Ma chérie, écoute, je dois absolument te raconter ça. Moi, c’est moi, 27 ans, Française bien en chair, avec mes yeux qui pétillent ou qui brûlent comme ceux d’une panthère, mes cheveux bruns ondulés qui virent au châtain doré au soleil. J’ai un beau bonnet D, bien lourd, une bouche pulpeuse que j’adore utiliser pour sucer… et avant, j’étais super infidèle, tu sais.
J’avais 20 ans, en pleine fac à Paris, et je plaque un mec hyper jaloux, un vrai flic. Ça m’a libérée, tu vois ? ‘Tu me fais pas confiance, ben je te donne raison.’ Du coup, je vis légère, j’aime l’amour d’un côté, le cul de l’autre. Si ton couple est chiant, lis un truc comme ‘1001 raisons de se taper un amant’, ça aide à assumer. C’est d’ailleurs lui qui me l’a filé…
La rencontre inattendue qui m’a enflammée
Théo, il a croisé ma vie vite fait au lycée dans ma petite ville de banlieue. On avait 18 ans, amis communs, on se matait entre les casiers, ses yeux chauds me faisaient fondre, mais on parlait pas. Et là, je reviens au bercail, plus de loyer solo.
Je prends mon temps après mon ex, mais je suis chaude, tu sais après mon dernier récit. J’adore draguer, la sensualité avant tout. Un soir, avec toi, ma Léa, au bar, un relou m’chauffe, j’ai un peu picolé, je vais partir avec lui, famine oblige. Mais sur la terrasse, des potes, et qui je vois ? Théo !
Saluts, présentation, ça clique direct. On parle de nos regards en coin au lycée, pourquoi on a pas osé. L’autre mec s’énerve, je lui dis de dégager. Il part furax. Moi, soulagée, je quitte le bar avec Théo.
On s’arrête dans un parc, herbe mouillée. Pas de gêne, comme si on se connaissait depuis toujours. Ma tête sur son épaule, son bras autour de moi, doigts qui frôlent mes seins. On mate les étoiles, il m’explique les constellations, astronome amateur. La chaleur monte, mon ventre à l’air, ses lèvres douces dessus. Mmm, ça chatouille, ça excite. Des gens arrivent, on stoppe.
L’explosion de plaisir en plein air
Y a plein de parcs ici, on en trouve un autre. J’suis déjà trempée, ma culotte colle. Il s’allonge pour que j’aie pas de cailloux, je l’enjambe, m’assois sur sa bosse. Vêtus, mais sa queue dure contre moi… presque un orgasme. J’effleure sa braguette, touche mon clito en même temps. Double frottage, il remonte mon top, enlève mon soutif d’un coup – première pour moi ! – mate mes nichons lourds.
Il pince un téton dur, je craque. J’ouvre sa braguette, main dedans. Bien gaulée, la bête. Je la sors, caresse le bord du gland. Il gémit, tressaute. Parfait. Bouche dessus, mains sous ses fesses, mes seins contre ses cuisses. Odeur musquée, goût salé, je pompe fort. Il me supplie d’arrêter, veut me bouffer.
Il se jette sur ma chatte comme sur un festin. ‘Ton jus salé, c’est le meilleur aphro’, qu’il dit. Sa langue experte… j’explose, double dose, il lapote tout. Écartée en étoile sur l’herbe, je vois des feux d’artifice.
Pas rassasiée, et peur d’être vus, on saute la clôture d’une piscine municipale vide – début d’été, chaleur étouffante. Section peu profonde nous appelle.
On se déshabille vite, mains sur le bord, il me pénètre doucement. Mains sur mon dos, agrippe mes hanches. Puis dominateur, rythme fort, on suit ensemble. Plus conscience du monde. Il jouit en hurlant, on s’effondre, blancs sous les étoiles. Peut-être des curieux ont maté…