Ma passion torride avec un ingénieur sexy : récit coquin d’une midinette parisienne en 1889

Ma chérie, écoute, tu vas pas y croire. Moi, Élise, la petite couseuse de 22 ans chez Doucet rue de la Paix, j’ai vécu un truc de dingue avec un ingénieur canon, Paul, 27 ans. C’était en 1886, Paris bourdonnait pour l’Expo Universelle. Midi, soleil, on sortait avec les copines, les midinettes, robes légères, corsages moulants, on matait les dandys au Jardin des Tuileries.

J’ai trébuché dans une allée, cheville tordue. Les filles rigolaient, mais lui, Paul, m’a relevée d’un coup, main ferme sur mon bras. ‘Ça va mademoiselle ?’ Sa voix grave, son parfum boisé, j’ai rougi direct. Il m’a raccompagnée à l’atelier, sa canne pour m’appuyer, son bras autour de moi. Chaleur qui monte déjà.

La rencontre galante et nos premiers frissons

Le lendemain, il rapplique, touche mon pied, remonte sur mollet. Frisson électrique, sa peau chaude sur la mienne. J’ai bafouillé, partie troublée. Puis il m’attend place Vendôme. ‘Une promenade ?’ J’ai dit oui sans hésiter. Bientôt, on se balade seuls, il me parle viaducs, Tour Eiffel, ses mains sur moi.

Jour de pluie, on s’abrite porte cochère. Souffles courts, rires, puis ses lèvres sur les miennes. Doux d’abord, puis bouches qui se dévorent, langues qui dansent, goût sucré-salé. Je me blottis, sentant sa bite dure contre mon ventre.

Un jour, il m’emmène chez lui. Lumière éteinte, pudique. Il me déshabille, draps frais sur ma peau nue. Il me rejoint, nu, son corps chaud. Baisers, caresses doigts légers sur mes seins. Tétons qui durcissent, picotements. Sa queue touche ma cuisse, énorme, pas comme celle de mon petit frère vue gamines. Pulsante, veinée.

Il descend, lèche mes seins, mordille tétons. Odeur de sa peau, sueur légère musquée. Arrive à mon pubis, langue sur lèvres intimes. Chatouillis d’abord, puis plaisir humide. J’écarte les jambes, gémis doucement. ‘Hmmm…’ Sa langue fouille, aspire mon clito, jus qui coule. Goût salé quand il remonte m’embrasser.

Il guide ma main sur sa bite. Chaude, dure, veloutée. Je sursaute, mais reprends, branle lentement. Il grogne, ‘Oui comme ça’. Se positionne, glisse facile dans ma mouille. Pas mal, juste plénitude. Va-et-vient lents, puis rapides. Doigts sur clito, je jouis fort, cri étouffé, spasmes, son sperme chaud dedans.

Les nuits de sexe intense et mes orgasmes inoubliables

Depuis, on baise tous les jours chez lui. Lumière allumée, je le mate : corps athlétique, bite dressée. Il me prend partout, me suce, je le suce. Goût pré-cum salé, odeur bite excitante. Je gémis fort malgré moi, orgasmes violents.

Un jour, il râle sur les critiques de la Tour. Je le calme : le déshabille, suce avidement. Langue sur gland, veines, bourses. Doigt sur son trou, il bande plus. Il jouit en bouche, sperme épais, salé-amer, j’avale.

Puis il me prend par derrière, sodomie instinctive. Fesses cambrées, pénétration profonde, claquements peau, sueur qui coule. Odeur cul mélangeée, plaisir fulgurant, on jouit ensemble.

Dimanche guinguette Marne. Pique-nique, vin rosé, tête sur ses cuisses. Danse, sueur, baisers volés. Nuit chez moi, entiers. Matin, il bande raide. Je suce, gorge profonde, glouglous. Chevauche, empale, seins ballottent, orgasme qui me secoue.

Mais enceinte, il se marie ailleurs. Me loge studio, continue visites. Tour finie, il part Lorraine. Oubli. Moi, j’ai refait vie. Mais ces sensations… sa queue en moi, odeurs, cris… inoubliables, ma belle.

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