Léa, ma puce, assieds-toi bien, parce que l’autre après-midi chez toi, c’était… waouh. On s’est revues après vingt piges, hein ? Dans ton salon chic, moquette épaisse, meubles en chêne, lumière tamisée. On trinque au rosé frais, ça pétille dans les verres, rires qui fusent, odeur de ton parfum sucré qui m’enivre déjà. Et là, tu me demandes si je suis fidèle à Marc, mon mari. Euh… j’hésite, je rougis, mais le vin aide. ‘Jusqu’à trois ans, oui. Après… tout a basculé.’
Tu insistes, les yeux brillants : ‘Raconte, salope, détails crus !’ Bon, d’accord. Tout commence avec Théo, le fils d’amis parisiens, 22 ans, un colosse sportif, abdos saillants. Hébergé une semaine. Première nuit, je me lève à 1h, nuisette transparente qui moule mes seins lourds, cul rebondi – Marc adore. Cuisine sombre, je bois un verre d’eau froide qui coule dans ma gorge sèche. Bruit de pas. Théo, torse nu luisant de sueur, short tendu par sa bite énorme. Silence lourd, air chargé d’électricité. Je me tourne vers la fenêtre, fesses offertes, cœur qui cogne, chaleur humide entre mes cuisses.
Retrouvailles explosives et mes aventures passées
Ses lèvres chaudes sur ma nuque, baiser doux, langue qui lèche ma peau salée. Odeur musquée de son corps jeune. Sa queue dure effleure mes fesses, raide comme fer. J’ai les jambes qui tremblent, chibre qui palpite contre moi. Il fait glisser ma nuisette, je suis nue, vulnérable. Je pivote, nos bouches se dévorent, salive qui se mélange, goût sucré-amer. Ses mains rugueuses sur mes nichons, pincent mes tétons durs. J’attrape sa bite veineuse, épaisse, la guide dans mon con trempé. Ploc, il s’enfonce d’un coup, jus qui gicle autour. On baise debout, muets, ronflement de Marc à l’étage. Souffles rauques, claquements humides. Je jouis vite, spasmes violents, ‘hmmph !’ étouffé. Il me retourne, penche sur table froide, me harponne par derrière. Doigt gluant dans mon cul serré, ‘Oh putain, oui !’ odeur de lub natural qui monte. Il défonce, couilles qui tapent mes fesses, foutre chaud qui gicle dedans.
Chaque nuit comme ça, cache-cache avec Marc. Dernier jour, Théo veut que je sèche le boulot pour le ‘conduire’ à la gare. J’arrive midi, maison vide, mot : ‘Fais-toi belle, j’arrive.’ Je mets jupe courte, string fiochi. Il débarque avec Maxime, même âge, sourire carnassier. Embrassade langoureuse devant lui, sa langue possessive. Maxime s’approche, main sur mes seins gonflés, l’autre sous jupe, doigte mon clito gonflé. ‘T’es une chaudasse, dit Théo.’ Je fonds, nue entre eux, bites dressées. Langues sur mon con et cul, léchouilles voraces, goût salé de ma mouille. Je jouis en tremblant, cris rauques.
Dans chambre, Maxime me baise en missionnaire, Théo me bouffe les nichons. Puis je m’empale sur Maxime, il me ceint. Doigt de Théo dans mon trou du cul, lub gluant. ‘Non, pas ça…’ Mais excitation monte, peur et désir. Il enduit sa queue monstrueuse, pousse doucement. Gland qui force l’anneau, brûlure puis plaisir fou. Remplie des deux, cloisons tendues, va-et-vient syncopés. Baisers baveux, sueur qui dégouline. Jouissance multiple, leur sperme qui pulse en moi, chaud, abondant.
Léa, tu halètes, main sous ta jupe, je vois. Mais y’en a plus. Un an après, magasin, robe bleue moulante. Un mec, 55 ans, classe, gants en cuir : ‘Je te l’offre, essaie.’ Cabine, il mate. Je vire soutif, il caresse mes seins, tétons pincés, frissons électriques. ‘Enlève la culotte.’ Il renifle mon string trempé, ‘T’es en feu, dis-moi ce que tu veux.’ Je craque : ‘Baise-moi !’ Je suce sa bite dure, capote. Penché, il écarte mes lèvres de con, doigt ganté dedans, goût cuir et mouille sur ma langue. Il me défonce, clacs sonores. Vendeuse mate, rougit, excitée. Il gicle sur mes fesses, sperme tiède qui coule.
Le triolisme final : yeux bandés et plaisir anal débridé
Il promet nouveautés. Un an de résistance, pipes à bananes en pensant à eux. Puis appel, dispute avec Marc. RDV chez esthéticienne Monique. Rasage intégral, lame fraîche sur mon mont de Vénus, doigts experts sur clito. ‘Suce-moi !’ Elle obéit, langue douce, aspirante, va plus profond qu’un mec. Jouissance suave, suc qui gicle dans sa bouche.
Prochain, sex-shop. Jupe sans culotte, rasée. Gode anal, essayé sur place, hommes qui matent. Doigt inconnu dans mon cul, rude, lub froid. Je marche, gode qui remue, jouis debout. Puis suce leurs bites capotées, pelotages, gode qui vibre en moi.
Léa, tu bandes les stores, on est dans le noir, on se branle mutuellement sous les jupes, souffles courts. Puis tu dis : ‘Y’a un peintre dans la maison, besoin physique ?’ Yeux bandés, à genoux, cul offert. Tu t’assois, je lèche ton con dégoulinant, goût musqué, langue dans tes plis chauds, cris gémissants. Lui derrière, langue sur mon cul ouvert, puis sa bite massive m’encule d’un coup sec. Brûlure intense, puis extase, il pilonne comme un taureau, couilles claques, sueur qui pique. Je hurle dans ta chatte, tu jouis en premier, spasmes sur ma langue. Il gicle profond, foutre brûlant qui remplit mon rectum.
Foulard tombe, c’est… Marc ! Mon mari ! Il a tout entendu. Choc, rougeur, mais regards complices. La ceinture gode sur table, tout vrai. On a ri après, excités comme jamais.