— Allez, montre-nous ce que tu sais faire avec cette langue, ma belle !
La voix rauque de Julien, vingt-neuf ans, a résonné dans le salon plongé dans la pénombre. J’étais à genoux sur le tapis épais, le cœur battant à tout rompre, tandis que mes doigts s’affairaient déjà sur la braguette de son pantalon. À côté de lui, assis sur le canapé, Paul, trente et un ans, et Lucas, vingt-six ans, me fixaient avec ce mélange d’excitation et d’incrédulité qui me rendait folle. Mon mec, épuisé après sa journée, ronflait paisiblement à l’étage depuis une bonne heure. Nous avions commencé par un simple apéro entre collègues après le boulot, mais l’alcool et les regards appuyés avaient vite fait déraper la situation.
À vingt-trois ans, je venais de vivre une rupture difficile et ce job dans l’agence de marketing m’avait permis de me changer les idées. Ce soir-là, tout avait basculé quand Paul avait posé sa main sur ma cuisse sous la table de la cuisine. J’avais ri, un peu éméchée, avant de sentir une chaleur familière monter entre mes jambes. Julien avait proposé de mettre de la musique pour masquer les bruits, et Lucas, le plus jeune du groupe, avait fermé les rideaux du salon sans un mot.
Je libérai enfin le sexe de Julien, déjà dur et imposant. Ma langue glissa lentement sur le gland, goûtant ce mélange salé qui me fit gémir doucement. Paul se leva pour se placer derrière moi, relevant ma jupe d’un geste brusque. Ses doigts écartèrent ma culotte trempée et plongèrent directement dans ma chatte gonflée. Je poussai un cri étouffé, la bouche pleine de la bite de Julien qui commençait à donner de petits coups de reins.
— Putain, elle est déjà toute mouillée, cette coquine, murmura Paul en enfonçant deux doigts plus profondément.
Lucas ne perdait pas une miette du spectacle. Il s’était débarrassé de son jean et se caressait lentement en nous observant. Je me sentais comme une vraie salope, excitée à l’idée d’être utilisée par ces trois hommes pendant que mon mec dormait juste au-dessus. La langue de Paul remplaça bientôt ses doigts, léchant ma fente avec avidité pendant que je continuais à sucer Julien avec de plus en plus d’enthousiasme. Mes joues se creusaient à chaque aspiration, et ses grognements me motivaient encore plus.
Je me mis à quatre pattes pour offrir un meilleur accès à Paul. Il ne se fit pas prier et me pénétra d’un coup sec, sa queue épaisse m’emplissant complètement. Le choc me fit avaler encore plus profondément Julien, qui attrapa mes cheveux pour guider mes mouvements. Lucas s’approcha alors et présenta sa bite à ma main libre. Je le branlai avec énergie tout en me faisant pilonner par-derrière. Les bruits de chairs qui claquent remplissaient la pièce, couverts par la musique qui pulsait en fond.
— Change de place, ordonna Julien après quelques minutes.
Ils me retournèrent comme une poupée. Paul s’allongea sur le dos et je m’empalai sur lui sans hésiter, ma chatte glissant sur sa verge luisante de mes jus. Lucas se plaça devant moi pour que je le prenne en bouche pendant que Julien, derrière, lubrifiait mon cul avec sa salive et un peu de mon excitation. Quand il força l’entrée étroite, je hurlai de plaisir autour de la bite de Lucas. La double pénétration me fit trembler de tout mon corps. J’étais remplie comme jamais, chaque mouvement envoyant des vagues de jouissance pure dans mon ventre.
Julien accélérait le rythme, ses mains fermes agrippant mes hanches. Paul, en dessous, pinçait mes tétons durcis tout en donnant des coups de bassin puissants. Lucas me baisait la gorge sans ménagement, ses couilles cognant contre mon menton. Je jouis la première, violemment, ma chatte se contractant autour de Paul qui grogna en sentant mes spasmes. Mes cris furent étouffés par la queue qui allait et venait dans ma bouche.
Ils ne s’arrêtèrent pas pour autant. Julien se retira de mon cul pour laisser la place à Lucas, qui avait envie de tester cette entrée interdite. Je me sentais complètement soumise, offerte à leurs désirs. Paul continua à me prendre par-devant tandis que Lucas s’enfonçait lentement dans mon anus. La sensation de plénitude était incroyable. Julien, lui, se fit sucer à tour de rôle, passant de ma bouche à celle de mes mains quand je devais reprendre mon souffle.
— Je vais jouir, prévint Paul en accélérant encore.
Il explosa au fond de ma chatte, déversant des jets chauds qui débordèrent rapidement. Lucas ne tarda pas non plus, éjaculant dans mon cul avec un râle bestial. Julien, excité par le spectacle, me força à ouvrir grand la bouche pour tout recevoir. Son sperme épais coula sur ma langue et mes lèvres tandis que je déglutissais avec gourmandise. Nous restâmes un moment immobiles, haletants, couverts de sueur et de fluides.
Mais la nuit était loin d’être terminée. Après une courte pause où ils me firent boire un verre d’eau fraîche, ils me portèrent jusqu’à la table basse. Allongée sur le dos, les jambes écartées, je les vis se relayer à nouveau. Lucas me lécha la chatte pleine de sperme de Paul, aspirant tout ce mélange avec un plaisir évident. Julien me doigta l’anus pendant que je reprenais la bite de Paul en bouche.
Je perdis le compte de mes orgasmes. Ils me prirent dans toutes les positions possibles : contre le mur, penchée sur le canapé, même à califourchon sur Lucas pendant que Julien revenait dans mon cul. À un moment, ils me firent jouir simplement en me doigant tous les trois en même temps, leurs mains explorant chaque centimètre de mon corps trempé.
Vers trois heures du matin, épuisés mais satisfaits, ils m’aidèrent à remettre un peu d’ordre. Mon mec n’avait rien entendu, toujours plongé dans un sommeil profond. Je les embrassai tous les trois sur le pas de la porte, le goût de leur semence encore présent sur mes lèvres. En remontant me coucher, je sentis leurs fluides couler le long de mes cuisses. Allongée près de mon compagnon inconscient, je souris dans le noir, déjà impatiente de la prochaine soirée entre collègues.