Ma belle, écoute, faut que je te raconte ce qui m’est arrivé hier. C’était le 15 juillet, je dormais tranquille en taule à Nîmes quand boom, ma chef Isabelle m’appelle pour l’audience à Avignon. Le fourgon en panne, du coup elle demande à Julien, un gardien motard canon, de m’y emmener. Moi, Camille, 27 ans, mince, un peu triste mais euh… prête à tout pour sortir.
Julien arrive, grand, baraqué, en repos mais il accepte. On me sort en civil : jean slim, top moulant, blouson. Il me voit, sourit. ‘Prête ?’ Sa moto, une bête routière puissante, vibrations qui te rentrent dedans dès le démarrage. Menottée, je me colle à lui, bras autour de sa taille. Odeur d’essence, sueur chaude, 26 degrés déjà. Radio allumée, tubes des 80s.
Le trajet en moto qui chauffe l’ambiance
On passe Béziers, mes doigts tapotent le rythme sur sa braguette. Innocence ? Penses-tu ! Sa bite durcit sous le tissu, énorme, tendue. ‘Ça va Julien ?’ il demande, voix rauque dans le casque. ‘Ouais, et toi ? T’aimes la musique ?’ Je sens son sexe palpiter, dur comme fer. J’hésite pas : zip down, je sors sa queue, veineuse, chaude, prépuce qui glisse. Mes doigts menottés la branlent doucement, va-et-vient sur la route. Vibrations de la moto qui remontent dans ma chatte, déjà mouillée.
Il gémit, freine, sort sur une aire déserte. Arbres, pas un chat. Il enlève les menottes, je m’agenouille direct. ‘Merci pour le service.’ Sa bite pend, je l’engloutis. Goût salé, odeur musquée de mec excité. Langue qui tournoie sur le gland, succions profondes, glouglou dans ma gorge. Il bande dur, bourses lourdes que je pétris. Il jouit, foutre épais qui gicle, j’avale tout, léchant jusqu’à la dernière goutte. ‘Ton jus, miam, un peu amer mais bon.’
On arrive au tribunal pile poil. Avocat ahuri par la moto. Procès nickel : légitime défense, libre direct ! 18h, on repart, mains libres autour de lui. À Nîmes, Isabelle signe la sortie, toute contente. ‘Où tu vas ?’ ‘Chez Julien, haha.’
Restaurant, huîtres fraîches, champagne pétillant. Odeur de mer, bulles qui picotent. Chez lui, porte fermée, je l’embrasse, langue vorace, pubis qui frotte sa bosse. ‘Libère la bête.’ Zip, bite raide, je la guide en chambre. Lit en bordel, tant pis. Je me déshabille : seins fermes, tétons durs, chatte rasée triangle, lèvres gonflées, clito qui palpite.
Libérée, la baise explosive et mes secrets avec la chef
On s’écroule, sa queue glisse dans ma mouille, chaude, serrée. Bassins claquent, slap slap, sueur qui coule, gémissements rauques. Odeur de sexe, goût de sa peau salée. On jouit ensemble, cri primal, corps qui tremble, chatte qui convulse autour de lui.
Matins suivants, café au lit, caresses lentes. Doigts sur seins, langue sur cuisses. Je lui suce le clito… attends non, on alterne. Branlette mutuelle, puis missionnaire profond, lent. Vibrations de plaisir qui montent, explosion douce, amour naissant.
Mais attends, la question qui tue : pourquoi Isabelle insistait autant ? Euh… confession. Y’a des mois, bagarre en taule. Une jalouse me cogne. Isabelle me protège… en échange de câlins. Première lesbienne ! Son bureau verrouillé. Baisers baveux, mains sur mes seins nus. Elle nue : nichons lourds, aréoles brunes, clito énorme, 2cm dehors, dur comme bite.
Je la bouffe direct, aspiration, dents légères, elle hurle, mouille acide qui gicle sur ma langue. Elle me lèche, doigts en G, langue sur mon bouton gonflé. Tease interminable, je supplie : ‘Fais-moi jouir !’ Explosion, étoiles, chatte en feu. Plusieurs fois par semaine, 69 poisseux, gémissements étouffés.
Julien écoute, bite dure. Je le branle, on baise encore. T’es jalouse ? Non, excitée. Ma vie, un roman porno !