Ma Folle Exhib Nue en Voiture : Covoiturage Ultra Chaud Pendant la Grève

Salut ma chérie, tu vas pas y croire, assieds-toi bien, j’ai vécu un truc de dingue ce matin. À cause de la grève des trains, mes potes m’ont filé un covoiturage avec Marc, un pote à eux, 42 ans, boss d’une agence en banlieue lyonnaise mais qui crèche à Sainté comme moi. J’ai 28 ans, j’bosse en contentieux au centre de Lyon, et sans TER, j’étais dans la merde.

Il passe me chercher à 6h15, pile poil. J’sors, il mate mes gambettes sous ma jupe crayon grise, mon chemisier blanc, et mon gros manteau bordeaux. Bises rapides, on file sur l’A47. On papote jobs, gosses, mon boss relou. Sympa, hein ? Mais ce mardi, bim, j’me lève en retard total. Pas eu le temps de m’habiller. J’balance tout dans un sac cabas : soutif dentelle noir, pull fin, bas résille, mini-jupe, veste tailleur, et ma culotte string assortie. Juste mon manteau sur la peau nue, direct dedans, et j’cour à la voiture.

Le covoiturage forcé et mon retard catastrophe

— Salut Marc, désolée, j’ai zappé l’heure… Un câlin qui a traîné, haha.

Il rigole, rougit presque. J’sens déjà la chaleur monter. ‘Enlève ton manteau, tu vas crever de chaud.’ Silence gêné. Puis j’avoue : ‘Marc, ce matin… j’ai pas eu le temps de m’habiller. J’voulais le faire aux chiottes de l’immeuble, mais métro bondé, catastrophe.’ Il mate le sac. ‘T’es… nue là-dessous ?’

J’acquiesce, cœur qui bat la chamade. Odeur de ma peau encore chaude du lit, mélange de crème douche vanille et excitation naissante. ‘Si tu gardes les mains sur le volant et yeux route, j’m’habille ici ?’ Il sourit coquin : ‘Promis pour les mains, mais t’es canon, torture totale.’ On attend la ligne droite fluide, entre camions pour camouflage.

L’exhib torride entre les camions : odeurs et frissons

Ralentit pile entre deux mastodontes. J’ouvre le sac, sors soutif et pull. Déboutonne le manteau juste le haut. Seins libres : petits, fermes, aréoles sombres qui durcissent à l’air frais, tétons dressés comme des boutons durs. Taches de rousseur sur ma poitrine pâle. Il mate vite, souffle court. J’enfile soutif sans agrafer, pull direct. 20 secondes chrono. Joues en feu, narines qui frémissent, j’sens mon sexe qui palpite déjà.

Pochette bas ? Merde, j’ai pris des résilles ouvertes, pas collants. Veste et jupe arrière, culotte sur le dash. Ambiance électrique, on rigole. Stops du camion devant : arrêt total, ferraille partout, safe. J’ouvre grand le manteau. Il bande, j’vois la bosse. Et là… mon odeur. Mouille qui coule, phéromones musquées, sucrées, envahissent l’habitacle étouffant. Recule mon siège, pieds nus sur dash. Ventre frémissant sous duvet roux, pubis gonflé, lèvres intimes qui s’entrouvrent, roses, luisantes de jus.

J’enroule un bas, caresse cuisse, pied dedans, déroule lent, comme une branle. Peau qui picote sous nylon fin. Jambes écartées max, sexe offert : corolle humide, clito qui pointe, goût salé que j’imagine sur sa langue. Second bas idem, je m’étire, gémis presque. Il fixe, mains crispées volant. J’attrape jupe, remonte fesses – clic zip –, agrafe soutif sous pull. Circulation repart, yeux pétillants : ‘T’as kiffé le show ?’

Culotte sur sa cuisse. ‘C’est toi qui l’as piquée.’ À la gare Vénissieux, j’enfile veste manteau : ‘À ce soir, Marc !’ J’marche, cul nu sous jupe courte, métro qui m’attend, trempée. Sa culotte chez lui. Grève des trains ? Meilleure galère ever. J’suis encore chaude rien qu’à te le raconter, ma belle. T’imagines la suite ce soir ?

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