Ma chérie, assieds-toi bien, parce que j’ai vécu un truc de dingue hier matin. Soleil qui tape déjà fort, printemps hyper chaud, humidité dans l’air qui colle à la peau. J’erre au bord de l’étang, toute légère en robe d’été courte, sans culotte dessous, tu vois le genre. Guillerette, sensuelle, l’air me caresse les cuisses.
Soudain, bzzzzt bzzzzt bzzzzt, un petit moustique chiant vole autour de moi, frôle ma peau moite. Ça picote, hmm, direct ça m’excite, mon clito qui palpite un peu. Odeur d’eau saumâtre, herbe fraîche, mélange avec ma transpiration légère.
Une matinée printanière torride au bord de l’eau
En bas, y’a ce mec, appelons-le Toni, brun trapu, bougon, ventre affamé. Il passe par là, les yeux rivés sur mes jambes écartées. Il bande dans son short, glouton, imagine déjà me bouffer. Miam, blurp blurp, je le vois saliver, sa langue qui passe sur ses lèvres sèches.
Mais attends, au loin, Ludo, le canon musclé, yeux perçants comme un radar. Il mate la scène, mal réveillé mais dur comme fer. Wuuuii wuuuuii, son souffle rauque, il attend le bon moment pour plonger.
Et là, sur la rive, arrive Max, le chasseur sexy, adrénaline pure. Torse nu, sueur qui perle sur ses pecs, il sort sa bête, énorme, prête à tirer. Il calcule : moustique bas, Toni va sauter, Ludo plonge, lui n’aura qu’à finir le boulot.
Moi ? Euh… je suis Nina la chatte, 27 ans, pelage doux rasé nickel, vautrée paresseuse sur une branche basse surplombant l’eau. Jambes ouvertes, chatte déjà humide du teasing, air chaud qui lèche mes lèvres intimes.
Ça part en live. Toni saute, doigts gloutons sur mon sexe, slurp slurp, il suce mes jus, goût salé sucré, odeur musquée qui monte. Ludo plonge, langue experte, tourbillonne mon clito, wuuuii mes gémissements, sensations électriques, humidité qui dégouline sur sa barbe.
L’explosion finale et ma chatte en feu
Max observe, bande à bloc, préliminaires qui s’éternisent, 20 minutes de ce délire, mon corps tremble, sueur partout, toucher rugueux des mains, bruits de succion mouillés, goût de sa peau salée quand je l’embrasse.
Bang bang bang ! Max tire enfin, sa queue épaisse me pénètre d’un coup, choc violent, plaisir fulgurant. Je sursaute, jouis en hurlant, chatte qui convulse, spasmes intenses.
Dans la torpeur du plaisir, je glisse de la branche, tombe dans l’eau fraîche. Splash ! Toute nue, trempée, mais ma chatte… oh putain, mouillée à l’extrême, jus qui coule encore mélangés à l’eau du lac.
Moralité, ma belle : plus les préliminaires sont longs, plus la chatte est mouillée !
PS : Attention les chasseurs, les balbuzards comme Ludo sont protégés, mais pour le plaisir, foncez !