Ma première fois lesbienne au lycée : le feu secret avec ma pote de latin

Écoute, pour capter ce qu’on kiffe aujourd’hui, faut repenser à ces souvenirs innocents, tu vois ? En seconde, j’avais zéro idée de mes envies sexuelles. Élève moyenne, un peu flemmarde, mignonne avec mes cheveux longs, toujours à déconner. Je me calais au fond de la classe, près des nanas marrantes. Lycée de filles, pas de mecs en vue. On parlait garçons non-stop, images pornos arrachées de mags circulaient – pas encore d’internet. J’étais obsédée. Y penser tout le temps, même en cours. Images de nanas nues, baisers, fantasmes… Ça me rendait folle, j’allais aux chiottes à chaque inter pour me soulager.

La plupart des profs fermaient les yeux sur mon manque de concentration. Sauf mademoiselle R., ma principale en français et latin. Elle m’a mise au pas. Séparée de mes potes, interrogée sans arrêt, tableau permanent. Plus le temps de rêvasser, j’étais tendue. En latin, placée près de Marine, la crack de la classe. Pas copines au départ. Mais je progressais, rivalité sympa. La prof poussait ça. J’attendais ces cours, excitation intellectuelle dingue. J’essayais de la rattraper, en vain. Elle avançait aussi. Pas de moquerie, au contraire.

Les débuts complices en cours de latin

J’oubliais souvent mon bouquin ou dico. Elle anticipait, posait le sien au milieu. On bossait à deux. J’adorais. Je rapprochais ma chaise, sourires, plongée dans le texte. Mieux comme ça. Du coup, j’y allais light sur le matos. Elle souriait complice devant ma tête faussement gênée. Du plat de la main, livre vers moi. Chaise plus près, épaules qui frôlent. Puis se touchent vraiment sous la concentration. Corps qui se lient, comme nos cerveaux. Bizarre, on se cherchait sans s’en rendre compte. Fin de cours : cuisses pressées, visages chauds, joues contre joues parfois. On voulait briller.

La prof a capté un truc, nous a changées de place. Déchirement pour moi. Injuste, mal à l’aise. Plus de signes d’elle. Résultats OK, mais zéro motivation. Un jour, je lui propose de bosser ensemble hors cours. Dur à sortir, mais elle accepte direct, sourire.

C’est parti les mercredis après-midi chez elle, 15h-18h. Pas que latin, maths aussi – j’étais forte, je l’aidais. Son grand bureau, parfait à deux. Comme en classe, on se colle. Après-midi statiques, contacts permanents, super productives. Ça marchait, rendez-vous réguliers. Parfois mardi soir, devoirs jusqu’au dîner, puis film à la télé. Seuls, on s’asseyait collées. Après, dodo pour lever tôt. Avec elle, sérieuse. Envie de bosser pour rester près. Quelque chose de chelou. À fond dans le taf, mais érections… euh, mon clito qui pulse quand visages frôlent, cuisses collées. Rêves érotiques furtifs, mais vite remplacés par mecs. Dur à ignorer pourtant.

Peu à peu, concentration foirée. Peur que si on bosse mal, fini les rencards. Impatiente d’y aller. Elle, zen. Après-midi contre elle, chasser pensées invasives. Soir, elle dans son lit, moi matelas au pied. Regarder sans oser : elle enlève haut, soutif qui tombe – seins petits, parfaits –, bas, cul rebondi. Odeur de sa peau, mélange savon et sueur légère. Elle traîne, je mate son ventre plat, pli des hanches. Plus tard dans le noir, je me caresse en repensant, goût imaginaire de sa chatte que j’ai à peine imaginée.

On se voit toujours. Résultats au top, familles encouragent. Vacances Pâques : semaine chez sa grand-mère en Bretagne. Elle cool, nous laisse tranquilles. Grande chambre, taf acharné. Balades plage. De plus en plus proches. Télé dans chambre car froid. Sur son lit, épaule contre épaule. Un soir, elle s’endort. Je la mate longtemps. Jogging moulant, renflement suspect. Odeur musquée qui monte. Envie folle : l’embrasser, la serrer, lui baisser le bas, lécher sa fente.

L’explosion de plaisir pendant les vacances

Horrible. Jamais eu ça. Restée 30 min immobile. Peur qu’elle se réveille, voie ma culotte trempée, clito durci. Bouge pas. Contrôle parti. Approche cou, respire peau douce, chaude. Baiser léger. Elle respire plus fort, joues roses. Son jogging tendu, sûr maintenant. Envie de caresser. Panique, je file aux toilettes. De retour, sous couette. J’éteins, dodo. Silence. ‘Tu dors ?’ ‘Non.’ ‘Viens dans mon lit ?’ ‘Oui…’

Attends débander, course dans noir. On reste figés, puis jambes touchent. On se tourne, enlacement fort. Seins contre seins. Je l’embrasse cou, elle pareil. Bouches. Baisers interminables, langues douces, salive sucrée. Premiers vrais baisers comme ça. Bas baissés, chattes humides frottent. Mains partout : seins fermes, tétons durs, cul rond. On se câline, suce tétons, heures. Orgasmes ensemble, jus qui coule. Endormis collées.

Matin : normal de se réveiller ensemble. Odeur sperme… euh, cyprine séchée. Baisers, caresses mutuelles. Elle descend, lèche ma chatte : langue chaude, aspire clito, bruits de succion. Goût salé-doux. Je fais pareil : poils fins, lèvres gonflées, entrée trempée. On suce jusqu’à 10h. Grand-mère part, on remonte : suce tout le jour, 69 sous table puis lit.

Soir, taf raté : à tour de rôle sous table, on file au lit pour 69 simultané. Jour d’après, balade bois car beau. Grand-mère contente. Dans cabane pourrie : je la bouffe longtemps, elle jouit dans bouche, jus chaud abondant. Elle ose : ‘J’veux te doigter profond.’ Nuit : ses doigts en moi, puis langue cul, gode improvisé. Divin, première anal – douleur-plaisir, remplie.

Dès lors, plus de taf. Avance prise, on baise non-stop.

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