Mon triolisme inattendu avec le copain parfait de ma lover : récit ultra chaud

Putain ma chérie, écoute, hier soir… La Clio se gare un peu plus bas. Parking impeccable. Ils sortent, main dans la main. Au loin, je les mate approcher. Bizarre, hein ? Mais je l’savais. Les derniers pas vers moi, éternels. Elle, Léa. Ses yeux verts en amande. Bordel, j’m’y perds dedans. Cette lueur coquine, je la connais par cœur. Mais là, elle est timide, se mord la lèvre, petit sourire en coin mal à l’aise. Lui, Hugo, la couve du regard. Moi ? Invisible.

Soudain, je flippe. Qu’est-ce qui m’a pris d’accepter ? Pourquoi elle m’a appelée ? J’suis dans la merde. Voir comment il la touche, elle avec lui… La soirée s’annonce chaude, mais pas comme j’veux.

L’arrivée gênée et la tension qui monte

Devant moi. Mon sourire débile. La bise. Nos yeux se croisent. Elle sait que j’pense à sa bouche, sa langue qui danse. Merde, ses joues si douces. J’me tourne vers lui. Canon. Brun, grand, yeux bleus perçants. Sourire franc, musclé, cheveux artistiquement en bordel. Poignée de main ferme. Il papote direct, super sympa. Pour lui, j’suis juste une pote de Léa. Il dit qu’elle parle souvent de moi. En bien, ouais. Comme moi d’eux.

J’propose d’aller chez elle. J’sens la corde se nouer autour de mon cou.

En chemin, elle minaude, murmures à l’oreille, bisous discrets. Couple parfait. Elle a l’air aux anges. Avec lui comme avec moi. Ou joue-t-elle ?

Chez elle, il pose des questions. Vraiment curieux. J’suis la super copine. S’il savait nos nuits…

Léa évite mon regard. Juste des coups d’œil. Ses mains restent loin de lui. Honte ? Lui, tendre, câlin. Mais ses mains sur ses fesses… Non, pas là ! Elle se laisse. J’existe plus.

Ses yeux à lui, pleins d’adoration. Elle ronronne. Mais parfois, nos regards se croisent pendant leurs baisers. J’imagine lui sur elle, la faisant hurler. Insoutenable.

J’prends un whisky. Je tiens le coup. Elle sait. Lui, naïf.

Il est cool, cultivé, humour sec. On cause films : Nolan, Fincher. J’l’apprécie presque. Son parfum boisé, viril. Poitrine poilue sous t-shirt. Elle aime pas d’hab, mais…

Soirée avance. Elle se rapproche pas. Canapé eux, fauteuil moi. Cendrier plein.

Elle écrase sa clope. Nos yeux. Stop le temps. Sourire gêné. Flashback : premier baiser, parking, feu d’artifice. Elle pince lèvres.

Il cause immo. Ils visent achat ensemble. Choc. Mais whisky aide. J’fais l’étonnée.

L’explosion en triolisme : sensations folles à trois

Elle fuit regard, puis durcit. J’ai perdu.

Mais l’alcool monte. Tension sexuelle palpable. Odeur de sueur, tabac, désir. Ses cuisses contre lui. Ma jupe remonte.

Soudain, elle pose main sur ma cuisse. ‘T’es belle ce soir.’ Sa voix rauque. Lui mate, surpris mais excité.

Baiser. Sa langue sucrée, whisky. Mains partout. Odeur de sa peau, mélange parfum et mouille.

On migre chambre. Vêtements volent. Ses seins parfaits, taches rousseur. Je les lèche, goût salé. Il gémit en la pénétrant.

À tour. Sa queue dure, veineuse. Goût pré-cum salé. Elle me doigte, doigts glissants, clito gonflé. ‘Oh putain, oui…’

Il me prend doggy, claques fesses, sueur goutte. Elle sous moi, langue sur mon clito. Odeurs : sexe humide, couilles, cyprine.

Gémissements : ‘Plus fort !’ Grincements lit. Sensations : remplie, frottée, vibrante.

Orgasme explose. Jet squirt sur draps. Elle hurle son nom, le mien. Lui jouit dedans, chaud, épais.

Épuisées. Collées, sueur, sperme. Bisous mous. ‘Incroyable.’

Pluie dehors. Mais dedans, chaleur. J’reste. Clic-clac ? Non, lit à trois.

Putain, ma belle, triolisme de ouf. Jalousie virée extase. À refaire ?

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