Mon apéro dans la cage : 4 bites à sucer pour mon fantasme le plus fou !

Salut ma puce, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te raconter. Vendredi dernier, chez Lucas, mon mec depuis deux ans. Tu sais, on parle souvent fantasmes, lui et moi. Le mien ? Être à poil dans une cage, pendant que des mecs prennent l’apéro autour, et moi, je les vide un par un. Mon apéro à moi, quoi. Euh… original, non ?

On rentre des courses, il pose ses mains sur le volant, et bam, il reparle de la cage. ‘Quatre côtés, quatre mecs’, qu’il dit. Je rigole, mais dedans, ça mouille déjà. Deux semaines plus tard, j’arrive chez lui. Bisou langoureux à la porte, chaussettes aux pieds comme d’hab. Et là, au milieu du salon : une cage noire, cube d’un mètre, métal solide, roulettes dessous, tapis moelleux au sol. Louée dans un donjon BDSM pas loin. J’hallucine. ‘T’as monté ça comment avec ton ascenseur de merde ?’ Démonte, facile.

La surprise de la cage louée par mon chéri

Je tourne autour, porte avec cadenas, plateau sur le haut pour verres. Solide, il s’assoit dessus pour tester. Je le chauffe : ‘Petit pervers, tu veux tester ?’ Il bande déjà. Je file à la chambre, enfile porte-jarretelles noirs, bas, ruban au cou. Pas de talons, trop galère à genoux. Maquillage waterproof, on y va à fond.

Je reviens, il bave. ‘Entre avant que je te viole !’ Je m’installe à quatre pattes dedans, confortable pour mon mètre soixante. Il ferme, cadenas 666. ‘Le diable, hein ?’ Il pose le plateau chargé : whisky, apéro. Puis, il sort quatre chaises, une par côté. ‘Quatre mâles…’ Je le taquine : ‘T’as assez de jus pour quatre fois ?’

Et là, stupeur : trois mecs débarquent ! Deux de son âge, un plus vieux. Pantalons tendus, ils me matent. ‘Des potes de confiance, pour ton fantasme.’ Je bégaie : ‘Mais… euh…’ Il s’accroupit : ‘On est mûrs, la vie est courte. Tu veux ou pas ? Ça change rien entre nous.’ J’hésite, mais confiance totale en lui. ‘OK, franchissons le gué.’ Cœur qui bat, chatte en feu.

Quatre queues sous mon nez. Celle de Lucas, normale, veinée, que je connais par cœur. Les autres : une comme la sienne, testicules discrets ; une plus épaisse, nervurée ; une longue avec grosses boules. Odeur musquée, mâle, propre. Ils causent, trinque, moi nue en lingerie, cage verrouillée.

H2_2 commence ici implicitement dans le flow.

Les 4 services : goûts, odeurs et plaisir intense

Premier service : Lucas. Je ferme les yeux, main autour de sa bite chaude, raide. Glisse en bouche, goût salé familier, veines qui pulsent sous langue. Il soupire fort, ‘Aah ma chérie…’ Public invisible d’abord, puis regards brûlants sur ma peau. Mâchoire qui tire déjà ? Non. Il jouit vite, explosion chaude, épaisse, goût neutre, j’avale tout, nettoie gloutonne. Applaudissements. Rouge mais excitée.

Deuxième : le pote au mini-couilles. Bite fine, frémissante. Langue sur gland humide, propre, savon léger. Enfourne, aspirante, va-et-vient. Il gémit : ‘Putain elle suce bien !’ Plus long que Lucas, sperme fluide, peu abondant, même goût. Sensible après, repousse. Bouche pleine, j’essuie.

Troisième : le vieux, plus gros. Direct en bouche, remplit, texture rugueuse. Main de Lucas sur mes fesses, doigts qui pèlent cul. Odeur plus forte, sueur excitante. Il grogne grave : ‘Bonne suceuse ta meuf !’ Sperme épais, sucré presque, généreux, j’avale en gémissant. Nettoyage sans chichi. Tripes en vrac, j’adore.

Quatrième : la longue. Gland luisant, boules lourdes. Lécher, sucer sans gorge profonde – déteste le vomi. Mâchoire fatigue, ‘Hm hm…’ Il hurle, flot interminable ! Chaud, liquide, bouche pleine à déborder, nez qui pique. Avalé de justesse. Épuisée, propre.

Lucas ouvre, je sors courbaturée, applaudis nue devant eux. ‘Assez bu comme ça.’ Cocktails, ils postulent pour recommencer. Moi ? Contente, portes ouvertes. Fantasme check, et vite, plus fort. T’en penses quoi, ma belle ? Prête pour le mien la prochaine ? Bisous mouillés.

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