Écoute Marie, putain, tu vas pas y croire. J’ai vécu un truc de ouf avec mon boss, Lucas. Il s’est pété la gueule en moto, double fracture à la jambe gauche, bras pété aussi, côtes en vrac et bosse à la tête. Il m’appelle pour installer un setup télétravail chez lui, vu qu’il peut plus bouger. J’arrive, il est vautré sur le canap’, plâtré jusqu’aux couilles, bermuda large.
— Entre Camille ! Désolé pour la porte, j’ai galéré hier.
L’accident et mon arrivée chez lui
Puuutain, il est amoché ! Mais il a l’air content de me voir. Je prépare son café magique, tu sais, ce mélange doux-amer avec note de cacao, odeur qui embaume tout. Il kiffe grave, me dit que c’est le meilleur. On papote boulot, je branche le matos. Chaudes, je vire ma veste, chemisier tendu sur mes petits seins durs, tétons qui pointent comme des balles.
Sa jupe crayon me gêne pour ramper sous la table, je la remonte, culotte dentelle noire qui dépasse. Chaque fois que je mate, ses yeux noisette pétillent, il capte tout. Je branche les câbles, RG45, boîtier sécurisé. Pendant qu’il teste, je m’installe à la table, jambes écartées sans faire gaffe, jupe relevée. Sa vue plonge droit sur ma touffe noire à travers la dentelle.
Il bande direct. Pas de slip sous son short de pyj’, queue énorme qui dresse le tissu, poutre saillante ! Je fais genre rien, mais putain, impressionnant. Il mate sans pouvoir s’arrêter, je sens son regard brûlant.
— Voilà, tout marche, caméra, remote…
— Euh ouais, super…
Je capte son regard rivé sur mon entrejambe. — Eh, tu matais bien hein ? Et ça bande dur ! Mazette…
Il s’excuse, rouge. Je m’assois à côté, main sur la bosse chaude, dure comme fer. J’baise l’élastique, sa queue jaillit, tape son ventre avec un ‘ploc’ lourd. Odeur musquée, masculine, veines gonflées. Visage tout près, yeux malicieux : — Magnifique ton sexe, boss. J’vais me régaler…
Je lèche le gland salé, goût pré-sperme un peu amer, langue qui glisse sur la peau veloutée. J’enfourne, bouche pleine, succion humide ‘slurp slurp’. Il gémit grave, tête en arrière. Je m’agenouille sur le canap’, cul en l’air, jupe tendue. Sa main droite palpe mes fesses rebondies, chaudes, moites de sueur.
Je me déshabille vite, nue. Corps fin, seins menus mais fermes, chatte trempée, lèvres gonflées, jus qui coule. Il explore, doigts dans ma fente glissante, odeur de moule en chaleur, clito qui durcit sous sa caresse. Gémissements aigus, ‘hmmm ahhh’. Je descends, pointe mon cul sur sa queue dressée, m’empale lentement.
Le sexe explosif et notre nouvelle vie
Gland qui force l’entrée, chaud, épais, étire mes parois trempées. ‘Schlop’, il rentre profond. Odeur de sexe mêlée sueur, bruits de frottements humides ‘ploc ploc’. Je monte descends, délicate au début, puis sauvage, seins qui claquent, cul qui tape ses cuisses. Il grogne : — J’vais jouir !
Je pivote, bouche ouverte, main qui branle furieusement, langue qui lèche les couilles poilues, salées. Il explose, jets chauds, épais, goût salé-amer qui gicle sur ma langue, gorge qui avale ‘glouglou’. Il hurle de plaisir-douleur aux côtes.
— Puuutain, trop bon ! Vivement guéri pour te défoncer !
Je douche rapide, odeur savon frais, lui nettoie la queue molle, gluante. On bouffe un truc rapide, elle repart. Mais soir après soir, courses, ménage, massages aux côtes avec crème qui pue l’eucalyptus, fraîche sur peau.
Mon chat Minou débarque, s’installe sur lui direct, ronronne fort. Elle squatte pour de bon. Sexe tous les soirs, positions adaptées, sa langue dans ma chatte, goût de miel salé, succion clito qui me fait squirter un peu, jus clair qui gicle sur son menton.
Plâtres enlevés, muscles mous, cicatrices jaunâtres. Rééduc en Bretagne, trois semaines sans baise, chatte qui gratte. Retour, je l’attends gare, bisous baveux, langue qui fouille bouche mentholée.
— J’ai déménagé chez toi pour de vrai !
— J’t’aime !
Nuit folle, queue en moi partout, levrette cul claqué rouge, odeur sueur sexe, cris rauques, orgasmes multiples, corps tremblants, épuisés.
Mariage discret, maison de rêve avec piscine, trois gosses après. Du boulot au love éternel, putain de fin heureuse !