, claquements de peau, ‘pan pan pan’, ses couilles claquent mon clito. Odeur de sueur, terre mouillée, vent froid sur ma peau chaude. Je cambre, ‘baise-moi plus fort Théo !’, il accélère, grogne comme un animal.
Il me plaque au sol, missionnaire sauvage, mes jambes sur ses épaules, il pilonne profond, je sens sa tête taper mon col, jus qui gicle. ‘Je vais jouir !’, il explose dedans, sperme chaud qui gicle, ‘prends tout salope’, je jouis avec lui, contractions folles, on tremble collés, souffle rauque.
On reste là, essoufflés, sa bite ramollie qui glisse dehors, filet de crème qui coule sur mes cuisses. ‘T’es incroyable’, il murmure. Moi, comblée, mais déjà envie d’un deuxième round. Ma meilleure baise ever, en pleine nature, après exhib et frayeur. T’imagines ? Bisous, à te raconter la suite !