Ma première sodomie sauvage dans un bois : récit ultra chaud à ma bestie

Ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de ouf à te raconter. Hier, j’ai enfin osé. Tu sais, moi à 27 ans, dans cette petite ville paumée de l’Yonne, où y’a que des potes d’enfance et des ragots. J’ai chopé ma petite Clio d’occase, liberté totale, adieu les bus pourris. Mais bon, physiquement, cheveux châtains avec une mèche folle, mince, yeux verts intenses, un peu de poils au menton… non, attends, menton rasé hein, mais un regard qui en dit long.

Éducation stricte, parents pudiques, on cause pas cul à table. À 27 piges, j’ai eu des mecs, des pipes, de la vanille, mais vierge du cul. J’aime les nanas… non, les mecs, clair, mais ce fantasme qui me bouffe : me faire enculer par un vieux cochon, anonyme, sans sentiments. J’ai testé des doigts dans mon fion, hmm, ça chatouille grave, j’imagine une bite qui me remplit. Dans ce bled, impossible sans scandale. Peur que les potes se marrent, parents horrifiés. Mais putain, ça m’excite encore plus, la honte qui pimente tout.

Mon fantasme secret d’être prise par un mec plus âgé

Pourquoi un mûr ? L’âge crée la distance, je reste hétéro straight, c’est juste un trip. J’ai lu en ligne, des maris en manque kiffent les jeunettes comme moi. Et eux, expérimentés, ils savent y faire. Comme mes fantasmes de cougars qui dressent les minots. Ce désir me ronge les nuits, je bande… euh, je mouille en pensant à un mec qui abuse de mon trou du cul, one-shot.

Pas d’internet familial pour du porno anal, alors j’ai googlé en scred. Y’a ce bois du Chêne Rouge, à 10 bornes, spot plan cul gay mais mixte aussi, on chuchote “aller au bois”. Pas de saunas ici. Des semaines à cogiter : excitation solo, peur MST, goût de bite, orgasme, violence ? Mais mon clito palpite.

Samedi après-midi, je craque. Cœur qui cogne, chatte humide en conduisant, bouche pâteuse. Je gare loin, clairière boueuse, chemin forestier. Novembre frisquet, ciel gris, feuilles mortes craquent. Je pense : personne avec ce temps. Ma queue… mon string trempé débande un peu, angoisse monte. Visibilité max sans feuilles.

Une Peugeot 206 bleue garée. 50m plus loin, un mec approche à droite, branches craquent. Nos regards se croisent, sien : faim pure, visage fermé, chasseur. Je continue slow, cœur en furie, peur paralysante. Il stoppe, j’entends plus ses pas. Je fais demi-tour, prétexte chemin faux. Érection… excitation max. Proche, je vois : braguette ouverte, grosse teub blanche en main, il la branle doucement.

« T’as envie ? » me lance-t-il, œil sur sa queue. « Oui… » timide, gorge nouée. « Suis-moi, coin peinard au bosquet gauche, talus. Tu viens souvent ? » « Première. » « T’es jeune pour ça… Âge ? » « 27 ans bientôt 28, juste du kiff. » « Quoi précisément ? » « Sucer d’abord, après on verra… » « OK, mignon(ne), arrive. »

Pas un Adonis : petit, brun clairsemé, bide sous doudoune noire. Souffle court, air vicelard, habitué. Parfait pour du cul pur, pas d’amour.

« À genoux, suce-moi. » Genoux dans terre froide, je prends sa bite molle. Chaude, prépuce doux sous lèvres, odeur eau de Cologne cheap… odeur d’homme prêt à me baiser la bouche. Intime, forestier.

La rencontre torride : suce, pénétration et extase anale

« Froid, hein ! Continue, elle durcit. » Lentement, elle gonfle, remplit ma bouche. Je branle, première bite dure face à moi : veineuse, gland énorme luisant. Plus gros que ceux des jeunes. Je scrute alentours, calme total. Testicules fripés contre corps froid, je les malaxe. Sa main sur ma tête rythme, je bave, salive dégouline. Odeur musquée, sel sur langue.

Il stoppe, bite gluante sortie. « Baisse ton froc, je te touche. » Blouson up, jean-slip down, chatte rasée exposée. Émue, froid, pas trempée mais ouf excitée. Il caresse bite… mon clito, doigts vers anus. Je pivote, mains sur tronc, penche. Prêt(e).

Préservatif sorti rapido, enfile sur gland. Crache doigts, lubrifie mon trou, latex. Pas doigter avant, pose bite entrée. « Plie genoux doux, bascule bassin. » Trois essais, mon sphincter cède, bite rentre, étire.

Pas mal, chaud ventre bas, plaisir fulgurant. Pas d’érection… mon clito pulse sans gonfler. Sa respiration rauque, petits va-et-vient : « Ça va ? » Crache sur bite, accélère. Bras autour arbre, blouson au nombril, première enculade : délice, courage !

Mains rugueuses hanches – ouvrier surement – me dominent, soumission totale. Cochon qui kiffe vierge anale. Je donne plaisir en écartant fesses. Salope, j’adore. Cul only, lui habitué, moi curieuse émue.

Il jouit vite : spasmes, grognements, bite au fond. Reste, sort. Préservatif plein sperme pend, chaud. Nœud, jeté. Mouchoir pour lui, un pour moi : « T’as kiffé ? » Petite brûlure anus, agréable. « Oui », timide comme début.

« Besoin d’retour ? » « Non, chemin champs vers bled. » « Je reviens samedi, ta caisse, je te recule. » « Marié ? » Dégoût : « Non. » Silence.

« Coups de queue » résonne route retour. Émue, fier(e), vision capote pleine m’a fait jouir mental. Plaisir donné. Cul dilaté agréable rentrant parents. Secret safe.

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