Écoute ma puce, tu vas pas y croire, mais hier, pour le 14 juillet, j’ai vécu un truc de ouf. J’étais chez moi, rue des Gobelins, fenêtres fermées à cause des gaz dehors, klaxons et pétarades partout. Et là, coup de sonnette. C’est Léo, ce militant que j’ai croisé y’a six mois à une manif. Grand, musclé, regard de feu. Il boitait, amoché par les CRS, ecchymoses partout.
J’lui ouvre, il pue la sueur et la poudre, mélange acre qui m’excite direct. ‘Entre vite’, j’dis, en le tirant par le bras. Son t-shirt collé sur son torse, je sens sa peau chaude sous mes doigts. On s’assoit, j’prends mon kit d’infirmière – ouais, j’suis aide-soignante – et j’commence à le palper. ‘Ça fait mal ici ?’ J’touche sa cuisse, ferme, tendue. Il grimace, mais ses yeux me déshabillent. Odeur de mâle en rut, sueur salée qui monte à mes narines.
La rencontre chaude avant le chaos
J’lui enlève son haut, ses épaules larges, poils humides. Mes mains glissent sur ses pecs, je sens son cœur qui cogne. Il gémit doucement, ‘Merde, Camille, t’es un ange’. J’souris, mes doigts descendent sur son ventre, dur comme du béton. Il bande déjà sous son jean, bosse énorme. J’hésite pas, j’tire sur la ceinture, zip qui descend, et hop, sa queue jaillit, veineuse, tête violette, goût de sel quand j’la frôle du bout de la langue.
Il m’attrape les hanches, me plaque contre lui. Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de bière et de tabac froid. J’sens sa barbe râpeuse sur mes joues. Il m’arrache mon débardeur, mes nichons libres, tétons durs comme des cailloux. Il les pince, suce, mordille – aïe, putain de plaisir qui monte direct au ventre.
J’lui dis ‘Allonge-toi’, sur mon lit king size près de la fenêtre. Odeurs de gaz lacrymo qui filtrent un peu, mélange piquant avec son musc. J’monte sur lui à califourchon, short enlevé, chatte trempée qui frotte sa bite. Chaude, glissante. Il grogne, ‘Vas-y, chevauche-moi’. J’me positionne, descends lentement – oh bordel, il m’emplit, épais, qui pousse contre mes parois. Sensation de plénitude, chaleur qui irradie.
Orgasme explosif au rythme des lacrymos
J’me mets à bouger, hanches qui roulent, claquements de peau humide. Ses mains sur mes fesses, qui pétrissent, claquent – pan ! Bruit sec, picotement qui file droit à mon clito. Dehors, explosions de LBD, cris des manifs, ça rythme nos coups. Il pue la sueur maintenant, j’me penche, lèche son cou salé, goût amer-salé addictif. ‘Plus fort’, j’halète, voix rauque.
Ses hanches remontent, me pilonnent, queue qui tape au fond, frottements intenses sur mon G. J’sens l’orgasme monter, ventre qui se contracte, jus qui coule sur ses couilles. Il gronde comme un animal, ‘J’vais jouir’. Moi d’abord – putain, explosion, je crie, corps qui tremble, chatte qui pulse autour de lui, spasmes violents. Odeur de sexe mouillé partout, brume chaude.
Il se raidit, grogne profond, et gicle en moi, jets chauds qui inondent, sensation glissante, pleine. On reste comme ça, essoufflés, sa queue qui ramollit dedans moi. Dehors, klaxons, rires, feux d’artifice qui pétaradent. Il m’embrasse, ‘T’es incroyable’. J’rigole, ‘Reviens quand tu veux, mais fais gaffe aux flics’. Il part, je reste nue, cuisses poisseuses, sourire aux lèvres. Meilleure manif de ma vie, ma belle !